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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 860

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LINEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508084

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508084.20260213• 1ère chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402785

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté municipal refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa lombalgie avec sciatique bilatérale. La juridiction a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que sa maladie, non inscrite aux tableaux de maladies professionnelles, était essentiellement et directement causée par son accident de service de 2016, considéré comme guéri le jour même. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 822-20) et du code de la sécurité sociale relatives aux conditions de reconnaissance d'une maladie imputable au service.

Avocat : DESERT PAULINE

13 février 2026• 4 ème Chambre
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301974

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 avril 2023 refusant son titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet du Var était compétent pour signer l'arrêté, que la motivation de la décision était suffisante, et que le refus était légal au regard de l'article L.412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant constituant une menace pour l'ordre public. La juridiction a également écarté l'application de plein droit de l'article 6.4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, considérant que les conditions relatives à l'exercice de l'autorité parentale sur un enfant français n'étaient pas établies.

Avocat : BERTOLINO

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502716

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. E... visant à annuler le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car l'intéressé ne justifiait pas d'une présence continue et stable de sept ans sur le territoire français, condition requise pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERTOLINO

13 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503757

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C... E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, et à la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, considérant que les attaches familiales du requérant en Algérie prévalent. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 février 2026• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602160

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'exécution et d'injonction concernant le titre de séjour d'une ressortissante malienne. Le juge estime que la demande est en partie irrecevable, car une nouvelle procédure a rendu sans objet les décisions antérieures contestées, et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour la décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601047

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Grasse plaçant M. A... en disponibilité d'office à titre conservatoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de manière suffisante l'impact de la décision sur ses revenus, d'autant que l'arrêté prévoyait le maintien d'un demi-traitement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

13 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204647

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C..., psychologue au centre hospitalier Guillaume Régnier, pour contester le refus de protection fonctionnelle qui lui a été opposé. La requérante invoquait une situation de harcèlement moral et soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les faits de harcèlement n’étaient pas établis et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant la protection. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle des agents publics.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GOSSELIN

13 février 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302501

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme F... contestant les refus du centre hospitalier Guillaume Régnier de reconnaître l'imputabilité au service de deux accidents survenus en février et mai 2022. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (défaut d'impartialité du signataire, composition irrégulière du conseil médical) et soutenait que son état dépressif résultait d'un harcèlement moral constitutif d'un accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Aucune injonction n'a été prononcée et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GOSSELIN

13 février 2026• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601049

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Grasse refusant de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie professionnelle de M. A... et le maintenant en disponibilité d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier précisément de sa situation financière et de ses charges, alors qu'il percevait déjà un demi-traitement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

13 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507773

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... A.... Par un mémoire du 8 janvier 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par une ordonnance du 13 février 2026, sur le fondement du code de justice administrative.

Avocat : POIRE CAROLINE

13 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418003

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de police imposant à un ressortissant algérien une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'intéressé, marié à une Française et remplissant les conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, avait un droit au séjour de plein droit, rendant l'OQTF illégale. En conséquence, les décisions fixant le délai de départ et le pays d'éloignement sont également annulées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 février 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202144

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la commission des citoyens pour les droits de l'homme, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du centre hospitalier Guillaume Régnier concernant la mise en conformité des pratiques d'isolement et de contention. Le tribunal a jugé que la demande préalable de l'association, réceptionnée le 20 décembre 2021, était insuffisamment précise pour faire naître une décision implicite de rejet, rendant la requête irrecevable. Par ailleurs, les conclusions à fin d'injonction portant sur la durée des mesures et l'établissement de rapports annuels ont été déclarées irrecevables, la première visant des constats passés et la seconde ne relevant pas de la demande initiale. La décision s'appuie sur le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

13 février 2026• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509055

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509055.20260212• 8ème chambre jugeant seule
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601016

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant à contester la gestion de son solde d'heures par le centre hospitalier de Rouffach. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600584

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an à deux ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, considérant que la décision était régulière. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 612-6 et L. 612-7, pour statuer.

Avocat : GALINDO SOTO

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602019

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de rejet du titre de séjour n'est donc pas examinée sur le fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601977

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'un récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, considérant que la situation irrégulière prolongée de la requérante et les droits conférés par l'attestation de dépôt ne justifiaient pas une atteinte grave et immédiate. La requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501984

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé une sanction disciplinaire (avertissement avec annulation d'épreuves) infligée à une étudiante pour fraude. La juridiction a jugé que la décision de l'université était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas clairement quelles épreuves étaient concernées par les faits reprochés et par l'annulation. Le tribunal a fondé sa décision sur le non-respect des exigences de motivation prévues à l'article R. 811-39 du code de l'éducation.

Avocat : SCP JOUBERT DEMAREST MERLINGE

12 février 2026• Chambre 2
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600233

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. B... E... et Mme A... G..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 9 janvier 2026 ordonnant leur remise aux autorités suédoises pour l'examen de leurs demandes d'asile, ainsi que leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, une erreur de fait sur l'existence d'une demande de prise en charge, un défaut d'examen particulier de leur situation, et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du même règlement, en raison des risques encourus en cas de renvoi vers leur pays d'origine ou de leur état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens, considérant que la procédure avait été régulièrement suivie et que les décisions de transfert et d'assignation à résidence étaient légales, sur le fondement des règlements européens précités et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESSOLIN

12 février 2026• Reconduite à la frontière