LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209204

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, chef de police municipale suspendu de ses fonctions, qui demandait l’annulation du refus indemnitaire de la commune de Carrières-sur-Seine et la réparation de ses préjudices financier et moral. Le tribunal a jugé que la suspension conservatoire n’était pas fautive, car son absence de suite disciplinaire n’affecte pas sa légalité, et que les primes liées à l’exercice effectif des fonctions ne sont pas dues pendant la suspension. La demande indemnitaire a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

14 février 2025• 2ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03143

Avocat : KILINC UMIT

14 février 2025• Juge des référés
« Précédent189190191192193194195Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417713

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 février 2024 portant obligation de quitter le territoire sans délai, fixation du pays d'éloignement et interdiction de retour de quatre ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, car elle a été enregistrée le 11 décembre 2024, alors que le délai de recours de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, effectuée le 9 février 2024, n'avait pas été respecté. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIROLINI

14 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500645

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme E et M. B, ressortissants ukrainiens, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 21 janvier 2025 leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a octroyé ce bénéfice à titre rétroactif, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’OFII à verser 1 100 euros à l’avocate des requérants.

Avocat : MOULIN

14 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500629

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la région Occitanie ordonnant son transfert aux autorités hongroises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement "Dublin III" (n°604/2013/UE) avait été régulièrement mené et que la décision de transfert ne souffrait ni d'un défaut d'examen ni d'une erreur d'appréciation, faute pour la requérante d'établir des risques personnels en cas de remise à la Hongrie. La décision d'assignation à résidence a également été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MOULIN

14 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500989

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en se fondant sur une délégation de signature régulière, et a jugé la motivation de l'arrêté suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions européennes et internationales invoquées.

Avocat : KILINÇ

13 février 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502322

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne de 87 ans, qui demandait l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’une attestation de libre circulation et de couverture sociale. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à l’intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas remplie, les seules circonstances invoquées (situation irrégulière et vulnérabilité liée à l’âge) ne suffisant pas à la caractériser. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

13 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500490

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de titre de séjour présentée par Madame A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que son dossier de demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français était complet et bénéficiant d'un nouveau rendez-vous pour le compléter. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision préfectorale n'a pas été ordonnée.

Avocat : MISSLIN

13 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501029

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de l'Hérault de proposer à Mme A, accompagnée de son enfant, une solution d'hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la carence de l'État à assurer ce droit, prévu par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants, en raison de la situation de détresse médicale et sociale de la requérante vivant dans la rue.

Avocat : MISSLIN

13 février 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01830

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

13 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00862

Avocat : MOULIN

13 février 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02171

Avocat : MOULIN

13 février 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01103

Avocat : MOULIN

13 février 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02160

Avocat : MOULIN

13 février 2025• 4ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500391

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de l'Oise refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après avoir obtenu un document provisoire de séjour autorisant l'exercice d'une activité professionnelle. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : BIROLINI

13 février 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404293

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal estime que M. A ne peut bénéficier de la dispense de visa de long séjour prévue à l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'entrée régulière et de poursuite d'études supérieures. Il écarte également la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence du séjour, de l'absence d'attaches familiales en France et de la faiblesse des résultats scolaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

13 février 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01286

Avocat : GALINON

13 février 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304760

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Seine-Maritime refusant de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social. La commission avait estimé que Mme B ne justifiait pas d’une situation d’urgence ou de critères impératifs, car elle bénéficiait déjà d’un logement social adapté à Orléans et ne démontrait pas l’insalubrité ou l’inadaptation de celui-ci à son handicap. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, confirmant que la requérante ne remplissait pas les conditions pour être désignée prioritaire. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

12 février 2025• Juge Unique 4
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02103

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

12 février 2025• 3e chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406398

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B D contestant la décision du jury du concours de gardien-brigadier de police municipale refusant son admissibilité. Le requérant invoquait un vice de procédure lié au refus d’accès aux toilettes pendant l’épreuve, contraire au règlement du concours et aux principes de dignité et d’égalité. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de signature de la décision, estimant que le courrier de notification comportait les mentions requises. Il a également jugé que le refus d’accès aux toilettes, bien que contraire au règlement, n’avait pas privé le candidat d’une garantie ni influencé le résultat, dès lors que la note obtenue (5,50/20) était très éloignée du seuil d’admissibilité (11,50/20), et que les autres moyens étaient inopérants. La décision s’appuie sur l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et la jurisprudence relative aux vices de procédure.

Avocat : LLINARES

12 février 2025• 8ème chambre