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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LISEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603756

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du département de Seine-et-Marne refusant un "contrat jeune majeur" à un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient remplies, au regard notamment des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

2 avril 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602249

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant le rejet de son renouvellement de contrat jeune majeur. Ce désistement est réputé intervenir en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension en référé. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516062

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour sur les fondements exceptionnels des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

31 mars 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208415

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Haute-Savoie de mettre en demeure une société de déposer une demande de dérogation "espèces protégées". Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas suffisamment caractérisé le risque pour les espèces protégées, condition nécessaire pour déclencher l'obligation de dérogation prévue aux articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. La décision s'appuie également sur l'arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504016

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était légal, notamment car la signataire agissait dans le cadre d'une délégation régulière et que la situation personnelle du requérant (célibataire, sans charge de famille, entrée irrégulière) ne justifiait pas la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHITORAGA ALISA

31 mars 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104507

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral autorisant un défrichement pour une plateforme de stockage. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et a écarté les moyens tirés de l'illégalité de la dispense d'évaluation environnementale et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code forestier (article L. 341-5) et du code de l'environnement (articles L. 122-1 et suivants).

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

27 mars 2026• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601923

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet d'un contrat "jeune majeur" et des mesures d'injonction associées. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, notamment au regard des ressources temporaires du requérant. La décision se fonde principalement sur le code de justice administrative et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601924

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de rejet du contrat "jeune majeur". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que le requérant, bien que sans logement stable, dispose d'un emploi et d'un hébergement chez un ami, et qu'une convocation pour l'obtention d'un titre de séjour est prévue. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603399

Sujet principal : Demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'un contrat "jeune majeur" et d'injonctions corrélatives. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il retient que la condition d'urgence est remplie en raison des effets de la décision contestée pour le jeune majeur, et qu'un doute sérieux existe sur sa légalité au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La suspension de la décision de refus est donc ordonnée. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, et loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle).

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600557

Sujet principal : Compétence territoriale pour un recours contre une décision préfectorale ajournant une demande de naturalisation. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (statuant par ordonnance du président). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes, juridiction exclusivement compétente en la matière. Textes appliqués : Article R. 312-18 du code de justice administrative et article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui attribuent compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions en matière de naturalisation.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

23 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602259

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... F... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en raison de l'obtention préalable par la requérante d'un statut de réfugié en Grèce, ce qui justifie la cessation de l'aide. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALKHATIB PELISSIER

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508653

Le Tribunal administratif de Toulouse constate le désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. La juridiction donne acte de ce désistement, car le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après que l'administration a fait droit à sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. La solution s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la confirmation du maintien des conclusions et à la notification électronique.

Avocat : ZIANI MÉLISSA-SELMA

19 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504028

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait régulièrement fondé son refus sur l'avis du collège de médecins de l'OFII du 6 février 2024, concluant à la possibilité d'un suivi médical approprié en Algérie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

19 mars 2026• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604263

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision rejetant le renouvellement d'un "contrat jeune majeur". Le juge estime que la requête ne révèle pas de doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, qui s'appuie sur les articles L. 222-5 et L. 222-5-1 du code de l'action sociale et des familles. La demande d'injonction et de provision pour l'avocat est également rejetée.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601423

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision de rejet de renouvellement d'un contrat jeune majeur et d'injonctions de réexamen et de prise en charge. Le requérant s'étant désisté de sa requête, le juge a pris acte de ce désistement et a rejeté sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La procédure a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé-suspension.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

18 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604258

Sujet principal : Demande de suspension en référé du rejet du renouvellement d'un contrat jeune majeur et d'injonctions pour prise en charge. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête sans instruction contradictoire, considérant que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour ordonner une suspension. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension et rejet sans débat), et articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles (missions et conditions de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance des jeunes majeurs).

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505121

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la mère d'un élève exclu définitivement pour une menace avec une arme, visant à annuler la décision de la rectrice de l'académie de Créteil. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et le non-respect du principe du contradictoire, n'étaient pas fondés ou étaient irrecevables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à la procédure disciplinaire (articles R. 511-49, D. 511-31, D. 511-39, etc.).

Avocat : LOISEL MAËLISS

13 mars 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304984

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... visant à annuler le retrait de son autorisation de transfert de licence IV (débit de boissons). Le préfet des Côtes-d'Armor était compétent pour retirer l'autorisation initiale, motivant sa décision par la proximité de l'établissement avec un hébergement collectif de la jeunesse, contrairement à la réglementation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la santé publique, notamment l'article L. 3335-1, qui permet au préfet de réglementer l'implantation des débits de boissons à proximité de certains établissements.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601281

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant irrecevable pour défaut de délai. Le tribunal a jugé que la notification de l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025 (refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire) était régulière et intervenue le 16 juin 2025, rendant le recours introduit le 29 janvier 2026 tardif. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délai d'un mois) et R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

12 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500438

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le préfet de la Côte-d'Or concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions après que l'administration a délivré le titre de séjour, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il applique les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

12 mars 2026