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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LINEffacer tout
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2102566

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 1er août 2025, a donné acte du désistement de la société Universal-Investment-Gesellschaft mbH, agissant pour le fonds Zeit-Universal-Fonds, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus en 2010. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s'être désistée. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du même code.

Avocat : LINKLATERS LLP

1 août 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502088

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A C, agissant en qualité d'ayant droit, d’une requête en décharge de cotisations de taxe foncière pour 2022 et en annulation d’une mise en demeure. Par un mémoire du 19 juin 2025, le requérant s’est désisté de sa requête, celle-ci constituant un doublon d’une autre instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 31 juillet 2025.

Avocat : CARLINI & ASSOCIES AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202138

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association France Nature Environnement Midi-Pyrénées d'une demande d'indemnisation de 8 000 euros pour préjudice moral, en raison de l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2017 définissant les points d'eau pour l'usage de produits phytopharmaceutiques, et du retard de l'administration à exécuter le jugement du 15 juillet 2021 ordonnant sa modification. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de l'arrêté constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, mais a estimé que l'association ne justifiait pas d'un préjudice moral direct et certain en lien avec cette faute. Concernant le retard dans l'exécution du jugement, le tribunal a considéré que le préfet avait respecté le délai imparti, l'arrêté modificatif ayant été pris dans les six mois, et qu'aucune faute distincte n'était établie. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALINON

31 juillet 2025• Juge unique chambre 4
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209355

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, adjoint technique territorial de la commune du Mans, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à compter du 1er janvier 2018. Le tribunal a requalifié la demande en recours pour excès de pouvoir contre la décision pécuniaire de refus, et non en action indemnitaire. Il a jugé que le moyen tiré de l'absence de publication du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 au Journal officiel de la République française était inopérant, car ce texte était en vigueur. Par conséquent, la décision du maire du Mans attribuant l'IFSE à compter du 1er août 2020 n'est pas entachée d'illégalité, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203173

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 606 902,31 euros pour dysfonctionnement de la justice administrative. Le requérant invoquait des irrégularités commises par la cour administrative d'appel de Bordeaux et le Conseil d'État, notamment le défaut de prise en compte de notes en délibéré. Le tribunal a jugé que ces griefs, qui portaient sur l'appréciation des faits et l'office du juge de cassation, ne constituaient pas des fautes lourdes de nature à engager la responsabilité de l'État. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204355

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Financière NS d’une demande de décharge d’impositions supplémentaires d’impôt sur les sociétés, pour un montant total de 640 767 euros, au titre des exercices 2016 à 2018. Ces impositions faisaient suite à la réintégration par l’administration fiscale de provisions pour dépréciation sur véhicules et pièces détachées, dans le cadre de la vérification de comptabilité des sociétés VMS et SETP, membres du groupe intégré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société requérante n’apportait pas la preuve du bien-fondé de ses moyens, notamment celui tiré de la nécessaire symétrie entre les écritures de dotation et de reprise de provisions. La solution s’appuie sur les dispositions du code général des impôts, en particulier son article 38, et du livre des procédures fiscales.

Avocat : BEGLIN

29 juillet 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501999

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501999.20250728• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501777

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501777.20250728• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500948

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500948.20250728• 3ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206008

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’entreprise individuelle Ateliers Jean-Baptiste Chapuis, qui demandait la condamnation de la commune de Douai au paiement de 487 981 euros TTC au titre d’un décompte général de marché public qu’elle estimait devenu définitif. La commune de Douai a soulevé l’irrecevabilité de la requête, faute de contestation régulière du décompte de liquidation dans le délai de trente jours, et a appelé en garantie le groupement de maîtrise d’œuvre. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le projet de décompte général n’était pas devenu définitif et que la procédure de réclamation n’avait pas été respectée. Cette solution s’appuie sur les règles de passation et d’exécution des marchés publics, notamment les dispositions du code de la commande publique relatives au caractère définitif du décompte et aux délais de contestation.

Avocat : DELPHINE ROBLIN - LAPPARRA AVOCAT

22 juillet 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500469

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500469.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497551

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497551.20250721• 8ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506679

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante russe reconnue réfugiée afin d'obtenir la délivrance de sa carte de résident, dont la fabrication était anormalement retardée. Le juge a constaté que la carte avait finalement été mise en fabrication le 18 juin 2025, rendant la demande principale sans objet en cours d'instance. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Le tribunal a également jugé que la contestation relative au montant du droit de timbre constituait un litige distinct, ne relevant pas de la procédure de référé.

Avocat : LLINARES

21 juillet 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502748

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502748.20250718• 8ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204122

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi après renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de M. D... contestant la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 6 janvier 2020 fixant sa pension de retraite et la demande de remboursement d’un trop-perçu de 34 391 euros. Le tribunal a jugé que la liquidation de la pension n’était pas définitive et que l’administration pouvait procéder à sa révision, sans méconnaître les dispositions du code des relations entre le public et l’administration ni les articles L. 55 du code des pensions civiles et militaires de retraite et 40 du décret du 5 octobre 2004. Il a également estimé que la mauvaise foi de l’intéressé n’était pas établie, mais que le trop-perçu était néanmoins exigible en raison de l’absence de droit acquis à un montant erroné.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

18 juillet 2025• JU-5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501527

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501527.20250717• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503730

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503730.20250717• 4ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204160

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, agent contractuel de la commune d’Auzeville-Tolosane, qui demandait réparation des préjudices subis suite à une altercation avec une collègue le 4 juin 2019. La requérante n’ayant précisé ni le fondement de la responsabilité invoquée ni les fautes commises par son employeur, ses conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables. Le tribunal a également rejeté les demandes au titre des frais de justice, la commune n’étant pas la partie perdante.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300604

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme D, inspectrice des finances publiques, contestant deux décisions du directeur départemental des finances publiques de la Haute-Corse : un courrier d’information du 5 mai 2023 sur un trop-perçu de rémunération pour treize jours d’absences injustifiées, et un titre de perception du 9 mai 2023 pour un indu de 1 947,65 euros bruts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 5 mai 2023, considérant qu’il s’agissait d’un acte préparatoire ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés contre le titre de perception, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, la prescription biennale et l’erreur d’appréciation, en application des dispositions du code général de la fonction publique et des lois relatives aux relations entre le public et l’administration. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SOLINSKI

17 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502000

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502000.20250716• 9ème chambre jugeant seule