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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 709

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LISEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430508

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion, qui contestait son assignation à résidence à Paris pour six mois avec obligation de présentation. Le requérant soutenait que la mesure était superflue en raison de son placement sous contrôle judiciaire et de sa détention à domicile sous surveillance électronique. Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, les mesures judiciaires invoquées n'étant pas incompatibles avec cette décision administrative.

Avocat : CABINET PONTAULT LEGALIS

12 mai 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503147

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit (en se prévalant de l'accord franco-algérien), une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Après audience publique, la magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était légal. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la mesure d'éloignement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOULIE LISA

9 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503146

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la procédure avait respecté les droits de l'intéressé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOULIE LISA

9 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300641

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de la SAS Altho, qui contestait l’intégration dans la valeur locative de son établissement industriel de travaux d’un montant de 298 009 euros, qu’elle qualifiait d’entretien ou de remise en état, et non d’amélioration. La société demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (2019-2020) et de cotisation foncière des entreprises (2018-2020). Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que les travaux litigieux, tels que le remplacement de revêtements de sols et de chaussées, constituaient des améliorations apportant un complément de valeur locative, et non de simples travaux d’entretien. Il a également écarté l’application de la doctrine administrative invoquée, faute de démonstration de son caractère plus favorable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS EVOLIS AVOCATS

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500218

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne s’était pas estimé lié par l’avis du collège de médecins de l’Ofii et que la décision ne méconnaissait ni l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande de communication du dossier médical et les conclusions indemnitaires, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

6 mai 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03281

Avocat : SCP MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

6 mai 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303712

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de conseillers municipaux d'opposition de Sermaise demandant l'annulation du refus du maire de publier leur tribune dans le magazine municipal. Le tribunal a jugé que le texte proposé, qui mettait en cause la secrétaire de mairie de manière diffamatoire, justifiait le refus de publication en application de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales et de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. Le moyen tiré de l'insuffisance de l'espace réservé à l'opposition a été écarté comme inopérant, le refus étant fondé sur le contenu et non le format.

Avocat : SELARL BECAM MONCALIS

28 avril 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205662

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SASU Marché d'intérêt national (MIN) Toulouse Occitanie, qui demandait des injonctions à l'encontre de la SASU I.T.E. Sud-Ouest pour lever des réserves et réparer des désordres affectant des lots de travaux, sur le fondement de la garantie décennale. La requérante s'est désistée de son action en cours d'instance, désistement que le tribunal a déclaré pur et simple et dont il a donné acte. Sur les conclusions reconventionnelles de la SASU I.T.E. Sud-Ouest, le tribunal a jugé que le contrat de travaux litigieux, conclu entre deux personnes morales de droit privé pour les besoins propres de la subdélégataire d'un service public, ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté ces conclusions comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : SCP MALET FRANCK ET ELISABETH

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402848

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui contestait un refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la décision attaquée était inexistante, le préfet ayant déjà pris un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français le 18 mai 2022, régulièrement notifié. La demande de titre de séjour de Mme B avait donc bien été enregistrée et instruite. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

16 avril 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502474

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne fixant le pays de renvoi dans le cadre d'une reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : JOULIE LISA

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208030

Le Tribunal Administratif de MELUN rejette la demande de Mme A B, qui sollicitait la condamnation de la communauté d'agglomération Paris - Vallée de la Marne pour un accident survenu le 13 février 2020 sur un tapis de course. La requérante invoquait un défaut de sécurité et de surveillance, mais n'a apporté aucune précision sur les fondements juridiques ou les obligations réglementaires applicables. Le tribunal estime que les fautes alléguées ne sont pas établies, faute d'éléments sur les conditions d'installation ou d'exploitation de l'appareil. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande d'expertise médicale sont rejetées.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502442

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Tarn. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : JOULIE LISA

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404948

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 18 avril 2024 par lesquelles le préfet de la Loire avait refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. B, ressortissant tunisien, et l'avait obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen réel de la situation personnelle du requérant, en raison de nombreuses erreurs et incohérences dans la décision préfectorale (dates d'entrée, situation familiale, antécédents). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

7 avril 2025• 8ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106562

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 5 août 2021 par lequel le maire de Megève avait refusé à M. C un permis de construire un immeuble de cinq logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article 10.2 UH du plan local d'urbanisme (PLU) était entaché d'une erreur de droit, car la hauteur du projet doit être appréciée au regard de l'environnement bâti dans son ensemble, et non du seul îlot de constructions. Il a également estimé que le second motif, tiré de l'article 11.1 UH et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'était pas fondé, le projet s'intégrant correctement dans son environnement. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de Megève.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

7 avril 2025• 2ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301070

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A pour contester un permis de construire initial (30 août 2022) et un permis modificatif (2 décembre 2022) délivrés par le maire d'Yffiniac à la SAS Equity pour un projet de deux bâtiments collectifs de 12 et 15 logements. Le requérant invoquait notamment l'incomplétude des dossiers de demande, la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, ainsi que des incohérences avec le plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les vices allégués n'étaient pas fondés ou avaient été régularisés par le permis modificatif. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, et la somme de 1 500 euros a été mise à sa charge au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405132

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d'une demande de provision de 25 909 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, à valoir sur l'indemnisation de préjudices liés à une maladie professionnelle constatée en 2019, imputée au centre hospitalier de Saint-Brieuc - Paimpol - Tréguier. En cours d'instance, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par le centre hospitalier qui a également retiré ses propres conclusions. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

4 avril 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403079

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Côte-d'Or. La décision préfectorale était motivée par l'absence de production de l'acte de naissance original apostillé de son enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et celui tiré du défaut de motivation, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que le règlement (UE) 2016/1191, invoqué par la requérante, ne dispensait pas de l'obligation de produire un acte de naissance apostillé, cette formalité restant applicable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

3 avril 2025• 2ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02052

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409226

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation, sans être tenue d'examiner un titre de séjour "travailleur" non sollicité. Il a jugé que le parcours universitaire de M. A, marqué par des échecs et une absence d'inscription pendant trois ans, ne présentait pas un caractère réel et sérieux, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

1 avril 2025• 6ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503389

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant la conclusion d’un contrat « jeune majeur » à M. Doukouré, un ressortissant ivoirien confié à l’aide sociale à l’enfance avant sa majorité. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. La décision a été suspendue jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

27 mars 2025