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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 236 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 236

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LISEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508843

Le Tribunal administratif de Marseille, par une ordonnance de plein contentieux, a ordonné une médiation dans le litige opposant la société BPVR Provence à la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Un médiateur institutionnel a été désigné pour recueillir l'accord des parties et, le cas échéant, conduire la médiation pour une durée initiale de trois mois. La décision se fonde sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA COURTEAUD PELLISSIER

5 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510114

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 3 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. B, un jeune majeur anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance, la conclusion d’un contrat jeune majeur. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie, le refus mettant fin à toute prise en charge et exposant le requérant à une situation de vulnérabilité. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417502

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Terideal Bâtiment. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 284 231 euros TTC par la commune d'Antony pour des situations de travaux impayées. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable en raison de l'absence de réception des travaux, de réserves non levées et d'une expertise judiciaire en cours. La demande d'astreinte et les frais de justice ont également été rejetés.

Avocat : SCPA COURTEAUD-PELLISSIER

31 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204972

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B A contestant la décision du ministre de l'intérieur du 1er février 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal écarte les moyens d’illégalité soulevés, jugeant notamment que l’absence de notification des retraits de points antérieurs n’affecte pas la régularité de la procédure et que la décision attaquée est suffisamment motivée. Il estime que la réalité des infractions est établie par l’émission de titres exécutoires d’amende forfaitaire majorée et l’exécution d’une composition pénale, sans que le requérant ne justifie de recours. La décision se fonde sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et L. 225-1 du code de la route, ainsi que sur les articles 529 et suivants du code de procédure pénale.

Avocat : SCP BA - DELISLE

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502772

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à ce type de procédure, n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un refus de l'administration ou un risque réel et immédiat de perte d'emploi et de ressources. L'ordonnance rappelle que la suspension préalable de la mesure d'expulsion dont faisait l'objet M. B écartait tout risque d'éloignement immédiat. La demande a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

29 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500437

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet lui a délivré une carte de résident de dix ans, rendant le litige sans objet. N'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, la requérante a été réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

25 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503816

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, la menace pour l'ordre public étant établie par le comportement de M. B.

Avocat : CHITORAGA ALISA

25 juillet 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407600

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 22 mai 2024 du préfet de Seine-et-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait sur son âge et une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions de l'article 47 du code civil relatives à la force probante des actes d'état civil étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509149

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a mis fin au contrat jeune majeur de M. A, un ressortissant guinéen placé à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant sans hébergement ni ressources, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. A sous huit jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

23 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304222

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du département du Pas-de-Calais pour un défaut d'entretien normal de la voie publique suite à sa chute sur un trottoir. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre la tige métallique dépassant du trottoir et l'accident n'était pas établi, les seules déclarations du requérant et des photographies étant insuffisantes. De plus, l'obstacle, d'une hauteur limitée, ne constituait pas un risque anormal pour un piéton normalement attentif en plein jour. La responsabilité de la collectivité n'a donc pas été engagée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité de la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108304

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SNC Les Caves, qui demandait la condamnation de la SAUR à l’indemniser pour un préjudice de 1 730 000 euros lié à des retards de chantier. Le tribunal a relevé d’office l’incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige opposait deux personnes morales de droit privé dans le cadre de l’exploitation d’un service public industriel et commercial (distribution d’eau), relevant ainsi de l’ordre judiciaire. La solution retenue est fondée sur l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504057

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B C, ressortissant capverdien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 24 mars 2023 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant, qui avait déjà contesté tardivement cette mesure, a été placé en rétention administrative après une incarcération et que son éloignement est imminent. Il estime que la demande, qui porte sur une décision antérieure et non sur la mesure de rétention, ne relève pas de la procédure d'urgence spécifique prévue pour les litiges relatifs à l'éloignement des étrangers, et qu'elle est manifestement mal fondée.

Avocat : CHITORAGA ALISA

22 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413208

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 20 novembre 2024 par lesquelles le préfet de la Loire refusait de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant tunisien, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que ces décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie en France par M. C avec son épouse, titulaire d'une carte de résident, et leurs deux enfants. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500313

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par la société Albéa d’une demande d’expertise sur les désordres affectant la charpente métallique du viaduc de l’Austreberthe, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative. Cette transmission est fondée sur la clause attributive de juridiction prévue à l’article 23.5 du contrat de conception-construction, qui désigne les tribunaux du ressort de la cour d’appel de Paris, dérogeant ainsi à la compétence de droit commun prévue à l’article R. 312-11 du même code.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

18 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200886

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) relative à la prime de transition énergétique. Le juge a considéré que la décision de rejet explicite du 21 février 2022, devenue définitive le 21 juin 2022, n'avait pas été attaquée dans les délais. La nouvelle décision implicite de rejet, née du second recours gracieux du 20 avril 2022, n'était qu'une décision purement confirmative, insusceptible de recours. La solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative et l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

18 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500476

Refus de renouvellement de carte de résident pour menace à l'ordre public. Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant la décision du préfet de Corse-du-Sud du 21 janvier 2025. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, estimant que les condamnations pénales de l'intéressé justifient le refus sur le fondement de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500203

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour "salarié" était fondé, car M. B ne justifiait ni d'un visa de long séjour ni d'une autorisation de travail, conditions requises par les articles L. 421-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne démontrant pas une vie privée et familiale stable en France malgré une présence alléguée depuis 2018.

Avocat : DESENLIS

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412189

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le syndicat mixte pour l'aménagement et de la gestion de l'île de Miribel-Jonage (Symalim) et la société Segapal d'une demande d'expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes et conséquences de désordres (infiltrations) affectant un centre de pédagogie. La société Sens architecture et la société Terideal Tarvel s'opposaient à cette mesure en invoquant la prescription de l'action en garantie décennale. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que le délai de la garantie décennale n'avait commencé à courir qu'à compter de la levée des réserves de réception des travaux, intervenue le 8 décembre 2014, et que la demande d'expertise, introduite le 6 décembre 2024, n'était donc pas prescrite. Estimant la mesure utile, le tribunal a fait droit à la demande d'expertise.

Avocat : COURTEAUD PELLISSIER

16 juillet 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01701

Avocat : AMADORI LISA

15 juillet 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206487

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 7 octobre 2022 par lequel le préfet du Finistère l'a mis en demeure de régulariser la situation administrative de deux plans d'eau situés à Plouégat-Guérand. Le tribunal a constaté que le second plan d'eau, créé en 1999 et d'une surface de 130 m², avait été supprimé par le requérant, rendant le litige sans objet sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de la prescription de l'action administrative et de la méconnaissance des dispositions du II de l'article L. 214-6 du code de l'environnement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A et a mis à sa charge les frais liés au litige.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

10 juillet 2025• 3ème Chambre