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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LINEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506434

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506434.20251125• 3ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501875

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la mesure d’éloignement ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales établies en France et de la récence de son séjour. Il écarte également le moyen tiré de l’article 3 de la même Convention et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant de démontrer des risques personnels en cas de retour au Nigéria.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

25 novembre 2025• 1ère Chambre
« Précédent53545556575859Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507359

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Abidjan d’enregistrer des demandes de visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, les demandeurs ont été convoqués et leurs demandes enregistrées, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées, aucune somme n’étant mise à la charge de l’État.

Avocat : MISSLIN

25 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507670

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Abidjan d’enregistrer sa demande de visa. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a démontré que la demande de visa avait finalement été enregistrée, ce qui a entraîné le retrait implicite de la décision contestée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les accorder.

Avocat : MISSLIN

25 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406952

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de retrait de points de son permis de conduire et la décision « 48 SI » du 6 juin 2024 constatant la perte de validité de son titre. Le tribunal a rejeté comme tardives les conclusions dirigées contre le retrait de points consécutif à l’infraction du 18 juillet 2016, la notification de cette décision ayant été régulièrement effectuée le 15 septembre 2016. Pour les autres retraits, le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points a été écarté, cette notification n’affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

25 novembre 2025• JU 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407167

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant invoquait un défaut de notification des retraits de points et un défaut d'information préalable. Le tribunal a jugé que le défaut de notification n'affecte pas la légalité des retraits et que, pour les infractions constatées par radar automatique, l'administration est réputée avoir satisfait à l'obligation d'information préalable. La solution s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : WECKERLIN

25 novembre 2025• JU 6ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400405

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales opposé par le préfet du Doubs le 19 janvier 2024. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en application de l'article 45 du décret du 29 avril 2004, et a examiné les autres moyens soulevés au regard des articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505778

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier constate le désistement d'office de Mme A... de sa requête en annulation d'une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un relais radiotéléphonique. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante, dont la demande de suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé. Le tribunal donne acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIES

25 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503940

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 26 novembre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. B... comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de deux mois. La demande d’autorisation de travail a été rejetée, le jugement initial n’ayant pas prévu une telle mesure. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504764

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2205732 du 14 janvier 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer la demande d’admission au séjour de M. B..., comme cela lui avait été enjoint. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de deux mois. Cette décision vise à contraindre l’administration à se conformer à l’injonction initiale.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504770

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 4 février 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer les demandes de titre de séjour de M. et Mme D... dans le délai imparti. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de deux mois. La demande des requérants visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail a été rejetée, car elle ne relevait pas de la procédure d’exécution.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505690

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2305035 du 26 novembre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer la demande de titre de séjour de M. A..., comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de deux mois. La demande d’autorisation de travail a été rejetée, le jugement initial ayant déjà exclu cette mesure. Les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504750

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 7 janvier 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer la demande de titre de séjour de M. B... et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution dans un délai de deux mois. La demande de M. B... visant à obtenir une autorisation de travail a été rejetée, car elle ne relevait pas de la procédure d’exécution.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409450

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 18 juillet 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à neuf infractions commises entre 2020 et 2024. La requérante soutenait ne pas avoir reçu l'information préalable obligatoire prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Pour les infractions commises les 7 avril, 2 juin, 11 octobre et 23 novembre 2020, constatées par radar automatique et ayant donné lieu au paiement de l'amende forfaitaire, le tribunal a jugé que ce paiement établit la réception de l'avis de contravention et, par conséquent, la délivrance de l'information requise, sauf preuve contraire non apportée par la requérante. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement indique un rejet partiel des moyens soulevés pour ces infractions spécifiques.

Avocat : WECKERLIN

25 novembre 2025• JU 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502719

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502719.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504349

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504349.20251124• 8ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520103

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 août 2025 clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A... épouse B..., ressortissante guinéenne. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ayant attendu trois mois pour agir sans justifier de circonstances particulières, et que la clôture litigieuse ne constituait pas un refus de titre faisant grief. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520106

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le juge a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520292

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident. La requérante, ressortissante congolaise entrée en France en 2024, sollicitait ce titre sur le fondement de l’article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant qu’enfant de réfugié. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car la requérante était âgée de plus de dix-neuf ans lors de son entrée en France. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520129

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus de titre de séjour opposé à un ressortissant malien par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières, notamment en raison du délai de sa demande de régularisation et de l'absence d'isolement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025