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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

282

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIONEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202019

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler le refus d'abroger le classement partiel de sa parcelle en zone naturelle (N) du PLUi-H. Le juge estime que le classement, justifié par les caractéristiques boisées du terrain et le parti d'aménagement visant à privilégier le renouvellement des hameaux, n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 151-24 définissant les zones N.

Avocat : CABINET G. MOLLION

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200114

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Hagachadrea visant à annuler un sursis à statuer opposé à sa demande de permis de construire par la commune de Combloux. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté municipal, qui invoquait la future révision du plan local d'urbanisme visant à limiter l'étalement urbain et à reclasser la parcelle, était suffisante et conforme aux dispositions de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le futur classement en zone agricole ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET G. MOLLION

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00970

Avocat : SELAS LIONEL COUTACHOT

12 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03551

Avocat : SARL NICOLAS MILLION

12 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500717

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé une décision de la Mutualité sociale agricole d'Alsace confirmant une dette de RSA. Le juge a retenu l'incompétence de cet organisme pour statuer sur le recours administratif préalable, cette compétence relevant du président de la Collectivité européenne d'Alsace en vertu de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Les autres moyens soulevés par le requérant n'ont pas été examinés et sa demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SELARL EQUILION

12 mars 2026• Juge Unique
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601027

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une procédure de marché public suite au rejet d'une offre jugée anormalement basse. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). **Solution retenue** : La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la société requérante (EGELEC), mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond. **Textes appliqués** : La procédure était engagée sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative (référé précontractuel).

Avocat : MOATTI LIONEL

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506554

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant, parent d'un enfant réfugié, invoquait notamment la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que l'autorité administrative n'avait pas, comme l'exige l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, accordé une attention primordiale à cet intérêt supérieur dans son appréciation de la demande de titre de séjour.

Avocat : PELLION

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601524

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence soulevé contre la signataire de la décision, estimant que la délégation de signature était régulière. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, car elle énonce les considérations de droit et de fait qui la fondent.

Avocat : SELARL EQUILION

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601532

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de renvoi d'un étranger faisant l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a annulé la décision attaquée, relevant notamment une violation du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles L. 531-2 et R. 531-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, liée à l'examen de la demande d'asile du requérant. Les autres conclusions, y compris la demande de restitution d'effets personnels, ont été rejetées.

Avocat : SELARL EQUILION

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202232

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du maire de Bossey de dresser procès-verbal et d'engager des poursuites pour des travaux d'extension réalisés sans autorisation. Le tribunal a considéré que l'infraction de travaux sans autorisation avait cessé avec l'obtention d'une déclaration préalable de régularisation le 31 août 2021, et que la construction était conforme à cette autorisation. Il a jugé que le maire n'était pas tenu de dresser procès-verbal ni de mettre en œuvre les procédures des articles L. 481-1 et L. 480-14 du code de l'urbanisme, et qu'il n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et le plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : CABINET G. MOLLION

24 février 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302010

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme H... épouse A... et autres, qui demandaient l’annulation de la délibération du 9 février 2023 de Quimperlé communauté approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu’il classe leurs parcelles en zone agricole (Al). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (concertation, enquête publique, information des élus, rapport de présentation) que sur la légalité interne (erreur manifeste d’appréciation et détournement de pouvoir). Il a notamment jugé que le classement en zone agricole n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, les parcelles étant situées dans un secteur naturel et agricole cohérent au regard des objectifs du PLUi et de la loi littoral. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : HILLION

6 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302011

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... épouse B... qui demandait l'annulation de la délibération du 9 février 2023 de Quimperlé communauté approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu'il classe sa parcelle en zone agricole (A). La requérante invoquait notamment un vice de procédure de concertation, une méconnaissance des articles R. 123-8 du code de l'urbanisme et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la loi littoral. Le tribunal a jugé que les modalités de la concertation définies par la délibération du 22 février 2018 avaient été respectées, conformément aux articles L. 103-2 et L. 600-11 du code de l'urbanisme, et a écarté les autres moyens comme non fondés.

