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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 474694

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:474694.20250205• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501086

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. B. Cette solution a été retenue car l'administration a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction et une attestation de décision favorable, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

5 février 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201979

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D, qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Paul-de-Vence du 14 octobre 2021 ne s'opposant pas à la déclaration préalable de M. B pour la reconstruction d'un mur, la pose d'un grillage et une haie. La requérante invoquait notamment une fraude, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve suffisante que le mur n'existait pas antérieurement, écartant ainsi ce moyen. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles R. 431-35 du code de l'urbanisme et des règles du plan local d'urbanisme (articles UC 5.8 et UC 6), ainsi que de l'article R. 111-27 du même code, ont également été rejetés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

5 février 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303049

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Hérault de délivrer à sa fille mineure un document de circulation pour étranger mineur d’une durée de cinq ans. La juridiction a considéré que la délivrance d’un document d’un an n’était pas entachée d’erreur de droit, dès lors que l’enfant, née le 23 mai 2006, atteignait sa majorité le 23 mai 2024, rendant impossible la délivrance d’un titre de cinq ans. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 414-4 et L. 414-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MOULIN

5 février 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404866

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 9 août 2024 s’était substituée à la décision implicite de 2021, rendant sans objet la première requête. Sur le fond, il a estimé que Mme B ne justifiait pas d’une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France pour bénéficier de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

5 février 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303050

Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision du 1er juin 2022 par laquelle le préfet de l'Hérault a délivré à la fille mineure de Mme A un document de circulation pour étranger mineur d'une durée d'un an, au lieu de cinq ans. La requérante, titulaire d'un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), pouvait prétendre à un document de cinq ans en vertu des articles L. 414-4 et L. 414-7 du même code. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, le renouvellement ultérieur du document pour cinq ans n'ôtant pas l'objet du recours. Les conclusions à fin d'injonction sont rejetées, le document de cinq ans ayant déjà été délivré.

Avocat : MOULIN

5 février 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491507

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

5 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491507.20250205• 9ème et 10ème chambres réunies
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403960

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Nièvre du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature étant légalement déléguée au secrétaire général de la préfecture. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : BREY CÉLINE

4 février 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403961

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Nièvre du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le secrétaire général assurait légalement l'intérim. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens soulevés étaient infondés.

Avocat : BREY CÉLINE

4 février 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500150

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait son assignation à résidence dans le Doubs pour 45 jours, prise par le préfet du Doubs le 18 janvier 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, et a jugé que la décision d’obligation de quitter le territoire français du 3 mars 2023, prise moins de trois ans auparavant, restait exécutoire. Il a également estimé que l’éloignement demeurait une perspective raisonnable, l’assignation prenant fin avant la convocation judiciaire de l’intéressé. La solution s’appuie sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

4 février 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493747

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

4 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493747.20250204• 1ère et 4ème chambres réunies
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00357

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON

4 février 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406176

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A H contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 16 septembre 2024 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Elle a considéré que la vie commune avec son compagnon français, débutée en novembre 2022, n'était pas suffisamment ancienne et stable pour justifier un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALIN

4 février 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00700

Avocat : DUCHADEAU CHARLINE

4 février 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303379

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A contestant des indus d'aide au logement, de prime d'activité et de revenu de solidarité active, ainsi qu'une pénalité administrative. La contestation de la pénalité administrative de 995 euros, fondée sur l'article L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale, a été jugée relever de la compétence du tribunal judiciaire, et donc rejetée pour incompétence de la juridiction administrative. Les conclusions contre l'indu de prime d'activité ont été rejetées comme irrecevables, faute pour Mme A d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Enfin, les conclusions contre les indus d'aide au logement et de revenu de solidarité active ont été rejetées comme manifestement infondées.

Avocat : MOLINERO QUESNEL STRATEGIES

4 février 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496852

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

4 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496852.20250204• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501187

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que le requérant avait obtenu un titre de séjour valable, rendant la requête sans objet. M. B s’est ensuite désisté purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 février 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2103168

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. D, qui demandait réparation des préjudices subis après une intervention chirurgicale pour varices au CHU de Dijon le 19 juillet 2016. À titre principal, il sollicitait la condamnation in solidum du CHU et de son assureur pour défaut d'information et faute médicale, et à titre subsidiaire, celle de l'ONIAM au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. D, considérant que la responsabilité du CHU n'était pas engagée et que les conditions d'indemnisation par l'ONIAM n'étaient pas réunies. Cette solution s'appuie sur les dispositions du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

3 février 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500602

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. B un titre de séjour. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des articles L. 435-1 et L. 432-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

3 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500791

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également écarté la fin de non-recevoir, considérant qu'une décision implicite de rejet était née à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existe un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

3 février 2025