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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501969

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d’une demande de suspension de la décision du 12 novembre 2025 du chef d’établissement du centre pénitentiaire de Saint-Denis refusant un permis de visite à Mme C... pour son conjoint détenu. Les requérants invoquaient l’urgence à maintenir le lien familial et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie compte tenu des circonstances de l’espèce, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : WEINLING GAZE

15 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2211004

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le déféré du préfet des Bouches-du-Rhône visant l’annulation partielle de la délibération du 4 juillet 2022 de la Métropole Aix-Marseille Provence approuvant la modification n°2 du PLU de Berre-l’Étang. Le préfet contestait notamment la modification de l’OAP Mauran, la création de l’OAP Sylvanès et la modification des espaces proches du rivage, estimant que ces changements remettaient en cause les orientations du PADD et relevaient d’une procédure de révision inadaptée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que les évolutions contestées ne contrariaient pas les orientations générales du PADD et que la procédure de modification était légalement applicable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 151-6, L. 153-31 et L. 153-36 du code de l’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

15 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514970

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a expulsé M. A... du territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait ou de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503619

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale établie et de la situation irrégulière prolongée du requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304309

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne un litige fiscal portant sur des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2016, 2017 et 2018. Le requérant, M. M..., conteste la réintégration par l'administration fiscale de crédits bancaires non justifiés dans ses revenus d'origine indéterminée, invoquant la perte de ses justificatifs dans un incendie survenu en janvier 2019. Le tribunal examine les arguments du requérant, qui tente de justifier chaque crédit litigieux par des cessions de matériel, des remboursements de comptes courants, des ventes sur des plateformes en ligne ou des prêts. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux fiscal de plein contentieux, appliquant les règles du code général des impôts relatives à la preuve et à la taxation des revenus d'origine indéterminée.

Avocat : JAULIN

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505187

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 3 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), faute pour M. B... de démontrer une contribution effective à leur entretien ou une vie familiale intense. La décision s'est fondée sur les articles L. 922-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306045

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par la préfète du Rhône suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La décision a été jugée légalement fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance des droits de la défense, considérant que la mesure était proportionnée et que la matérialité des faits était établie par le procès-verbal de constatation de l'infraction.

Avocat : WECKERLIN

15 décembre 2025• JU 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521266

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B... et la délivrance d'une carte de résident. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et que le préfet n'a pas apporté d'éléments suffisants pour renverser cette présomption. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 412-5, L. 426-17 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521331

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation administrative ou professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521860

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement, et que la délivrance d’une simple autorisation provisoire de séjour ne suffisait pas à renverser cette présomption. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, les faits invoqués par le préfet pour caractériser une menace grave à l’ordre public au sens de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas établis.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400035

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du ministre de l'intérieur retirant trois points du permis de conduire de Mme D... pour une infraction commise le 14 octobre 2022, faute pour l'administration d'avoir prouvé que la requérante avait reçu les informations préalables obligatoires prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les deux autres infractions, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision enjoint au ministre de reconstituer le capital de points du permis de conduire de Mme D... dans un délai de deux mois.

Avocat : WECKERLIN

15 décembre 2025• JU 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402228

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de M. H.... Cette expertise vise à déterminer les causes et l'étendue des préjudices subis par le requérant à la suite de sa prise en charge chirurgicale par le Centre Hospitalier de Hyères et le CHU de Marseille à compter de décembre 2022. La juridiction a rejeté les demandes de mise hors de cause des médecins défendeurs à ce stade de la procédure, estimant que leur participation à l'expertise était utile. Les demandes de provision et au titre des frais de justice ont été réservées, la solution au fond relevant d'une action ultérieure en responsabilité.

Avocat : AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

12 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520827

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué la requérante pour lui remettre un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler, attestant de la poursuite de l'instruction. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522260

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que l’administration a fait droit à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403653

Licenciement d’une professeure stagiaire (CAPES de mathématiques) par le ministre de l’éducation nationale, à l’issue d’un avis défavorable du jury académique. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en annulation de Mme B..., jugeant que la composition du jury était régulière et que l’administration n’a commis ni erreur manifeste d’appréciation ni vice de procédure. La décision s’appuie notamment sur le décret n° 72-581 du 4 juillet 1972 et l’arrêté du 22 août 2014.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403828

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vannes du 9 janvier 2024 accordant un permis de construire à la société CGPA Promotion pour la création de 19 logements. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 14 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 12 décembre 2025. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de Mme B....

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405365

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de Mme B... contre la suspension (29 mai 2024) puis le retrait (3 octobre 2024) de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental du Morbihan. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de procédure contradictoire et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3, L. 421-6 et R. 421-26 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient fondées sur des motifs suffisants et que la procédure avait été régulière. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes de Mme B... et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : COLLIN

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506736

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure (article R. 425-11 du CESEDA), de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SALIN

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400155

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant le permis de construire délivré à Mme D... pour une maison individuelle à Santa-Maria-Poggio. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, relatif à l'extension de l'urbanisation en continuité avec les agglomérations et villages existants. Il a jugé que le projet ne constituait pas une extension prohibée de l'urbanisation au sens de ces dispositions. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté du 8 septembre 2023 a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUMBERT-SIMEONE CORALINE

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501782

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 novembre 2025 par laquelle le préfet de Corse-du-Sud a refusé le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée par la séparation prolongée du couple depuis 2021 et la dégradation de l'état de santé du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, le préfet ayant reproduit un motif déjà censuré par un précédent jugement, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOLINSKI

12 décembre 2025