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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417515

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et de violation du droit d'être entendu, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré que des éléments non présentés auraient pu influencer la décision. Il a également jugé que l'interdiction de retour était proportionnée au regard des critères des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

2 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521302

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. B..., ressortissant italien, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que le motif de menace grave à l'ordre public, fondé sur une interpellation récente pour violences conjugales et un signalement de 2019 pour conduite sous stupéfiants, n'était pas suffisamment établi. Les faits de 2019, anciens et sans suite pénale connue, ne pouvaient justifier une telle mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BILLONG BILLONG

2 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302817

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Victor Hugo Services, qui demandait le paiement de trois factures impayées par l'université Paris Ouest Nanterre La Défense, pour un montant total de 110 850 euros TTC. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par l’université, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance, née en 2016, était prescrite depuis le 31 décembre 2020, faute de demande de paiement interruptive avant cette date, la première réclamation de la société datant de janvier 2021. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la société requérante.

Avocat : SCP SOUCHON-CATTE-LOUIS

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504073

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante philippine, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, eu égard à la durée de présence en France de l'intéressée depuis 2016, à sa communauté de vie avec son époux titulaire d'une carte de résident, à la scolarisation de ses deux enfants et à son insertion professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a annulé l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de destination).

Avocat : BEN-SAADI SALOME

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506694

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. M. C. résidait en France depuis près de sept ans, était marié à une compatriote en situation régulière et père d'un enfant né en France. L'arrêté a été annulé dans son ensemble, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : WALLOIS

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506705

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme D..., ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour et de la naissance de leur enfant en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KHALLOUKI

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405835

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate que le requérant s’est vu délivrer un titre de séjour valable de 2025 à 2035, rendant sans objet les conclusions en annulation de la décision initiale. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MOLOTOALA

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413938

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait le refus de délivrance d'une carte de séjour temporaire mention "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 14 octobre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que l'obligation de quitter le territoire, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'exigeait pas de motivation distincte. Les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 612-2 du même code, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516611

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 novembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, le bénéfice d'un "contrat jeune majeur". Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, eu égard aux conséquences graves et immédiates de la décision sur la situation du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : COQUILLON

2 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503336

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant albanais, contre les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 6 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation médicale, et la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'état de santé fragile de M. B..., son accès aux soins en Albanie, et la présence de sa famille en France, soulevant des moyens fondés sur les articles 3 et 8 de la CEDH ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOISEAU

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503360

Cette décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand concerne un recours pour excès de pouvoir formé par un ressortissant ukrainien contre deux arrêtés préfectoraux lui faisant obligation de quitter le territoire français et l’assignant à résidence. Le tribunal constate que le requérant a obtenu, postérieurement aux arrêtés attaqués, une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 23 mai 2026. En conséquence, les arrêtés litigieux sont devenus caducs et les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : LOISEAU

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503361

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A..., ressortissant ukrainien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence. Le tribunal constate que le requérant a obtenu une autorisation provisoire de séjour le 25 novembre 2025, rendant les arrêtés attaqués caducs et privant d'objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice est rejetée, l'État n'étant pas considéré comme partie perdante.

Avocat : LOISEAU

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508413

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A..., qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car dépourvue d'objet, la requérante n'ayant pas déposé de demande de carte de résident mais seulement une demande de renouvellement de son titre de séjour pluriannuel. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MUSCILLO

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510587

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., déposée le 27 janvier 2025. Cette annulation est motivée par le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l’attente, sans astreinte. Les conclusions indemnitaires et les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : MUSCILLO

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511711

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur un examen particulier de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la possibilité pour le requérant de bénéficier de soins au Tchad et de l'absence d'attaches familiales suffisamment établies en France.

Avocat : KOTOKO LOUIS

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306367

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H... contestant l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 1er juin 2023, qui s'est substituée à celle du préfet, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a notamment considéré que les faits de condamnation pénale et les erreurs dans les déclarations fiscales du requérant justifiaient l'ajournement, sans méconnaître les articles 21-27 du code civil ni la loi ESSOC du 10 août 2018.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306783

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 septembre 2022 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation pour défaut de justificatif du niveau B1 en français, ainsi que la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur. Le tribunal a constaté que le ministre avait, par une décision expresse du 26 mai 2023, substitué à la décision préfectorale d'irrecevabilité une décision d'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation. En application de l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, cette décision ministérielle s'est substituée à la décision préfectorale initiale, et la décision implicite a été retirée. Par conséquent, le tribunal a jugé que les conclusions de Mme B... devaient être regardées comme dirigées uniquement contre la décision ministérielle du 26 mai 2023.

Avocat : LUBELO - YOKA

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304390

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement pour faute prononcé par le recteur de l'académie d'Orléans-Tours. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait la requérante. Le tribunal a également écarté les moyens tirés des vices de procédure, de l'erreur de fait, de l'erreur de qualification juridique et du caractère disproportionné de la sanction. La solution s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration et le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.

Avocat : BOUKHELOUA

2 décembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03460

Avocat : CABINET POLLONO

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405376

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A..., ressortissant sénégalais, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a constaté que la décision explicite du 12 juillet 2024 s'était substituée à la décision implicite, écartant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser explicitement la solution retenue dans l'extrait fourni.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 décembre 2025• 5ème Chambre