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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 644

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LISEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403356

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, le département avait finalement octroyé ce bénéfice au requérant. En conséquence, la juridiction a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, estimant que la décision attaquée avait perdu son objet. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection des jeunes majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500926

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G... E..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et l'erreur de fait concernant ses enfants. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401580

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le requérant, majeur de moins de 21 ans, soutenait que ce refus était entaché d’une erreur d’appréciation et méconnaissait les articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser davantage les motifs de son rejet dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des injonctions associées.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400368

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. A..., un jeune majeur, contestant la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire, qui confirmait la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance du département de Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le département, estimant que la signature d'un contrat jeune majeur en exécution d'une ordonnance de référé ne prive pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant qu'elle méconnaissait les dispositions des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient la possibilité d'une prise en charge des jeunes majeurs vulnérables. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507089

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Boladem, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la secrétaire générale disposait d'une délégation régulière, que l'arrêté était suffisamment motivé, et que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des observations pertinentes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : JOULIE LISA

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308346

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que, suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant n'avait pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, M. B... est réputé s'être désisté de sa demande d'annulation. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen du bien-fondé du recours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308500

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. Traore, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a considéré que le requérant n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, M. Traore est réputé s'être désisté de sa demande d'annulation de la décision implicite de rejet. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309855

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B..., un jeune majeur, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de contrat jeune majeur. Le département de Seine-et-Marne a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la signature d’un nouveau contrat en février 2024 avait retiré la décision attaquée. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que ce contrat, signé en exécution d’une ordonnance de référé, avait un caractère provisoire et ne valait pas retrait implicite de la décision initiale. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs au caractère provisoire des mesures prises en référé.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400458

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le département, estimant que la signature d’un contrat provisoire en exécution d’une ordonnance de référé ne prive pas d’objet le recours en annulation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 112-3, L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, relatifs à la protection de l’enfance et à la prise en charge des jeunes majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402240

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le département, estimant que la signature d'un contrat provisoire en exécution d'une ordonnance de référé ne prive pas d'objet le recours en annulation. La décision se prononce sur le fond du droit à la prise en charge des jeunes majeurs, en application des articles L. 112-3, L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402243

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. Souidi, un jeune majeur, contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que la procédure de désistement prévue à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative n'était pas applicable en l'espèce. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée pour erreur d'appréciation, au motif que le département n'avait pas suffisamment pris en compte la situation de vulnérabilité de M. Souidi, en méconnaissance des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. Souidi dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507096

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d'un ressortissant étranger contestant un arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de son droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. S'agissant du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, le juge a rappelé qu'il n'implique pas une obligation pour l'administration d'organiser un entretien, mais que l'intéressé doit pouvoir présenter spontanément ses observations. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : JOULIE LISA

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312982

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de contrat jeune majeur. Le département de Seine-et-Marne a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la décision initiale avait été retirée après la signature d’un nouveau contrat en exécution d’une ordonnance de référé. Le tribunal a jugé que cette nouvelle décision, prise à titre provisoire pour exécuter l’ordonnance, n’avait pas pour effet de priver d’objet le recours en annulation. La solution retenue est donc le rejet de l’exception de non-lieu, le juge se fondant sur les principes généraux régissant les décisions provisoires prises en exécution d’une ordonnance de référé.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400035

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. Kone contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le département, estimant que la conclusion d'un contrat provisoire en exécution d'une ordonnance de référé ne prive pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant que le refus de conclure un contrat jeune majeur était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent une protection particulière aux jeunes majeurs anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01376

Avocat : BECAM-MONCALIS

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305674

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, car M. A... ne justifiait pas de difficultés particulières compromettant gravement son équilibre, ni d'un projet d'insertion professionnelle ou de formation suffisamment étayé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 112-3, L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, relatifs à la protection de l'enfance et à l'accompagnement des jeunes majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501286

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302269

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., usufruitier d’une propriété à Uzès, qui demandait l’enlèvement d’une ligne électrique aérienne d’Enedis surplombant son terrain et des dommages-intérêts. Le juge a estimé que, malgré l’absence de servitude formalisée, l’ouvrage public, installé depuis plus de trente-sept ans sans opposition, ne justifiait pas un déplacement qui porterait une atteinte excessive à l’intérêt général. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice établi. La décision s’appuie sur les principes du droit de propriété et de l’équilibre entre intérêts publics et privés.

Avocat : BOULISSET

3 octobre 2025• 3ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01250

Avocat : ALAIN GALISSARD & BENEDICTE CHABROL

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301967

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de la SAS Tiliz, qui contestait l'application de l'article 1518 B du code général des impôts à la suite de l'acquisition d'un bâtiment industriel auprès de la SAS Les Ateliers du Goût. La société demandait la réduction des cotisations de taxe foncière et de cotisation foncière des entreprises pour 2021 et 2022, en soutenant que l'opération ne constituait pas une cession d'établissement. Le tribunal a jugé que les conditions de l'article 1518 B étaient remplies, car l'acquisition portait sur un ensemble immobilier permettant la poursuite d'une activité industrielle, sans nécessité de reprise de salariés ou d'équipements spécifiques. En conséquence, la valeur locative plancher a été correctement appliquée, et les demandes de réduction ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS EVOLIS AVOCATS

1 octobre 2025• 2ème Chambre