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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 464

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402215

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors de sa prise en charge au centre hospitalier d’Avignon, en raison d’un retard de diagnostic et de traitement d’un accident vasculaire cérébral. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’hôpital, estimant que le défaut de réalisation en urgence d’une IRM et l’hospitalisation en service inadapté avaient fait perdre une chance de 25 % d’éviter l’aggravation des séquelles. En conséquence, il a condamné l’établissement à verser à M. B... la somme de 36 191,35 euros en réparation de ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées et le préjudice esthétique. Le tribunal a également condamné l’hôpital à rembourser à la caisse primaire d’assurance maladie les débours exposés, soit 24 912,97 euros, ainsi que les frais d’expertise et une somme au titre des frais de justice. Cette décision applique les principes de responsabilité pour faute du droit administratif et les dispositions du code de la santé publique et du code de

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

19 février 2026• 4ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302933

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante. La juridiction a retenu l'exception de prescription, estimant que le délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968 était expiré, le préjudice étant considéré comme acquis et mesurable à la date de la prise de conscience du risque. Bien que l'État ait été reconnu en faute pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent, notamment au regard du décret du 17 août 1977, cette carence n'a pas suffi à faire échec à la prescription.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

19 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301884

Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé une demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'exposition à l'amiante. Il a retenu la responsabilité de l'État, en sa qualité d'employeur, pour manquement à son obligation de sécurité envers l'agent, constatant l'absence de mesures de protection adéquates. Concernant la prescription, le tribunal a appliqué la loi du 31 décembre 1968 et la jurisprudence du Conseil d'État, en estimant que le délai court à compter de la publication de l'arrêté inscrivant l'établissement sur la liste ouvrant droit à l'ASCAA, car cet acte porte à la connaissance de l'agent l'existence de sa créance.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

19 février 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303539

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Genesius Construction et réseaux, qui contestait un titre exécutoire de 645,61 euros émis par la régie des services d’eau de la Charente-Maritime suite à la détérioration d'une conduite d'eau. Le tribunal a jugé que les travaux de déploiement de la fibre optique, bien qu'exécutés par une chaîne d'entreprises privées, constituaient des travaux publics réalisés pour le compte du département dans un but d'intérêt général, relevant ainsi de la compétence de la juridiction administrative. Il a également écarté les exceptions d'incompétence et de tardiveté soulevées par la régie, en s'appuyant notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales concernant la prescription des recours.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

19 février 2026• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507419

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507419.20260218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504077

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:504077.20260218• 9ème et 10ème chambres réunies
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506558

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer son préjudice lié à des problèmes de santé au travail (cervicalgies) et d'établir l'imputabilité au service de son état, en vue d'un futur recours indemnitaire contre le centre hospitalier universitaire de Bordeaux. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant que l'expertise n'était pas utile car le délai de recours au fond de Mme B... était expiré. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : MEILLON

18 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503372

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme E..., fonctionnaire victime d'un accident de service en 2018. Le tribunal a jugé que les expertises médicales antérieures, bien qu'ayant déterminé la date de consolidation et le taux d'IPP, ne suffisaient pas à évaluer l'intégralité des préjudices (souffrances, préjudice esthétique, d'agrément) nécessaires à un éventuel recours indemnitaire. La mesure d'expertise a été ordonnée comme utile, sans préjuger des responsabilités, afin de permettre une évaluation complète des préjudices subis en lien avec l'accident.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

18 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303298

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur une demande d'annulation du rejet d'une pension militaire de réversion. Le litige principal concernait la validité des actes d'état civil étrangers produits par la veuve, ressortissante tchadienne, pour justifier de son droit à pension. Le tribunal a annulé la décision ministérielle, considérant que l'administration n'avait pas rapporté la preuve que les actes produits étaient irréguliers, conformément à la présomption de validité posée par l'article 47 du code civil. La solution retenue impose à l'administration de réexaminer la demande, en appliquant également les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et de la loi de finances du 29 décembre 2010.

Avocat : AKOLLOR SASSOUVI

18 février 2026• 2ème chambre - JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401497

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la demande de M. D... et Mme B... tendant à la décharge des impositions sur la plus-value réalisée lors de la vente de leur maison à Courseulles-sur-Mer en mars 2020. Les requérants soutenaient que ce bien constituait leur résidence principale, mais le tribunal a constaté qu'ils avaient déclaré une autre adresse comme domicile au 1er janvier 2020. En application de l'article 150 U du code général des impôts, le tribunal a jugé que le bien ne pouvait être regardé comme leur résidence habituelle et effective au jour de la cession, et a donc rejeté la demande d'exonération.