Avocat : HILLION

6 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301351

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. G... contestant deux titres de perception émis par le directeur régional des finances publiques de Bretagne pour le recouvrement d’un trop-perçu de pension de retraite, ainsi que les certificats de suspension de sa pension. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. G..., considérant notamment que l’action en recouvrement n’était pas prescrite en raison de l’omission déclarative de sa reprise d’activité, que les titres étaient suffisamment motivés et réguliers en la forme, et que le calcul du trop-perçu n’était pas erroné. La solution retenue est fondée sur les articles L. 84 à L. 86-1 du code des pensions civiles et militaires de retraite, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : HILLION

5 février 2026• 6ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500198

Cette décision du Tribunal Administratif de Saint-Martin concerne une demande de suspension d'un permis de construire tacite délivré à la société Quintessence Promotion pour une résidence hôtelière, contestée par le syndic de copropriété « Les quatre îlots 3 ». Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La collectivité de Saint-Martin a soulevé des fins de non-recevoir, notamment pour défaut d'intérêt à agir des requérants et pour absence de notification du recours gracieux. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur la motivation de l'acte, la complétude du dossier, le respect du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques naturels, ainsi que sur les règles environnementales et de sécurité.

Avocat : ARMAND LIONEL

30 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600027

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Grenoble mettant fin au versement des allocations d’aide au retour à l’emploi de Mme A... à compter du 1er janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, faute pour la requérante de justifier de l’impossibilité de faire face à ses charges courantes ou de l’absence de ressources du foyer. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, la commune ayant appliqué les dispositions du code de la sécurité sociale et du décret n°2019-797 du 26 juillet 2019 en estimant que Mme A... remplissait les conditions pour bénéficier d’une retraite à taux plein.

Avocat : CABINET G. MOLLION

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312468

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'ordre de reversement de 1 140,87 euros émis le 2 août 2022 par l'INRAP à l'encontre de M. B..., un agent contractuel en détachement. La décision est fondée sur l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, qui exige que tout titre exécutoire indique clairement les bases de liquidation de la créance. Le tribunal a jugé que l'ordre de reversement, bien qu'il précise le montant et la période concernée, ne mentionnait ni la nature des sommes ni les éléments de calcul, le rendant insuffisamment motivé. En conséquence, l'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET LEMONNIER, DELION, GAYMARD, RISPAL (SCP)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108606

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme F... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Chambéry pour l’extension d’une maison. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, l’adjoint à l’urbanisme bénéficiant d’une délégation régulière. Il a ensuite jugé inopérant le moyen contestant le classement en zone UGd du PLUi, les requérants n’ayant pas invoqué les dispositions du plan antérieur qui auraient été remises en vigueur. Enfin, il a estimé que le projet ne méconnaissait pas les articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et 5.3 du règlement du PLUi, ni l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) thématique.

Avocat : CABINET G. MOLLION

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302293

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B... concernant sa demande de communication de documents relatifs au projet « Washington » (budget 2023, compte d'exécution 2022 et comptages de stationnement) adressée à la société publique locale Sages. En cours d'instance, le requérant s'est désisté après avoir obtenu communication des documents demandés. Aucun texte n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant éteinte par le désistement.

Avocat : CABINET G. MOLLION

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303565

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la société publique locale Sages de lui communiquer des documents comptables relatifs au projet « Washington ». Le tribunal a jugé que la société, bien que personne de droit privé, est chargée d’une mission de service public et que les documents demandés constituent des documents administratifs au sens de l’article L. 300-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le refus de communication est illégal, et le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, sans faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET G. MOLLION

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208601

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la Société publique locale (SPL) Sages de lui communiquer plusieurs documents relatifs à l’aménagement de la voirie de l’avenue Washington. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses demandes concernant le plan de travaux provisoires, le compte d’exécution 2021 et le procès-verbal de remise des travaux, désistement dont il a été donné acte. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité du refus implicite au regard du droit d’accès aux documents administratifs prévu par le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après avis de la CADA et application des articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET G. MOLLION

23 décembre 2025• Juge unique 7