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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 822

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIONEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302965

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre des décisions et contrats relatifs à un projet d’aménagement de la SAGES. Le juge a constaté que le requérant, en sa qualité de tiers aux contrats contestés, ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes entachées d’une irrecevabilité manifeste non régularisable.

Avocat : CABINET G. MOLLION

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312468

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'ordre de reversement de 1 140,87 euros émis le 2 août 2022 par l'INRAP à l'encontre de M. B..., un agent contractuel en détachement. La décision est fondée sur l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, qui exige que tout titre exécutoire indique clairement les bases de liquidation de la créance. Le tribunal a jugé que l'ordre de reversement, bien qu'il précise le montant et la période concernée, ne mentionnait ni la nature des sommes ni les éléments de calcul, le rendant insuffisamment motivé. En conséquence, l'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

CABINET LEMONNIER, DELION, GAYMARD, RISPAL (SCP)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108606

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme F... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Chambéry pour l’extension d’une maison. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, l’adjoint à l’urbanisme bénéficiant d’une délégation régulière. Il a ensuite jugé inopérant le moyen contestant le classement en zone UGd du PLUi, les requérants n’ayant pas invoqué les dispositions du plan antérieur qui auraient été remises en vigueur. Enfin, il a estimé que le projet ne méconnaissait pas les articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et 5.3 du règlement du PLUi, ni l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) thématique.

Avocat : CABINET G. MOLLION

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302293

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B... concernant sa demande de communication de documents relatifs au projet « Washington » (budget 2023, compte d'exécution 2022 et comptages de stationnement) adressée à la société publique locale Sages. En cours d'instance, le requérant s'est désisté après avoir obtenu communication des documents demandés. Aucun texte n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant éteinte par le désistement.

Avocat : CABINET G. MOLLION

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303565

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la société publique locale Sages de lui communiquer des documents comptables relatifs au projet « Washington ». Le tribunal a jugé que la société, bien que personne de droit privé, est chargée d’une mission de service public et que les documents demandés constituent des documents administratifs au sens de l’article L. 300-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le refus de communication est illégal, et le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, sans faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET G. MOLLION

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208601

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la Société publique locale (SPL) Sages de lui communiquer plusieurs documents relatifs à l’aménagement de la voirie de l’avenue Washington. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses demandes concernant le plan de travaux provisoires, le compte d’exécution 2021 et le procès-verbal de remise des travaux, désistement dont il a été donné acte. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité du refus implicite au regard du droit d’accès aux documents administratifs prévu par le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après avis de la CADA et application des articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET G. MOLLION

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301520

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la société publique locale Sages de lui communiquer des documents relatifs à l’aménagement de l’avenue Washington. Le requérant a ensuite étendu ses conclusions à l’encontre de la ville de Grenoble et de Grenoble-Alpes Métropole, demandant l’annulation de divers refus et décisions concernant le même projet. Le tribunal a jugé irrecevables les nouvelles conclusions présentées dans le mémoire du 24 juillet 2025, car elles constituaient des demandes nouvelles sans lien suffisant avec la requête initiale. S’agissant de la demande initiale, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société Sages, bien que chargée d’une mission de service public, n’était pas tenue de communiquer les documents sollicités, ceux-ci relevant de la gestion privée de ses contrats et factures. La décision s’appuie sur les articles L. 300-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET G. MOLLION

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202331

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mmes A..., contestant le refus implicite du président de la communauté d’agglomération Thonon-Agglomération d’inscrire à l’ordre du jour du conseil communautaire leur demande de reclassement de parcelles en zone UD ou 1AUd du plan local d’urbanisme. Le tribunal a examiné la légalité du refus d’abroger le classement contesté, en application de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’inscrit dans le cadre du contrôle de légalité des actes réglementaires à la date de la décision. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET G. MOLLION

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509455

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... concernant un titre de perception de 503,11 euros émis par le ministre des armées pour un indu de rémunération. La requérante invoquait notamment un défaut de signature de la décision et l’absence de preuve du caractère indu des sommes. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas, en l’état de l’instruction, propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL EQUILION

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415955

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment circonstanciée. Il a également validé l'appréciation du préfet sur l'état civil du requérant, en application des articles R. 431-10 du CESEDA et 47 du code civil. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : PELLION

19 décembre 2025• 12eme chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300105

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a examiné les requêtes de M. B..., attaché d’administration hospitalière, contestant son exclusion des tours d’administrateur de garde et sollicitant l’annulation des décisions du centre hospitalier Louis-Constant Fleming, ainsi que des dommages et intérêts pour perte de revenus et préjudice moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’incompétence du signataire, du vice de procédure, de l’illégalité du retrait d’une décision créatrice de droits, et de l’existence d’une sanction déguisée ou d’un harcèlement moral. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986, du code des relations entre le public et l’administration, et du code général de la fonction publique, sans qu’aucune faute de l’administration ne soit établie.

Avocat : ARMAND LIONEL

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507485

Le tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Marseille, lieu de résidence du requérant (Gap, Hautes-Alpes). Par ordonnance du 18 décembre 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : LA ROCCA LIONEL

18 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203342

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SNC Grand Angle contestant le refus de permis de construire une résidence de tourisme avec prestations para-hôtelières sur la commune des Deux-Alpes. Le tribunal a jugé que le projet, consistant en la démolition d’un hôtel et la construction d’une résidence touristique, ne constituait pas un changement de destination prohibé par l’article Ua1 du plan local d'urbanisme, dès lors que la nouvelle construction conserve une destination d’hébergement touristique. Il a également écarté les motifs de refus tirés de l’incomplétude du dossier et de l’atteinte à la sécurité publique. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté de refus du maire et la décision implicite de rejet du recours gracieux, en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET G. MOLLION

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303651

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’association Urba Terra d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la maire d’Albi du 6 mars 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur plusieurs parcelles. L’association, bénéficiaire d’une promesse de vente, contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, son défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 211-1, L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la Fondation Saint-Martin, reconnaissant l’intérêt à agir de l’association. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 211-1 du code de l’urbanisme, sans que l’extrait fourni ne précise la solution finale retenue.

Avocat : PUECH-COUTOULY LIONEL

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202440

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL La Grange d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bernin refusant un permis de construire. La société requérante s’est désistée de sa requête, et la commune a accepté ce désistement tout en renonçant à ses propres conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET G. MOLLION

15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204239

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par les consorts B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Bernin du 10 février 2022 s’opposant à la déclaration d’achèvement de travaux pour un permis d’aménager. Par un courrier du 13 novembre 2025, les requérants ont déclaré se désister de leur requête, et la commune a accepté ce désistement tout en retirant ses propres conclusions au titre des frais d’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples par ordonnance du 15 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.

Avocat : CABINET G. MOLLION

15 décembre 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500753

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. Bouavahia, agent contractuel de la province Nord, qui demandait l'annulation de son arrêté de suspension. Le tribunal a jugé que cette mesure conservatoire n'était pas une sanction disciplinaire, rendant inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et de l'absence d'entretien préalable ou de communication du dossier. Il a estimé que les faits reprochés (absences, abandons de poste, comportements inappropriés) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension sur le fondement de l'article 110 de la délibération n° 182 du 4 novembre 2021. La demande de versement des salaires a donc été rejetée.

Avocat : SELARL MILLIARD - MILLION

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507791

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 janvier 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Sarthe a mis fin à la prise en charge de M. B... au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation, de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et des articles 8 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : PELLION

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507793

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Sarthe mettant fin à la prise en charge d'un jeune au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et des articles 8 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PELLION

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413344

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, fondé sur l'application des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PELLION

2 décembre 2025• 3ème Chambre