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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501170

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral d'assignation à résidence pris le 17 juin 2025. La requérante soutenait que cet arrêté était privé de base légale car fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 23 novembre 2022, devenue inexécutoire après un an, et que la loi du 26 janvier 2024, portant ce délai à trois ans, n'avait pas d'effet rétroactif. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que les nouvelles dispositions de l'article L. 731-1 du CESEDA, issues de la loi de 2024, s'appliquent immédiatement aux situations en cours, permettant d'assigner à résidence un étranger dont l'OQTF date de moins de trois ans, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403440

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné le recours de M. et Mme C, parents adoptifs par kafala d’une enfant algérienne, contestant le refus du préfet de la Côte-d’Or de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, en validant la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture et à sa suppléante, conformément aux arrêtés préfectoraux des 18 janvier et 2 octobre 2024. La solution retenue s’appuie sur les textes applicables, notamment le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la convention européenne des droits de l’homme et la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BREY CÉLINE

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300328

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme D, aide-soignante, d’un recours en excès de pouvoir contre le tableau d’avancement au grade d’aide-soignant de classe supérieure établi le 10 novembre 2022 par le directeur des Hospices civils de Beaune, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021, qui conditionnent l’avancement à une appréciation de la valeur professionnelle et à un quota de promotions. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : BREY CÉLINE

3 juillet 2025• 3ème chambre
CEDécision• Exécution

Conseil d'État — N° 494622

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494622.20250703• 2ème et 7ème chambres réunies
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03695

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502073

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours et demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait notamment l'état de santé de sa fille comme circonstance nouvelle, mais le tribunal a estimé que les certificats médicaux produits ne constituaient pas un élément nouveau de nature à faire obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la demande de suspension des effets de l'obligation de quitter le territoire français a été rejetée.

Avocat : BREY CÉLINE

2 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502072

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours et demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que les certificats médicaux produits, relatifs à l'état de santé de sa fille, ne constituaient pas une circonstance nouvelle de nature à faire obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, de l'atteinte à la vie privée et familiale, et de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant. La décision a été rendue en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREY CÉLINE

2 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509950

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d’enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé pour procéder à cet enregistrement, rendant la requête sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496816

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

2 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496816.20250702• 8ème et 3ème chambres réunies
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308395

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Drôme suspendant son permis de conduire pour dix mois suite à un dépistage positif de stupéfiants. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant la décision fondée sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MOLINA AVOCATS

2 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305042

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 24 juillet 2023 par lequel le préfet de l'Isère avait suspendu son permis de conduire pour cinq mois à la suite d'un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du principe du contradictoire. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait et que la procédure d'urgence prévue à l'article L. 224-2 du code de la route justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable.

Avocat : WECKERLIN

2 juillet 2025• Juge unique 8
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504017

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A B. Cette expertise vise à déterminer les conditions de prise en charge de M. B à l'hôpital de la Timone suite à un accident de chasse, marquée par des complications infectieuses ayant conduit à son décès. Le juge a considéré la demande utile car elle est susceptible de fonder une action en réparation devant la juridiction administrative. La mission confiée à l'expert inclut l'analyse des soins prodigués, la recherche d'éventuels manquements, et l'évaluation d'une perte de chance de survie.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

2 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507442

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions visant l'annulation du signalement au système d'information Schengen, cette information ne constituant pas une décision distincte. Il a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne révélaient pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : WESLING

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300531

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l’accès aux soins au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision repose sur l’appréciation de la vulnérabilité du détenu, de la durée des manquements et des contraintes de sécurité. Les textes appliqués incluent la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et les dispositions du code de procédure pénale désormais codifiées dans le code pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504503

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin du 28 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, fondée sur l'absence d'illégalité des actes attaqués au regard des textes applicables, notamment le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KILINÇ

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409356

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 16 avril 2024 interdisant à M. A, ressortissant nigérian, de circuler sur le territoire national pendant 24 mois. La décision est motivée par la possession d'une somme de 18 000 euros, qualifiée de "blanchiment d'argent" sans poursuites ni condamnation. Le tribunal juge que le préfet n'a pas démontré en quoi ce comportement constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, comme l'exige l'article L. 622-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation implique la levée du signalement de M. A dans le système d'information Schengen.

Avocat : GALINDO SOTO

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502151

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant espagnol, et le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 252-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : BREY CÉLINE

1 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491374

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS;SCP SEVAUX, MATHONNET

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491374.20250701• 1ère et 4ème chambres réunies
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301256

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. A, un ancien chef de service obstétrique, contestant le refus du centre hospitalier de Haute-Corrèze d’annuler des titres de perception émis pour un montant de 8 280 euros, correspondant à l’occupation irrégulière d’un logement situé dans l’enceinte de l’hôpital entre septembre 2020 et février 2023. Le tribunal a reconnu sa compétence, le logement relevant du domaine public hospitalier, et a jugé que la requête était recevable en ce qu’elle contestait les avis de sommes à payer. Sur le fond, il a rejeté la demande, estimant que l’occupation sans titre après l’expiration du contrat initial rendait la redevance due, et que l’absence de clause de révision dans le bail initial n’empêchait pas l’hôpital de fixer une indemnité d’occupation. La décision s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques, notamment son article L. 2331-1.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493680

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493680.20250701• 8ème et 3ème chambres réunies