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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303430

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A... contre le refus de permis de construire pour transformer un garage en logement à Maillane. La juridiction a rejeté les requêtes, considérant que le refus était légalement fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France et sur la méconnaissance des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et UB 12 du plan local d'urbanisme. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code du patrimoine.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401317

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... contestant le retrait partiel de sa prime "MaPrimeRénov'". La requérante soutenait que l'antidatation de la facture de son poêle à granulés au 11 juillet 2022, avant le dépôt de sa demande le 2 septembre 2022, était une erreur matérielle de l'entreprise. Le tribunal a jugé que les travaux avaient bien débuté avant l'accusé de réception de la demande, en violation de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, et que la requérante ne démontrait pas que cette date était erronée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de versement de la somme de 3 000 euros.

SCP BRODIN & HELLOCO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501464

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025. Cet arrêté lui retirait son attestation de demande d'asile, lui faisait obligation de quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation de M. A... et n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401435

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que le retrait était devenu définitif et que les décisions initiales avaient disparu de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme irrecevables, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401477

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que ce retrait était devenu définitif, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des requêtes et rejeté les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02020

Avocat : SELARL G. PALOUX - E. MUNDET;CHEBBI-TRIFI

4 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00628

Avocat : SARL BONNET FLORENT AVOCATS

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301966

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C..., membre du clergé catholique guyanais, contestant l'arrêté du 21 juin 2023 du président de la collectivité territoriale de Guyane l'admettant d'office à la retraite et le radiant des cadres, ce qui a entraîné la cessation de sa rémunération. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que M. C..., bien que rémunéré par la collectivité, n'avait pas la qualité d'agent public ou de fonctionnaire et que sa situation ne pouvait être régie par analogie avec le droit de la fonction publique. Il a également estimé que la collectivité ne pouvait se fonder sur un simple avis préfectoral ou sur le droit canonique pour imposer une limite d'âge. La décision s'appuie sur l'ordonnance royale du 27 août 1828 et la loi du 13 avril 1900, qui régissent le statut des membres du clergé en Guyane.

Avocat : LOBEAU

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302158

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en excès de pouvoir par Mme B..., a examiné sa demande de condamnation du centre hospitalier de Kourou pour défaut de paiement d’heures supplémentaires et d’une indemnité de précarité. Le tribunal a constaté que le centre hospitalier, bien que mis en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits. Sur le fond, il a rejeté la demande d’indemnité de précarité, estimant que le contrat de travail signé ne prévoyait pas cette indemnité, contrairement à une simple proposition précontractuelle. En revanche, la décision ne se prononce pas explicitement sur la demande relative aux heures supplémentaires, laissant entendre que les faits non contestés pourraient fonder une condamnation sur ce point. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique (notamment l’article R. 6152-416) et le code de justice administrative (article R. 612-6).

Avocat : CHARLOT

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302159

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... C..., ancien praticien attaché associé du centre hospitalier de Kourou, d’une demande d’indemnisation pour défaut de paiement d’heures de formation et d’une indemnité de précarité. Le centre hospitalier, mis en demeure de produire un mémoire en défense, n’a pas répondu, entraînant un acquiescement aux faits allégués par le requérant. Le tribunal a jugé que cette absence de versement constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement, en application des stipulations contractuelles et de l’arrêté du 21 octobre 2003. La solution retenue est donc favorable au requérant sur le principe de la responsabilité, le montant de l’indemnisation restant à déterminer.

Avocat : CHARLOT

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202846

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A... contre le refus de permis de construire pour transformer un garage en logement à Maillane. La juridiction a rejeté les requêtes, jugeant que le refus était légalement fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France et sur la méconnaissance des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et UB 12 du plan local d'urbanisme. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code du patrimoine.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505351

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait (simple erreur de plume sans incidence), la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 modifié et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOGLO

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400678

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent communal, contestant plusieurs arrêtés du maire de Sommières qui avaient mis fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et l'avaient placée en congé de maladie ordinaire. La requérante soutenait que son état dépressif était la conséquence directe de son accident de service de 2021. La commune a opposé un non-lieu à statuer, arguant que les décisions attaquées avaient été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que cet arrêté de retrait, devenu définitif, avait effectivement retiré l'ensemble des décisions contestées, privant ainsi d'objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes et rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414510

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les textes précités et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519626

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., demandeur d'asile soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 octobre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, l'OFII ayant fondé son retrait sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison du non-respect par M. C... des exigences des autorités chargées de l'asile (absence aux entretiens). Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la directive 2013/33/UE et du principe de dignité humaine, considérant que le retrait n'empêchait pas l'accès à d'autres dispositifs d'aide (comme l'aide médicale d'État ou l'hébergement d'urgence) et que l'intéressé bénéficiait d'un hébergement stable chez son frère.

Avocat : LOUVEL

4 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519703

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B..., ressortissant malien, contre un refus de renouvellement de titre de séjour et une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. B... et confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

4 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519900

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants D... et F... E.... La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : POLLONO

4 décembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301760

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme et M. B... contestant des indus d’aides sociales (prime d’activité, aide au logement, aides exceptionnelles) réclamés par la CAF de la Vienne. Les requérants invoquaient notamment un défaut de procédure contradictoire (article L. 211-8 du code des relations entre le public et l’administration), des erreurs d’appréciation sur leur droit au séjour et leurs prestations perçues en Roumanie, ainsi que la prescription biennale de certaines créances. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens, jugeant la procédure régulière et les indus fondés. Il a également rejeté les demandes de décharge et d’injonction, et mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

4 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400301

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'un simple récépissé ne prive pas d'objet le recours contre le refus implicite. Sur le fond, il a considéré que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, dès lors que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs dans le délai légal prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés comme non fondés.

Avocat : GUILLOU

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533900

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 29 septembre 2025 retirant la carte de séjour de M. A..., l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'intéressé ne justifiait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

4 décembre 2025