9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
9 534
Décisions totales
383 581
Ordonnances
307 556
Avec résumé IA
Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE
Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : ARLINGTON PARTNERS AVOCATS
Avocat : ALINOT
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS;SARL LE PRADO – GILBERT
Le Tribunal administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Par une ordonnance du 27 janvier 2025, le président de la 6ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est donc classée sans examen au fond.
Avocat : SELARL CABINET JURIDIQUE ET FISCAL MOULINIER
Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS;CABINET ROSENFELD;AMSELLEM
Avocat : RIBAUT-PASQUALINI
Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS
Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES
Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS;PIGUET;MARCOU
Avocat : MOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F alias M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 janvier 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision attaquée ayant pour seul objet le maintien en rétention dans l'attente de l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de 24 mois. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant que l’arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille, interpellé pour des faits de violence). Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 3 de la Convention, ont été rejetés comme non assortis de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés d'accès aux rendez-vous préfectoraux ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. La requête a été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, un agent de la commune de Royan, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son arrêt de travail du 8 février 2021. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le vice de procédure et l'effet rétroactif de la décision. Sur le fond, il a jugé qu'aucun évènement extérieur ne permettait de qualifier la pathologie psychique de M. C d'accident de service, et que la commune n'avait donc pas commis d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 relative aux droits et obligations des fonctionnaires.
Avocat : VALIN COURNIL