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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 514

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407283

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C de deux requêtes contestant un refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de la première requête, dont le tribunal lui a donné acte. Concernant la seconde requête, le préfet de l’Hérault a informé le tribunal que le titre de séjour sollicité était en cours de fabrication et qu’un récépissé avec autorisation de travail avait été remis à l’intéressé. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

13 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498105

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

13 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498105.20250313• 2ème chambre jugeant seule
« Précédent180181182183184185186Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501233

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne démontrait pas que la séparation familiale imposait des contraintes exceptionnelles ou un péril grave, malgré la situation précaire de son épouse en Turquie. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MOULIN

13 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500922

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A, conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer, postérieurement à sa requête, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande valable jusqu'au 25 mai 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MISSLIN

13 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501155

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A D contestant son transfert aux autorités lettones et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire des arrêtés disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Il a également estimé que les moyens relatifs à l'absence d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et au défaut d'entretien individuel n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur la base des règlements européens et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KLING

13 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501202

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assignation à résidence dans le Bas-Rhin pour 45 jours, prise par le préfet du Bas-Rhin le 9 février 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision régulière et fondée sur les articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que l’éloignement de l’intéressé, faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable et que la mesure n’était pas disproportionnée. En conséquence, les conclusions d’annulation et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : KLING

13 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503323

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En défense, le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction, rendant la requête sans objet sur les conclusions principales. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension, d’injonction et d’astreinte. En revanche, il a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

13 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117859

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les demandes de la SA Ypso France tendant à la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de taxe sur les services de communications électroniques (TSCE) pour les années 2013 et 2014. La société contestait l'application des articles 279 b) octies et 302 bis KH du code général des impôts, estimant que ses offres composites ne constituaient pas des offres uniques. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement qualifié les offres et déterminé l'assiette des taxes, rejetant l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la doctrine administrative et à l'exclusion de certains frais.

Avocat : SHEARMAN & STERLING LLP

13 mars 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306160

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, une accompagnante des élèves en situation de handicap (AESH), qui contestait le non-renouvellement de son contrat par le proviseur du lycée Gustave Eiffel de Gagny. La décision de non-renouvellement, prise pour un motif d'intérêt du service, était fondée sur des avis défavorables soulignant des manquements professionnels (manque de dynamisme, refus de tâches, difficultés relationnelles). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni discrimination, et que l'absence d'entretien préalable n'était pas une garantie substantielle en l'absence de droit au renouvellement du contrat.

Avocat : GERARD COLINE

13 mars 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501096

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de carte de résident opposée à Mme B, ressortissante ivoirienne reconnue réfugiée. La requérante invoquait l'urgence liée à la suspension de ses droits sociaux et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que le silence gardé sur la demande de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la requête et les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

13 mars 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201640

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du maire de Mignaloux-Beauvoir refusant de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie d'une agente technique, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que l'état dépressif de l'agent présentait un lien direct avec ses conditions de travail et entraînait une incapacité permanente de 30%, remplissant les conditions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a donc estimé que le maire avait fait une inexacte application de ces dispositions.

Avocat : AVOCATS GRIMALDI MOLINA ASSOCIES

13 mars 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496995

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496995.20250313• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498701

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498701.20250313• 7ème et 2ème chambres réunies
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202846

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester le refus du maire de Pernes-les-Fontaines de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et de le placer en congé d’invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Dans la première instance (n° 2202846), M. A s’est désisté de ses conclusions dirigées contre l’arrêté du 11 janvier 2022 et la décision du 22 juillet 2022. La seconde requête (n° 2203877) visait l’annulation de la décision du 25 octobre 2022 et l’abrogation de l’arrêté initial. Le tribunal a constaté le désistement dans la première affaire et a rejeté la seconde requête comme irrecevable, faute d’intérêt à agir contre le courriel du 25 octobre 2022, qui ne constituait pas une décision faisant grief.

Avocat : MOULINAS

13 mars 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500459

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, prise par une autorité compétente, ne méconnaissait pas les articles 4, 5, 17 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen d’illégalité de l’assignation à résidence, faute de perspective raisonnable d’éloignement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

13 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303078

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 31 octobre 2023 par lequel le préfet de la Côte-d'Or obligeait M. A C B, ressortissant camerounais, à quitter le territoire français sans délai, fixait le Cameroun comme pays de renvoi et lui interdisait le retour pendant un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement méconnaissait les stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, dès lors que M. B, qui se prévalait de sa minorité, n'avait pas bénéficié d'une évaluation pluridisciplinaire préalable par les services départementaux, en violation de l'article L. 221-2-4 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français a entraîné par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au délai de départ, au pays de destination et à l'interdiction de retour. Le tribunal a également enjoint au préfet de retirer le signalement aux fins de non-admission dans le système Schengen.

Avocat : BREY CÉLINE

13 mars 2025• CH 2 JU
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301419

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, agent du centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Nièvre, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires effectuées dans les communes de Colméry et Mesves-sur-Loire. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la décision implicite de rejet de sa demande. À titre subsidiaire, le tribunal a également rejeté le fond, estimant que la réalité des heures supplémentaires n'était pas établie et que leur rémunération n'était pas prévue par le règlement intérieur du centre de gestion, en application du décret n° 2002-60 du 14 janvier 2002.

Avocat : JOUSSELIN

13 mars 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303350

Suspension du permis de conduire. Tribunal Administratif de Grenoble. Désistement d'instance de M. A pour défaut de confirmation de maintien de sa requête, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement.

Avocat : WECKERLIN

12 mars 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205573

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Rennes de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante soutenait notamment que sa demande de saisine du conseil médical supérieur n'était pas tardive. Le tribunal a jugé que le délai de recours de deux mois prévu à l'article 17 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, dans sa rédaction issue du décret n° 2022-353 du 11 mars 2022, était applicable et que la demande de Mme A, formée le 2 juin 2022, était tardive car intervenue après l'expiration de ce délai à compter de la notification de l'avis du comité médical le 17 janvier 2022. En conséquence, la décision de rejet du recteur a été confirmée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

12 mars 2025• 2ème Chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402038

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une requête contestant le refus implicite de titre de séjour et demandant la délivrance d’une carte pluriannuelle. Le préfet de l’Hérault a opposé un non-lieu à statuer, arguant que l’intéressé avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Faute pour M. A d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : MOULIN

12 mars 2025