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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02103

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

12 février 2025• 3e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304760

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Seine-Maritime refusant de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social. La commission avait estimé que Mme B ne justifiait pas d’une situation d’urgence ou de critères impératifs, car elle bénéficiait déjà d’un logement social adapté à Orléans et ne démontrait pas l’insalubrité ou l’inadaptation de celui-ci à son handicap. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, confirmant que la requérante ne remplissait pas les conditions pour être désignée prioritaire. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

12 février 2025• Juge Unique 4
« Précédent190191192193194195196Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500190

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus de l'OFII de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision contestée n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue par l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette disposition ne s'appliquant qu'aux refus initiaux ou aux suspensions. Il a également estimé que l'état de vulnérabilité invoqué par la requérante (suivi pour stress post-traumatique et VIH) ne constituait pas un motif légitime justifiant son abandon du lieu d'hébergement fourni par l'OFII. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du même code, qui permet de refuser le rétablissement des conditions matérielles d'accueil lorsque les raisons de la décision initiale de retrait n'ont pas cessé.

Avocat : DESSOLIN

11 février 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01511

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

11 février 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400950

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de quatre points de son permis de conduire décidé par le ministre de l’intérieur suite à une infraction routière. Le juge a estimé que la contestation de l’imputabilité de l’infraction, que M. A attribuait à sa fille, relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire et non du juge administratif. Par ailleurs, la réalité de l’infraction a été établie par le paiement de l’amende forfaitaire, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, sans que M. A ne prouve l’annulation du titre exécutoire. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : GALINET

11 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500200

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur la demande de Mme A, a constaté que l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) avait versé la somme de 4 000 euros en paiement de la prime de transition énergétique le 23 janvier 2025, rendant sans objet la demande principale. La requérante n'ayant pas établi la réception de ses courriers de mise en demeure par l'ANAH, sa demande d'intérêts moratoires a été rejetée sur le fondement de l'article 1231-6 du code civil. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'ANAH a été condamnée à verser 2 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : LINCOLN AVOCATS CONSEIL

11 février 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006458

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation à l’encontre du centre hospitalier Métropole Savoie pour une infection nosocomiale contractée lors d’une hospitalisation en septembre 2019, un défaut d’information sur les risques liés à une perfusion, et un défaut d’organisation du service. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que le lien entre l’infection et l’hospitalisation n’était pas démontré, que le défaut d’information n’était pas établi, et que le report d’interventions chirurgicales ne constituait pas une faute. Les demandes de la CPAM du Puy-de-Dôme ont également été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

11 février 2025• 5ème Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 491009

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491009.20250211• 5ème et 6ème chambres réunies
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500184

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. B d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, l’affaire est transmise au Tribunal Administratif de Montreuil, territorialement compétent pour connaître du litige.

Avocat : GALINDO SOTO

10 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500264

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure (absence de procédure contradictoire préalable), de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KLING

10 février 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494411

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

7 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494411.20250207• 2ème chambre jugeant seule
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500892

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, mère de deux jeunes enfants français et titulaire d'un titre de séjour, qui se trouvait sans solution d'hébergement à l'issue d'une prise en charge hôtelière par le département, dans un contexte médical grave (drépanocytose). Le juge a reconnu l'urgence et la situation de détresse, et a enjoint au préfet de l'Hérault d'assurer l'hébergement de la famille sous 84 heures, afin de sauvegarder la liberté fondamentale que constitue le droit à un hébergement d'urgence pour les personnes sans abri, en application des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MISSLIN

7 février 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494579

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

7 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494579.20250207• 2ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413751

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule un arrêté du préfet de police du 19 juin 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an contre un ressortissant sri-lankais. Le juge estime que la décision est insuffisamment motivée, car elle ne vise pas l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et ne détaille pas les critères prévus par ce texte (durée de présence, liens avec la France, menace pour l’ordre public). La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour vice de motivation, fondée sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du même code.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

7 février 2025• 2ème Chambre (J.U)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495671

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

7 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495671.20250207• 2ème chambre jugeant seule
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02220

Avocat : KLING

7 février 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02911

Avocat : KLING

7 février 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2100346

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A. Il a d'abord jugé irrecevables comme tardives leurs conclusions en annulation partielle du plan local d'urbanisme. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté du maire de Castelnau-d'Estrétefonds du 13 août 2020, qui s'opposait à leur déclaration préalable de division parcellaire, était légal. Il a notamment validé le motif tiré de la méconnaissance des articles UC 1 et UC 3 du règlement du PLU, et écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit. En conséquence, les conclusions indemnitaires des requérants ont également été rejetées.

Avocat : FOURLIN SAMUEL

6 février 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300369

Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. B, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer une créance fiscale due par M. et Mme A. M. B invoquait une compensation entre sa propre créance et celle des débiteurs. Le tribunal estime que cette contestation ne porte ni sur l’existence, ni la quotité, ni l’exigibilité de la créance fiscale, mais uniquement sur le bien-fondé de la mesure de recouvrement. En application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, une telle contestation relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. La requête est donc rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : JAULIN

6 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111924

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'inscrire au concours interne de lieutenant de 2ème classe de sapeurs-pompiers professionnels. Le requérant soutenait que ce refus méconnaissait l'article 5 du décret du 20 avril 2012 et le principe d'égalité. Le tribunal a jugé que M. A ne détenait pas la qualification de "chef d'agrès tout engin" requise, et que sa qualification de sergent pompier volontaire n'avait pas été reconnue comme équivalente par la commission compétente, rendant le refus légal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, sur le fondement du décret n° 2012-522 et de l'arrêté du 4 octobre 2019.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

6 février 2025• 6ème Chambre