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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 464

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602069

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Cherier en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à faire examiner un bâtiment présentant un risque d'effondrement pour la sécurité publique. La mission de l'expert, dont les modalités et le délai de rapport sont strictement fixés par l'ordonnance, est de constater l'état des lieux, de vérifier l'existence d'un danger imminent et de proposer les mesures conservatoires nécessaires.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

17 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300874

**Sujet principal** : Recours d'une agente vacataire contre son licenciement par une commune, contestant la régularité de la procédure et demandant réparation de préjudices. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (12ème chambre, formation collégiale). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante, en qualité d'agente vacataire, n'était pas soumise aux dispositions protectrices du décret du 15 février 1988 relatives au licenciement des agents titulaires. La décision de mettre fin à sa mission n'était donc pas entachée d'illégalité au regard de ces textes. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur le décret n° 88-145 du 15 février 1988 (statut de la fonction publique territoriale) pour déterminer le régime applicable, concluant à son inapplicabilité en l'espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAILLOUX

17 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493569

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

16 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:493569.20260216• 8ème et 3ème chambres réunies
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501663

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SAS Ardimi. Cette requête contestait initialement des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des pénalités pour l'exercice 2021. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.

Avocat : FILOR AVOCATS

16 février 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600473

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé la décision du préfet du Gers refusant d'enregistrer la candidature de Mme C... aux élections municipales de Frégouville. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait méconnu l'article L. 265 du code électoral, car il n'a pas compétence pour vérifier les conditions d'éligibilité lors du contrôle préalable des déclarations de candidature. En conséquence, le préfet ne pouvait se fonder sur l'article L. 231 du même code pour opposer un refus. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le récépissé de candidature.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

16 février 2026• CHAMBRE 1
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406500

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... pour contester le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (Anah), en raison d'une discordance d'identité. En cours d'instance, l'Anah a accordé la prime de 4 000 euros à la requérante et justifié de son versement effectif le 17 avril 2025. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

13 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602016

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, considérant que l'absence de décision expresse du préfet du Val-d'Oise ne créait pas, en l'espèce, une situation de nature à justifier une mesure de suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COULOIGNER

13 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601412

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de résident. Le juge estime que le requérant, malgré sa situation familiale et médicale, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure, ni ne démontre l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF

13 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404688

La décision du Tribunal Administratif de Lille concerne une demande de provision en référé formulée par la société Bianna France contre le SEVADEC, sur le fondement du paiement direct en matière de sous-traitance publique. Le juge des référés a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation de paiement du maître d'ouvrage était sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de refus formel du titulaire principal dans le délai légal et de l'existence de réserves sur les travaux. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 2193-11 et suivants du code de la commande publique et l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAILLOCE

13 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493777

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:493777.20260212• 8ème chambre jugeant seule
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501387

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son action en responsabilité contre le centre hospitalier de Versailles et l'État. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'indemnisation.

Avocat : CERVELLO

12 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507597

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure était dépourvue d'utilité, car le récépissé sollicité n'entre pas dans les cas prévus par l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permettant une autorisation de travail. Par ailleurs, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas sollicité le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

12 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300506

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de refus du Syndicat d'Action Foncière du Val-de-Marne de communiquer un document administratif. Le tribunal a jugé que la décision par laquelle le syndicat a exercé son droit de priorité sur des parcelles, sollicitée par la société Actipole Plus, était un document communicable au titre du code des relations entre le public et l'administration. Il a en conséquence enjoint au syndicat de communiquer ce document sous astreinte.

Avocat : ESTELLON

12 février 2026• 5ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301062

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler cinq titres exécutoires émis par Voies navigables de France (VNF) pour occupation sans titre du domaine public. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant qu'elle avait été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la notification des titres, malgré l'absence d'information sur les voies de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : AARPI LOIRÉ - HENOCHSBERG

12 février 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506627

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. B... demandant la liquidation d'une astreinte de 10 euros par jour de retard, assortissant une précédente injonction faite au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que le préfet a pris une décision implicite de refus, contestée par le requérant, ce qui rend impossible de se prévaloir d'une absence de réexamen pour demander la liquidation de l'astreinte. La solution retenue est le rejet de toutes les conclusions de la requête, y compris celles fondées sur l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

12 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600666

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes pour ordonner l'expulsion de la famille F..., qui se maintient sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile après le rejet définitif de leurs demandes d'asile. La famille a opposé une contestation sérieuse en invoquant la situation de leur enfant mineur, toujours demandeur d'asile, et des raisons humanitaires. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse tenant à la situation de l'enfant. Les textes appliqués sont les articles L.521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

12 février 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508534

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 février 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508531

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 février 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524791

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, pour laquelle il examine les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), la loi du 10 juillet 1991 et son décret d'application (aide juridictionnelle provisoire), ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOLOTOALA

11 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308769

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande d'indemnisation suite à une chute sur un trottoir public. La juridiction a rejeté la requête de la victime contre la commune de Bully-les-Mines, estimant que le lien de causalité entre le dommage et un défaut de l'ouvrage public n'était pas établi. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour dommages de travaux publics et les règles de preuve applicables en la matière.

Avocat : SELARL BLONDEL ROBILLART PAMBO

11 février 2026• 6ème chambre