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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 925

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIPPEffacer tout
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02286

Avocat : SELARL JEAN PHILIPPE DEVEVEY

16 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106513

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 29 juillet 2021 par lequel le maire de la commune des Gets avait refusé à la SCI Alpa un permis de construire pour un bâtiment à usage de logement et de commerce. Le tribunal a estimé que le motif de refus, fondé sur une rupture avec l'harmonie architecturale du site, était infondé. Il a appliqué un contrôle normal sur le respect de l'article Ua 11 du plan local d'urbanisme (PLU), reprenant les dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, et a jugé que le projet, situé dans une zone urbaine sans protection particulière et entouré de constructions hétérogènes, ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus.

Avocat : QUESNOT-FILIPPI

16 septembre 2025• 2ème Chambre
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02732

Avocat : PHILIPPON

15 septembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504774

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur du 17 juillet 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'absence de transport en commun entre son domicile et son lieu de travail. Toutefois, le juge a constaté, sur la base des pièces du dossier, que ce trajet pouvait être effectué en transport en commun en moins d'une heure, écartant ainsi l'urgence nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : PHILIPPON

12 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508604

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Argenteuil (Val-d'Oise), le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 11 septembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PHILIPPON

11 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510061

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif à une amende administrative de 20 500 euros infligée à l'association GE Paris Sud pour une infraction commise en Seine-et-Marne. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal dans le ressort duquel l'activité à l'origine du litige a eu lieu. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître de la requête en excès de pouvoir.

Avocat : PHILIPPE NUGUE AVOCAT

10 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503015

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Condrieu. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure contradictoire était inopérant, car le maire était en situation de compétence liée en vertu de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme pour ordonner l'interruption de travaux réalisés sans permis de construire. De plus, le moyen relatif à la régularisation de la construction a été écarté comme inopérant, l'arrêté étant fondé sur l'absence d'autorisation préalable et non sur la conformité au plan local d'urbanisme. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504701

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des délibérations n° 2024-12-03 et n° 2024-12-04 adoptées le 12 décembre 2024 par la communauté de communes du Val d'Amboise. La requérante, Mme A, invoquait une atteinte à sa situation personnelle et à l'exercice de son mandat électif, mais le juge estime que la condition d'urgence, appréciée objectivement, n'est pas remplie. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens de légalité soulevés. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

8 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207883

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté individuel d'alignement du département de la Haute-Savoie. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions des défendeurs (la commune de Chavannaz et le département) tendant à la condamnation de M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

4 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514302

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. A... D... en qualité de conjoint de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation des époux depuis plus d'un an ne constituant pas, en l'espèce, une urgence justifiant l'intervention du juge dans un délai très court. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 312-3 du CESEDA et 8 de la CEDH) n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PHILIPPON

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515048

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, une ressortissante serbe en situation régulière pour raisons de santé, qui contestait une décision du 21 juillet 2025 lui imposant de quitter son hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à sa dignité humaine, en raison de sa situation médicale précaire et de l'absence de solution de relogement adaptée. Le juge des référés a rappelé que toute carence caractérisée de l'État dans la mise en œuvre de ce droit peut constituer une atteinte à une liberté fondamentale, mais a examiné les diligences de l'administration au regard des moyens disponibles et de la situation personnelle de l'intéressée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de justice administrative et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PHILIPPON

3 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502640

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Reims et la communauté urbaine du Grand Reims pour mettre fin à la suspension d'un permis d'aménager, prononcée en raison de l'absence d'accord du gestionnaire de l'autoroute A344. Les requérantes soutenaient avoir régularisé la situation en déposant un permis modificatif incluant cet accord. Le juge a rejeté la demande, considérant que l'association défenderesse soulevait des moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte modificatif et l'insuffisance du dossier au regard de l'article R. 431-13 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le maintien de la suspension de l'exécution du permis d'aménager.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIÈS

29 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514323

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de M. et Mme C, ressortissants algériens, visant à mettre fin aux mesures d'expulsion ordonnées le 26 juillet 2022. Les requérants invoquaient un changement de situation (dégradation de l'état de santé de l'épouse, naissance d'un enfant) et l'absence d'exécution de l'expulsion par le préfet depuis plus de trois ans. Le juge des référés estime que l'absence d'exécution n'invalide pas l'autorisation d'expulsion et que la naissance d'un enfant ne constitue pas un élément nouveau suffisant pour modifier la mesure. La solution est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une ordonnance en cas d'élément nouveau, condition non remplie en l'espèce.

Avocat : PHILIPPON

28 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403618

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chevry la mettant en demeure de remettre en état un terrain sur le fondement de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

28 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513315

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. et Mme C sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté leur demande visant à mettre fin à l'ordonnance du 9 août 2021 qui ordonnait leur expulsion du logement de demandeurs d'asile. Les requérants invoquaient un changement de circonstances, notamment l'écoulement de quatre années sans exécution de la mesure et la dégradation de leur situation personnelle et médicale. Le juge des référés a toutefois estimé que ces éléments ne constituaient pas un fait nouveau justifiant la modification de la mesure initiale, laquelle était fondée sur l'urgence résultant de l'occupation sans titre du logement après la fin de leur droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 551-11 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

27 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502780

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments des requérants (organisation familiale, méthode Montessori, proximité de la rentrée) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant, la scolarisation dans un établissement ne constituant pas en soi une telle atteinte.

Avocat : PHILIPPOT

26 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502754

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle la commission de l’académie de Reims a refusé l’autorisation d’instruction en famille de l’enfant C... E.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vices de procédure, défaut de motivation, erreur de droit ou d’appréciation) n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à l’instruction en famille (articles L. 131-5 et D. 131-11-12).

Avocat : PHILIPPOT

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502757

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, notamment l'incompétence, les vices de procédure, le défaut de motivation, l'erreur de droit ou l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les conclusions accessoires aux fins d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PHILIPPOT

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502758

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E et Mme F demandant la suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims refusant l'autorisation d'instruction en famille de leur fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant apporté aucun élément démontrant un préjudice grave et immédiat. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PHILIPPOT

22 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500387

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500387.20250819• 5ème chambre jugeant seule