LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 528

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503002

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'Etat à verser 800 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MOULOUADE

5 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02279

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

5 janvier 2026• Juge des référés
« Précédent106107108109110111112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406763

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a remis à l’intéressé un certificat de résidence algérien le 4 novembre 2025. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre des frais de l’instance ont été rejetées, M. A... bénéficiant de l’aide juridictionnelle totale sans que son avocate n’ait sollicité le versement de frais non couverts.

Avocat : BELOTTI

5 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511177

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : BELOTTI

5 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516103

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement « Gotta Beach » pour onze semaines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a présenté aucun élément établissant la réalité et l'ampleur du préjudice économique allégué, ni démontré que la fermeture, déjà en cours depuis plusieurs semaines, portait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELASU PANDELON

5 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303574

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation du refus de permis de construire pour l'extension d'un ancien four industriel en habitation. Le tribunal a jugé que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, était de nature à favoriser une urbanisation dispersée, justifiant le refus sur le fondement de l'article R. 111-14 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que l'administration pouvait opposer ce motif, même si le projet relevait des dérogations de l'article L. 111-4 du même code. La décision a donc confirmé la légalité de l'arrêté du maire de Moutiers-Saint-Jean et du rejet du recours gracieux par le préfet de la Côte-d'Or.

Avocat : BARRUT LOUISE

5 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501241

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SA Aéroports de la Côte d'Azur pour obtenir le paiement de redevances et charges impayées par la SAS Les cookies d'Emilie pour l'occupation d'une surface commerciale sur le domaine public aéroportuaire. La société requérante soutenait que sa créance, fondée sur la convention d'occupation et l'article L. 6325-3 du code des transports, n'était pas sérieusement contestable. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la société Aéroports de la Côte d'Azur ne justifiait pas avoir communiqué à l'occupant les éléments de calcul des redevances variables, rendant ainsi l'obligation contestable.

Avocat : SCP WALICKI-ALLOUCHE-BIANCHI

5 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505964

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet des Alpes-Maritimes a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Mme B... s’est désistée de ces conclusions, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507658

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d'enregistrement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la promesse d'embauche invoquée étant dépourvue de date et les difficultés financières alléguées étant contredites par les déclarations du requérant sur les ressources stables de son épouse. Cette ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501988

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., ressortissant bissau-guinéen. Le juge a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, en raison de l'urgence résultant de sa situation personnelle et familiale stable et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. En revanche, la demande d'ouverture du service sans convocation a été rejetée comme ne relevant pas de l'office du juge des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

5 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401759

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., assistante sociale suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale prévue par la loi du 5 août 2021. La requérante demandait la condamnation du centre hospitalier pour sanction disciplinaire déguisée et illégalité de la loi, invoquant des textes internationaux. Le tribunal a jugé que la suspension n'était pas une sanction disciplinaire et que la loi était applicable, écartant les moyens d'inconventionnalité. La demande indemnitaire a été rejetée, le tribunal estimant que la responsabilité de l'établissement n'était pas engagée.

Avocat : BESSY FLORENCE

5 janvier 2026• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510689

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

2 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510689.20260102• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537673

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait à être convoqué par le préfet de police pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge retient que le litige, relevant de la police des étrangers, doit être porté devant le tribunal administratif territorialement compétent, en l'occurrence celui de Montreuil, conformément à l'article R. 312-8 du même code, dès lors que le requérant réside à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). En conséquence, la requête est rejetée pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : SALOMON

2 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2519005

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant l’admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant mauritanien. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant a attendu plusieurs années avant d’engager des démarches pour régulariser sa situation et n’a pas justifié de circonstances particulières. La décision est fondée sur l’absence d’urgence caractérisée, sans examen des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : DIALLO

2 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514850

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer M. B... pour l’enregistrement de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, dans un délai d’un mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence était satisfaite en raison du délai anormalement long d’instruction (près de trois ans) et de l’expiration imminente du dossier sur la plateforme « démarches-simplifiées », exposant le requérant à une perte de son rang. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative. Aucune astreinte n’a été prononcée.

Avocat : LE GLOAN

2 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401924

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Vienne du 15 mai 2024 déclarant cessibles des immeubles pour un projet de parking communal. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 10 septembre 2024, devenu définitif. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET CLOIX & MENDES-GIL

2 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522724

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de convoquer Mme A..., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour et se voir remettre un récépissé. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la précarité administrative et professionnelle de la requérante, et l'utilité de la mesure pour régulariser sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

2 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508512

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre la décision de la commission de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruction en famille pour son enfant B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les éléments médicaux produits ne démontraient pas de manière suffisante que la scolarisation en milieu ordinaire, assortie d'aménagements et d'un accompagnement, porterait une atteinte grave et immédiate à la santé de l'enfant. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

2 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523231

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de l’autorité consulaire française à Conakry du 27 novembre 2025 refusant un visa de court séjour à Mme C..., afin qu’elle puisse se rendre en France pour effectuer un don de moelle osseuse à son frère, dont le pronostic vital est engagé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que le refus portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie, liberté fondamentale. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 312-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POLLONO

2 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301644

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant les retraits de points de son permis de conduire pour plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que le point retiré pour l'infraction du 17 juin 2017 avait été restitué et qu'aucun retrait n'était intervenu pour celle du 19 juillet 2020, rendant ces conclusions sans objet. Pour l'infraction du 14 septembre 2017, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas prouvé avoir délivré l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de retrait de trois points pour cette infraction et ordonné la reconstitution du capital de points de M. A....

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 janvier 2026• JU 3ème chambre