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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509861

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision était suffisamment précise. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments probants sur les traitements subis en Croatie, et celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LOKAMBA OMBA

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506171

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet s'était estimé à tort lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, méconnaissant ainsi l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, tout en condamnant l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211020

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant les indus d'allocation de solidarité spécifique et d'aide à la création d'entreprise notifiés par Pôle emploi (France Travail). Le requérant invoquait la prescription de l'action en remboursement, un défaut de motivation de la décision attaquée et divers manquements de l'administration. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a implicitement rejeté les autres moyens, dont celui de prescription, en confirmant la légalité des indus fondés sur les articles L. 5423-1 et L. 5141-1 du code du travail.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403596

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née du silence gardé sur le recours de M. F... contre les refus de visa de long séjour pour ses enfants I... D... C... et G... B.... Le tribunal estime que l’administration a commis une erreur d’appréciation en remettant en cause le lien de filiation, dès lors que M. F... a produit des jugements d’adoption rendus par le tribunal de Brazzaville et des actes de naissance cohérents, et que ces documents ont déjà permis la venue d’autres enfants en France. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2, L. 561-4 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : LELOUEY

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403611

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, de demandes de visa de long séjour pour les membres de la famille d’une réfugiée somalienne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant et que les requérants n’établissaient pas, par les documents d’état civil produits, l’identité et le lien familial avec la réfugiée, en raison de l’absence de valeur probante des actes de naissance présentés. Il a ainsi jugé que la décision de refus de visa n’était pas entachée d’erreur d’appréciation et ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : POLLONO

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406067

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C... F... et Mme A... B..., réfugiés somaliens, contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à leur fils G... au titre de la réunification familiale. La décision implicite s’est approprié les motifs consulaires initiaux, fondés sur le défaut de preuve de l’identité et du lien familial, et une suspicion de fraude. Le tribunal a jugé que les documents d’état civil somaliens produits, corroborés par des éléments de possession d’état et le statut de réfugié des parents, établissaient suffisamment l’identité et le lien de filiation. Il a donc annulé la décision implicite de rejet pour erreur d’appréciation, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a enjoint au ministre de délivrer le visa.

Avocat : POLLONO

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301494

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par des propriétaires d'une maison à Vars, inondée à plusieurs reprises, demandant la condamnation solidaire de la commune, de son assureur et des entreprises de travaux pour un préjudice total de 8 000 euros. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires dirigées contre la société l’Auxiliaire (assureur) pour incompétence de la juridiction administrative, au profit du juge judiciaire, en application de l'article L. 124-3 du code des assurances. La solution retenue est donc un rejet partiel pour incompétence, sans qu'il soit statué sur le fond de la responsabilité des autres parties.

Avocat : CABINET RAYNE SALOMEZ

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505125

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale. Aucune injonction ni frais n'ont été mis à la charge de l'État.

Avocat : RUDLOFF

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502335

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne justifiait d'aucune atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2008/115/CE et des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504663

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. et Mme D... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 31 octobre 2024, qui avait annulé le refus de renouvellement de leurs titres de séjour et enjoint au préfet de leur délivrer une carte « vie privée et familiale ». Le tribunal constate que le préfet a délivré des cartes de séjour temporaires aux requérants avant l’introduction de leur requête en exécution. Faute pour les intéressés de prouver que ces titres ne correspondent pas à la mention ordonnée, le tribunal estime que le jugement a été exécuté et rejette leur requête comme irrecevable, sur le fondement de l’article L.911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502240

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C... d'une demande de liquidation d'astreinte et d'augmentation de son montant pour assurer l'exécution d'un précédent jugement ordonnant le réexamen de sa situation administrative. Le préfet des Alpes-Maritimes soutenait avoir exécuté cette obligation en prenant une nouvelle décision de refus de séjour le 13 octobre 2023, notifiée à une ancienne adresse. Le tribunal a constaté que le préfet ne pouvait ignorer la nouvelle adresse de M. C..., communiquée dès 2022, et que la notification à une adresse erronée ne constituait pas une exécution régulière de l'injonction. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a donc procédé à la liquidation de l'astreinte et a augmenté son montant pour contraindre l'administration à exécuter le jugement.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504652

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 26 septembre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme B... épouse A... C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la décision. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500476

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui refusant une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord écarté comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, l'arrêté ne portant pas refus de titre de séjour. Il a ensuite jugé que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Enfin, statuant sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que M. E... ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France pour faire obstacle à la mesure d'éloignement.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500711

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet. La juridiction a relevé d'office que la demande de titre de séjour, présentée par courrier simple à la sous-préfecture, était irrecevable car elle n'avait pas été déposée selon les modalités réglementaires (comparution personnelle ou voie postale prescrite par arrêté préfectoral). En l'absence de demande régulière, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant les conclusions irrecevables. La solution est fondée sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3 et R.* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COTELLON

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518946

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme B..., représentants légaux de leurs enfants, conteste le refus de visa de long séjour opposé à ces derniers en qualité d'enfants de ressortissants français. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas, lesquels ont été effectivement délivrés le 24 novembre 2025. Le juge des référés constate que les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519130

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour pour réunification familiale présentées par l'épouse et les enfants mineurs d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a examiné la condition d'urgence, caractérisée par la durée de la séparation familiale et l'état de santé d'un enfant présent en France, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un tel doute, notamment en raison des difficultés d'établissement de l'état civil au Yémen. Par conséquent, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus de visa et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes dans un délai de quinze jours.

Avocat : POLLONO

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519311

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Sarthe du 25 octobre 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que l'introduction d'un recours contre l'obligation de quitter le territoire français ne fait pas obstacle à ce que l'éloignement reste une perspective raisonnable, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de prise en compte d'un nouveau domicile et du caractère excessif de la fréquence de présentation au commissariat, faute de preuves suffisantes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

28 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520066

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer. La requête de M. A... B... et Mme E... visait à suspendre le refus implicite de visa de réunification familiale opposé à cette dernière. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a justifié avoir donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité, rendant la demande de suspension sans objet. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

28 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502971

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de lien suffisamment établi avec l'enfant concerné. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FILOR

28 novembre 2025• Chambre 2
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501917

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a considéré que le préfet pouvait légalement fonder sa décision sur l'entrée irrégulière de l'intéressé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le motif tiré de la menace pour l'ordre public. Enfin, les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été jugés infondés.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

28 novembre 2025• étrangers JU