Avocat : VALORIS AVOCATS

18 février 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302807

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS société d’exploitation du Casino de Beaulieu, qui contestait le refus de remboursement d’un crédit d’impôt pour manifestations artistiques de qualité (saison 2021-2022). La société n’a pas démontré avoir obtenu la décision préalable d’éligibilité du préfet de région, condition impérative prévue par les articles L. 2333-55-3 et R. 2333-82-4 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que le défaut de cette attestation rendait la demande de remboursement irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PALOUX

18 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500882

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 6 615,75 euros à M. B..., augmentée des intérêts légaux. Cette somme répare le préjudice matériel résultant de la perte d'emploi causée par l'arrêté illégal du préfet des Bouches-du-Rhône, annulé par la cour administrative d'appel de Marseille pour atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable à hauteur de ce montant, correspondant aux salaires perdus entre le 15 février et le 19 juillet 2024. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BELOTTI

18 février 2026
TA106Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400983

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier Andrée Rosemon à lui verser 6 748,77 euros pour non-paiement d’heures de travail additionnel effectuées entre 2018 et 2019. La requête a été jugée tardive, car introduite plus de deux mois après la décision implicite de rejet née du silence gardé sur sa première demande indemnitaire du 28 mars 2023. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, rappelant que le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite pour un agent public, sans nécessité d’accusé de réception.

Avocat : CHARLOT

18 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518164

**Sujet principal** : Recours en référé contractuel visant à annuler la procédure de passation et l'attribution d'un accord-cadre pour des mesures de champs électromagnétiques, fondé sur l'existence présumée d'une offre anormalement basse. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (statuant en formation de juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête de la société Exem SAS. Il estime que le pouvoir adjudicateur (l'Agence nationale des fréquences) a correctement mis en œuvre la procédure de vérification des offres anormalement basses et que les justifications fournies par l'attributaire (Simutech) étaient suffisantes. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative (référé contractuel). Le contrôle s'exerce au regard des règles de la commande publique, notamment celles relatives à la vérification des offres anormalement basses.

Avocat : GALLO SEBASTIEN

18 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301684

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme E... C... visant à obtenir une pension militaire de réversion suite au décès de son mari, ancien militaire. Le tribunal a jugé que les irrégularités relevées dans les actes d'état civil étrangers produits par la requérante (actes de naissance, de mariage et de décès) ne lui permettaient pas de prouver de manière certaine son droit à la pension. La décision s'appuie sur les conditions posées par le code des pensions civiles et militaires de retraite (articles L. 39 et L. 47) et sur les règles de preuve applicables aux actes d'état civil étrangers définies par l'article 47 du code civil.

Avocat : AKOLLOR SASSOUVI

18 février 2026• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300917

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir une pension militaire d'orphelin majeur infirme. Le tribunal a jugé que la décision du ministre des armées, rejetant la demande au motif que le taux d'incapacité de 60% du requérant ne le mettait pas dans l'impossibilité de gagner sa vie, n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. La juridiction a appliqué les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et a également écarté les moyens de procédure soulevés par le requérant concernant la régularité des signatures.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

18 février 2026• 2ème chambre - JU
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506258

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506258.20260217• 3ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402698

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition formée par un requérant contre deux contraintes émises par France travail Normandie pour le recouvrement d'indus d'allocation de solidarité spécifique (ASS). La juridiction a jugé irrecevable la contestation du caractère indu des prestations, car le requérant n'avait pas exercé au préalable le recours gracieux obligatoire prévu à l'article R. 5426-19 du code du travail. En conséquence, les contraintes restent exécutoires pour les sommes réclamées.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

17 février 2026• Juge Unique 4
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522384

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune des Pavillons-sous-Bois en ordonnant une expertise avant travaux. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des immeubles avoisinants un pavillon devant être démoli, afin d'établir un état des lieux préalable et, le cas échéant, déterminer l'origine de désordres ultérieurs. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet une telle mesure en prévision de travaux publics.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

17 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600318

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi pris à l’encontre de M. B... par le préfet du Territoire de Belfort. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. M. B... a toutefois été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ALEVROPOULOU

17 février 2026