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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403536

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A..., agent hospitalier, qui estimait avoir été victime de harcèlement moral et de discrimination syndicale de la part de la direction de l'hôpital intercommunal de Bourg-Saint-Andéol et Viviers. Saisi en plein contentieux, le tribunal a considéré que les éléments de fait présentés par la requérante, bien que nombreux, s'inscrivaient dans un contexte général de tensions et de difficultés liées à la crise sanitaire et ne suffisaient pas à faire présumer l'existence d'un harcèlement ou d'une discrimination au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

13 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517190

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que les conclusions du requérant avaient perdu leur objet, car le préfet de la Seine-Saint-Denis, postérieurement à l’introduction de la requête, avait convoqué l’intéressé pour lui remettre un document provisoire de séjour autorisant le travail, attestant de la poursuite de l’instruction de sa demande. En conséquence, l’ordonnance prononce un non-lieu sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, mais condamne l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516540

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, valable jusqu’au 31 décembre 2025 et autorisant le travail, faisait perdre son objet à la requête et privait d’urgence la situation de la requérante. Par conséquent, il a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504117

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure faute de production de l'avis du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D..., jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables.

Avocat : SALIN

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503894

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le juge a reconnu l’urgence, l’intéressé étant privé de poursuite de sa formation et de son contrat de travail, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et de délivrer un récépissé valant autorisation de travail.

Avocat : MISSLIN

10 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498755

Avocat : MOLINA AVOCATS

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498755.20251010• 10ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511782

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société France Gardiennage d’un référé contractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant la régularité de la candidature de la société Arcosur pour un marché de sécurisation. En cours d’instance, la société requérante a indiqué n’avoir plus lieu de statuer sur ses conclusions. Le tribunal a constaté que le pouvoir adjudicateur avait lui-même écarté la candidature litigieuse de la société Arcosur, placée en redressement judiciaire, sur le fondement de l’article L. 2141-3 du code de la commande publique, et avait attribué le lot à un autre candidat. Par suite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500217

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté d'expulsion du préfet de la Haute-Corse. Le requérant, ressortissant marocain résidant en France depuis 27 ans, invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que la mesure était proportionnée compte tenu de ses multiples condamnations pénales pour des faits graves et répétés (violences, vols, stupéfiants). La décision s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

10 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517471

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à sa demande, conduisant la requérante à se désister. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400433

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les demandes de M. D..., capitaine de port, qui sollicitait l'annulation du rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle et l'indemnisation d'un préjudice moral pour harcèlement moral. Le tribunal a constaté qu'une décision explicite du 22 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, accordant partiellement la protection fonctionnelle, ce qui a entraîné un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en indemnisation, estimant que M. D... n'apportait pas d'éléments suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral. Les décisions ont été rendues sur la base du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CARLINI

10 octobre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00766

Avocat : VELLIN;DGM & ASSOCIES

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500933

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 24 décembre 2024 par lequel le préfet du Var a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien, et a prononcé son éloignement. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en examinant la demande sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que M. B..., âgé de plus de 19 ans, ne relevait plus de ce dispositif réservé à l’année suivant la majorité. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour sont également annulées par voie de conséquence.

Avocat : MARLINGE

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400970

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les demandes de M. D..., capitaine de port, qui sollicitait l'annulation du rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle et l'indemnisation d'un préjudice moral pour harcèlement. Le tribunal a constaté qu'une décision explicite du 22 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, accordant partiellement la protection fonctionnelle. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision implicite initiale. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CARLINI

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401354

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., officier de port, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 10 octobre 2024 le suspendant de ses fonctions à titre conservatoire pour quatre mois. Le tribunal a jugé que la suspension était justifiée, car les faits reprochés à l'agent (comportement inapproprié, tensions, manquements professionnels) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour préserver l'intérêt du service, conformément à l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Il a également écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir.

Avocat : CARLINI

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501969

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 15 octobre 2024. Cette décision portait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation, écartant les moyens tirés du défaut de motivation et de l'absence d'examen. Il a également estimé que le droit d'être entendu avait été respecté, le requérant ayant été auditionné avant la décision. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : MOULIN

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401800

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme E... visant à désigner un collège d’experts. L’expertise est ordonnée pour déterminer les causes, responsabilités et conséquences dommageables de sa prise en charge médicale dans plusieurs établissements hospitaliers, dont l’hôpital d’instruction des armées de Sainte-Anne. Le tribunal rejette les protestations et réserves des parties, juge qu’il n’y a pas lieu d’imposer un pré-rapport, et refuse de statuer sur la charge des dépens, cette question relevant du juge du fond.

Avocat : AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500992

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant burundais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère peu sérieux du parcours universitaire du requérant. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de renvoi, dépourvues d'illégalité par voie de conséquence, ont été validées.

Avocat : BREY CÉLINE

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501532

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Hérault a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet n'a pas examiné la situation du requérant en tant qu'ascendant de français, ce qui constitue un défaut d'examen réel et complet de sa situation personnelle. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : MOULIN

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501121

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du jury du baccalauréat professionnel la déclarant « éliminée » pour absence à une épreuve. La requérante soutenait que son absence, justifiée par son état de santé, aurait dû lui permettre de se présenter à une épreuve de remplacement conformément à l'article D. 337-92 du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'absence justifiée n'entraîne pas une obligation de convoquer à une épreuve de remplacement, mais seulement l'attribution d'une note zéro, et que la décision d'élimination était légale au regard des articles D. 337-80 et D. 337-81 du même code.

Avocat : AVELINE BOQUET STÉPHANE

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504100

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse suspendant le permis de conduire de Mme B... pour 4 mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La requérante, ambulancière, invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité (incompétence, défaut de motivation, absence d'homologation du radar, disproportion). Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant la requête manifestement mal fondée, sans examiner la condition d'urgence. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

9 octobre 2025