LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517997

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par une ressortissante congolaise. La requérante, qui détenait un titre de séjour "visiteur" ne l'autorisant pas à travailler, invoquait l'urgence en raison de la perte de son emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'intéressée d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de son absence de régularisation avant 2025 et de l'absence de justification d'une autorisation de travail antérieure. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 octobre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303135

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement et d'un arrêt relatifs au calcul erroné de son indemnité différentielle. Le ministre de la défense a fait valoir que ces décisions avaient été entièrement exécutées. Constatant que M. B... avait déjà saisi la cour administrative d'appel de Bordeaux, qui a rejeté sa demande d'exécution par un arrêt du 18 février 2025, le tribunal a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 911-4 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer.

« Précédent66676869707172Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

27 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513427

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la fermeture administrative de l’établissement « A... B... » pour trois mois, ordonnée par la préfète du Rhône sur le fondement de l’article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure. Le juge estime que les moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation et de l’absence de procédure contradictoire, ne caractérisent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il écarte également les allégations d’inexactitude matérielle et de disproportion, faute d’éléments probants, et rejette la requête sans examiner l’urgence.

Avocat : MOULIN

27 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503775

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités.

Avocat : BREY CÉLINE

27 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517935

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreurs de fait, violation de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515547

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 26 août 2025 par laquelle la commission de discipline du BTS académique de Paris a interdit à Mme B... de subir tout examen conduisant à l’obtention de ce brevet pour un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas fourni d’explication sérieuse remettant en cause la matérialité des faits de fraude à l’origine de la sanction. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ELBAZ GALINA

26 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504872

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504872.20251024• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500201

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500201.20251024• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503005

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503005.20251024• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503001

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503001.20251024• 3ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517559

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité invoquée par le requérant résultant de sa propre situation administrative et non de la décision contestée. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517674

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la modification d’une précédente ordonnance et au prononcé d’une astreinte, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement délivré une attestation de prolongation d’instruction. La requérante avait saisi le juge sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour assurer l’exécution d’une injonction non respectée dans le délai imparti. Le tribunal a condamné l’État à verser 400 euros à Mme B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517594

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant à contester le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral du 8 août 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517281

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a rejeté la demande de renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 433-1, L. 433-4 et R. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer, sous quinze jours, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209569

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D..., attachée principale au département de Maine-et-Loire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, des vices de procédure liés à la commission de réforme et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que les textes applicables, dont l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, avaient été correctement mis en œuvre. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400621

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a examiné la requête de la SCI La Source Bleue contestant des mises en demeure de payer des cotisations de taxe foncière pour les années 2015 à 2020. Le tribunal a fait droit à la demande de décharge pour les années 2015 à 2019, soit un montant de 6 322 euros, en application de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales. Il a constaté que l'action en recouvrement de l'administration était prescrite pour ces créances, les mises en demeure ayant été notifiées au-delà du délai de quatre ans prévu par cet article, sans interruption. La solution retenue est la décharge de l'obligation de payer pour les sommes correspondant aux années prescrites.

Avocat : DORWLING-CARTER SAMUEL

24 octobre 2025• Juge Unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507239

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. Fouad Badr d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, de son droit d’être entendu, des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l’arrêté attaqué.

Avocat : GALINON

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513013

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 septembre 2025 par laquelle la préfète de la Loire avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, et ce malgré la nécessité alléguée du permis pour son activité. La décision de suspension, fondée sur un excès de vitesse de 122 km/h au lieu de 80 km/h, répondait à des exigences de sécurité routière. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : WECKERLIN

24 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504695

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante afghane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers la Croatie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

24 octobre 2025• POLE URGENCES
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514178

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 13 juin 2025 prolongeant son isolement au centre pénitentiaire de Villepinte. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation restée sans réponse, la preuve de l'existence de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET HELIN KÖSE

24 octobre 2025