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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206627

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., qui demandait la condamnation du département de Seine-et-Marne à l’indemniser, ainsi que son époux, pour des nuisances sonores et des vibrations causées par la proximité de leur logement avec la route départementale n°21. La requérante invoquait la responsabilité sans faute du département en tant que tiers à un ouvrage public. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l’état de la chaussée et les vibrations n’était pas établi et qu’aucune étude acoustique ne démontrait que les nuisances excédaient les sujétions normales imposées aux riverains d’une route départementale. La décision est fondée sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage public.

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505428

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505428.20251210• 9ème chambre jugeant seule
« Précédent64656667686970Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503950

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment lors de son audition. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503957

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit d'être entendu avait été respecté lors d'une audition préalable et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que l'activité professionnelle récente et l'absence de liens familiaux en France ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde notamment sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520759

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., réfugié. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant privé de la possibilité de travailler et exposé à une mesure d'éloignement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ne pouvant légalement refuser la délivrance d'un titre de séjour à un réfugié reconnu. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite et enjoint au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505079

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. C... contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : KLING

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509892

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. C... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture étant régulièrement habilité. Il a également écarté les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, et n'a pas fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : KLING

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509893

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 25 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-algérien, et que les autres moyens (motivation, défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation) étaient infondés. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été validées.

Avocat : KLING

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404532

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D..., agent de maîtrise principal, d'une demande d'expertise médicale pour évaluer l'ensemble des préjudices résultant d'un accident de service survenu le 1er avril 2021. La juridiction a fait droit à cette demande, estimant la mesure utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, car les expertises déjà réalisées étaient trop succinctes et n'avaient pas évalué les préjudices, alors que l'état de santé du requérant n'est pas consolidé. La solution retenue est l'octroi de l'expertise, afin de permettre à M. D... de disposer des éléments nécessaires pour une éventuelle action indemnitaire, notamment au titre des préjudices personnels et patrimoniaux non couverts par les prestations forfaitaires (rente viagère ou allocation temporaire d'invalidité).

Avocat : NOUAILLE CÉLINE

10 décembre 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406072

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant croate, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 27 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circuler en France pour deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur la légalité interne, il a considéré que le comportement de M. A..., caractérisé par des interpellations répétées pour des faits de vol et recel, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du CESEDA, justifiant les mesures prises sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.

Avocat : PAULET FANCHON CELINA

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301276

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a requalifié l’objet du litige, considérant que le courrier du 7 septembre 2022 n’était pas une décision et que la requête devait être regardée comme dirigée contre la décision implicite de rejet du recours préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation comme inopérants, et a jugé que le ministre avait pu légalement ajourner la demande en se fondant sur l’insuffisance d’assimilation du requérant, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KLING

10 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01119

Avocat : SOLINSKI;VAKNIN

9 décembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500448

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société SEPUR d’une demande de condamnation de l’établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris au paiement de provisions pour des factures impayées dans le cadre d’un marché de collecte et transport de déchets. La société requérante s’est désistée de son recours par un acte enregistré le 25 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’établissement public au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire application.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521457

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de cette même loi.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521442

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était initialement requis par M. B... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant une attestation de décision favorable. Le juge des référés constate qu’il n’y a dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sous astreinte. Il met à la charge de l’État le versement de 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520868

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. La solution retenue par le juge des référés n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur les conditions d’urgence et de doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400168

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A... contestant la sanction d'exclusion de deux ans avec sursis prononcée par l'université de Picardie Jules Verne pour des propos et comportements à caractère sexuel. Le tribunal a jugé que le non-respect du "contrat moral" passé avec l'université n'était pas établi, le requérant démontrant avoir respecté ses termes. Cependant, il a estimé que la matérialité des faits de harcèlement sexuel, notamment des baisers forcés et des propositions sexuelles, était suffisamment établie par des témoignages directs, et que ces faits étaient antérieurs au contrat. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. A..., confirmant la légalité de la sanction disciplinaire fondée sur l'article R. 811-11 du code de l'éducation.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514486

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait le retrait de la décision "48 SI" invalidant son permis de conduire. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait nécessairement obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le référé de l'article L. 521-3 ne permet pas en l'absence de péril grave avéré. La condition d'utilité de la mesure n'est donc pas remplie, et la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : WECKERLIN

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534958

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant l’annulation d’un colloque sur la Palestine par l’administrateur du Collège de France. Le juge a estimé que le requérant, simple participant potentiel, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, faute de pièces établissant un préjudice personnel ou un lien avec ses recherches universitaires. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées, le Collège de France n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SCP PIWNICA, MOLINIE

9 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309183

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait son imposition distincte de son épouse et de son enfant, restés en Inde, au titre des années 2019 et 2020. Le tribunal a jugé que la séparation géographique, bien que temporaire, ne permettait pas une imposition commune en application du a. du 4. de l’article 6 du code général des impôts. Il a également relevé que M. B... ne pouvait bénéficier du mécanisme de quotient familial prévu à l’article 193 du même code, car la convention fiscale franco-indienne du 29 septembre 1992 n’étend pas cet avantage aux ressortissants indiens. La charge de la preuve incombant au requérant, ce dernier n’a pas démontré le caractère exagéré de l’imposition.

Avocat : CABINET JULIEN, JEULIN ASSOCIES (SELARL)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre