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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 930

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIPPEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602014

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet de Maine-et-Loire avait légalement établi la compétence de l'Italie pour examiner la demande d'asile du requérant. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601525

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Saisi initialement, le tribunal constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Coquelles (Pas-de-Calais) après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal administratif de Lille, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : PHILIPPON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00140

Avocat : AONZO PHILIPPE

5 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506402

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B... et M. E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions contestées étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté les demandes d'injonction de délivrer un titre de séjour et de condamnation de l'État à payer des frais de procédure.

Avocat : PHILIPPON

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515286

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de Mme A... visant à obtenir l'exécution forcée d'une ordonnance de référé de 2022. Il constate que l'injonction faite au préfet de fournir un hébergement adapté a été exécutée dès décembre 2022, comme l'a établi une ordonnance ultérieure de février 2023. Le litige concernant une éventuelle expulsion relève d'un contentieux distinct et ne peut être examiné dans cette procédure d'exécution de jugement.

Avocat : PHILIPPON

5 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600818

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé-liberté) pour obtenir un laissez-passer permettant à une ressortissante comorienne de quitter Mayotte et d'y revenir avec un visa long séjour, afin de compléter sa demande d'admission au séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence particulière exigée par la procédure de référé-liberté n'est pas caractérisée. La seule crainte d'un refus de titre de séjour ne justifie pas une intervention dans le délai de 48 heures. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet pour défaut d'urgence) du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 441-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUNIQUE PIERRE-PHILIPPE

5 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502176

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants (Mme F... D..., M. A... B... et la SCI Mado) de leur recours en annulation contre une délibération municipale de Vanosc. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de leur requête au fond, dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de référé-suspension. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office en pareil cas.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

4 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600954

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de référé-liberté formée par un syndicat contre le Conseil départemental de l'Aveyron. Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas remplie, considérant que les irrégularités alléguées dans le fonctionnement d'une instance consultative étaient anciennes et ne caractérisaient pas une atteinte grave et imminente à une liberté fondamentale. La demande était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307070

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de M. C... contre le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant sollicitait 2 500 € pour un préjudice financier lié au refus initial et à la délivrance tardive de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a jugé que le CNAPS, en refusant puis en accordant la carte après un recours, avait exercé son pouvoir d'appréciation sur la base d'une enquête administrative prévue par les articles L. 612-6 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, et qu'aucune faute de nature à engager sa responsabilité n'était caractérisée.

Avocat : FABRY PHILIPPE

2 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600954

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure concernant des affiches électorales. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après le retrait de l'arrêté, le tribunal a acté ce désistement. Il a ensuite rejeté sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : Philippe Bluteau

27 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314137

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement du requérant, M. A..., dans son recours contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il a donc appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement réputé.

Avocat : FALCONNIER PHILIPPE

26 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601031

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis d’aménager délivré le 9 mai 2025 par le maire de Poisy à la SCCV EQ2022 pour un lotissement de trois lots. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, la méconnaissance des règles d’urbanisme (articles 1AU2, UH4, UH11 du PLU) et du code de l’environnement (L. 411-2 4°), ainsi qu’un défaut de déport du maire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a donc rejeté la requête. Les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à la commune et à la société pétitionnaire au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

26 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310058

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un sursis à statuer opposé par le maire de Roiffieux à une déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire pouvait légalement prononcer ce sursis au titre de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, car le projet, situé dans un secteur d'habitat diffus, était susceptible de compromettre les orientations du futur plan local d'urbanisme intercommunal en cours d'élaboration. Le moyen tiré du défaut de transmission de l'arrêté au préfet a été écarté comme étant sans incidence sur sa légalité.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602176

**Sujet principal** : Demande d'expulsion d'une famille déboutée du droit d'asile d'un centre d'hébergement. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du préfet, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure d'expulsion ne sont pas établies. Il relève notamment la vulnérabilité de la famille (deux enfants en bas âge) et l'absence de solution d'hébergement alternative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé), l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (prise en compte de la vulnérabilité) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (respect de la vie privée et familiale).

Avocat : PHILIPPON

26 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404588

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association demandant l'annulation du refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de verser le solde d'une subvention de 161 278 euros. Le tribunal a jugé que l'association n'apportait pas la preuve que les dépenses litigieuses, notamment pour des aménagements, des sanitaires et du mobilier, étaient éligibles au regard des conditions de la convention de subvention du 3 avril 2019. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des subventions et les stipulations de la convention liant les parties.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

24 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311883

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. I... contre l'arrêté du 9 juin 2023 du préfet de la Loire-Atlantique l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français du 3 janvier 2023, confirmée par un jugement du 5 mai 2023, et a jugé que l'assignation à résidence était légale. Il a estimé que la compétence de l'autorité signataire était établie, que la procédure relevait du 1° de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PHILIPPON

24 février 2026• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203430

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une agente hospitalière contestant le refus implicite du centre hospitalier Annecy Genevois de lui accorder le bénéfice rétroactif de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, l'établissement a finalement accordé cette bonification pour la période du 2 novembre 2018 au 31 octobre 2021, en exécution d'un précédent jugement. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304838

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement d’instance et d’action de la société les Petits Bouts Laveurs, qui réclamait une indemnisation de 66 358,98 euros à l’EHPAD les Couleurs du Lac pour rupture d’un contrat à durée déterminée. Ce désistement faisait suite à la signature d’un protocole transactionnel entre les parties le 29 décembre 2025. La requête indemnitaire a donc été classée sans examen au fond, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. La demande reconventionnelle de l’EHPAD au titre de l’article L.761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203427

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A..., agent du centre hospitalier Annecy Genevois, contestant le refus implicite de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, le centre hospitalier a accordé le bénéfice de la NBI pour la période du 1er avril 2016 au 31 août 2021, en exécution d'un précédent jugement et en application du décret n°2022-313 du 3 mars 2022. Le tribunal a constaté que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, rendant sans objet ses conclusions principales, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203428

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté, par une ordonnance du 23 février 2026, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du refus du centre hospitalier Annecy Genevois de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. Cette solution a été retenue car l'établissement hospitalier a, par une décision du 19 juin 2024, accordé à la requérante le bénéfice de cette bonification pour la période demandée, lui donnant ainsi satisfaction. Le tribunal a également condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme C... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026