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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401841

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : RUDLOFF

30 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500897

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contre le refus implicite du préfet du Calvados d'abroger un arrêté de refus de séjour et d'éloignement. Le tribunal a d'abord jugé que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était infondée en l'absence d'urgence. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant, car la demande d'abrogation portait sur une décision déjà prise. Enfin, les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

30 décembre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504783

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension d’un refus de permis de visite pour le compagnon d’une détenue, afin de permettre à leur enfant autiste de voir son père. En cours d’instance, l’administration a délivré un permis limité à cinq visites, ce qui a conduit le juge à estimer que la condition d’urgence n’était plus remplie. Par conséquent, le juge a rejeté le surplus des conclusions de la requête, tout en accordant l’aide juridictionnelle provisoire. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIFSUD ELODIE

30 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504174

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant vénézuélien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de séjour, cette décision ne faisant pas grief car elle se borne à tirer les conséquences du rejet définitif de sa demande d'asile. Sur le fond, la requête a été rejetée, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ALEXOPOULOS

30 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509161

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions fondées sur l'article L. 521-2, car présentées dans une même requête que celles relevant de l'article L. 521-1. S'agissant de la décision portant obligation de quitter le territoire français, le tribunal a constaté que le requérant disposait d'un recours spécifique prévu par les articles L. 512-1 et L. 512-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant sa demande de suspension irrecevable. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité partielle et mal-fondé.

Avocat : BOUKOULOU

30 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507118

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A..., ressortissant mauricien, un récépissé de demande de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a estimé que l'absence de délivrance de ce document, en violation des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, créait une situation d'urgence et d'utilité pour le requérant, qui ne pouvait justifier de la régularité de son séjour ni exercer une activité professionnelle. La mesure a été ordonnée dans un délai de huit jours, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404796

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a examiné la requête de Mme B..., ressortissante russe, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de visiteur. La commission de recours avait fondé son rejet sur l’absence de justification de ressources stables et suffisantes. Le tribunal a jugé que la décision de la commission s’étant substituée à celle du consul, les conclusions contre cette dernière étaient irrecevables. Il a également écarté le moyen tiré d’une erreur de droit, rappelant que le conjoint d’un résident régulier en France ne bénéficie d’aucun droit automatique à un tel visa.

Avocat : SELARL DUFLOT & ASSOCIES

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519147

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 9 novembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisait obstacle au prononcé d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave.

Avocat : DIALLO

30 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506786

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LOUIS JEUNE

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507456

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521204

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne contenait que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens inopérants ou des moyens non assortis de précisions suffisantes. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LONCLE

29 décembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01399

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

29 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03698

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

29 décembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405800

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48SI" du 6 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait, après l'introduction de la requête, supprimé les mentions de l'infraction du 30 novembre 2023, rendant le permis valide, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à cette infraction et à la décision "48SI". Pour les autres retraits de points, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité, et que la décision récapitulative les rend opposables. La solution retenue est un non-lieu partiel et un rejet du surplus, sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

29 décembre 2025• JU 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528863

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du ministère de l'agriculture visant à prescrire une expertise avant travaux de restauration des façades de son site rue de Varenne, incluant la salle Sully classée monument historique. Le juge a désigné un expert pour dresser un état des lieux des immeubles et équipements voisins susceptibles d'être affectés, et pour évaluer les impacts potentiels du chantier. L'expert reste saisi jusqu'à l'achèvement des travaux, avec possibilité de poursuivre sa mission pour rechercher les causes et l'étendue d'éventuels dommages survenus en cours de chantier.

Avocat : CAILLOCE

29 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304279

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... et de leur fils, qui demandaient l'annulation de la délibération du 30 mars 2023 par laquelle le conseil municipal des Loges-en-Josas a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment l'absence d'évaluation environnementale préalable, le classement de leurs parcelles en espace paysager à protéger, et l'atteinte à leur droit de propriété. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la dispense d'évaluation environnementale était légale au regard du code de l'urbanisme et de la directive européenne, que le classement contesté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, et que les restrictions au droit de propriété étaient proportionnées et justifiées par un objectif d'intérêt général.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520551

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un étudiant étranger n’ayant pas reçu sa carte de séjour, ce qui l’empêchait de déposer une demande de renouvellement et entraînait la suspension de son contrat d’alternance. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer le requérant sous six semaines pour lui remettre son titre expiré, lui permettre de déposer son renouvellement et lui délivrer un récépissé. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et condamne l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : NZALOUSSOU

29 décembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502330

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre un refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention « stationnement » par le département de Meurthe-et-Moselle. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 29 décembre 2025, la présidente du tribunal donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP HENNEN-GAMELON-BRAUN

29 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402756

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée. La décision de refus, fondée sur l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, était justifiée par des faits de viol sur mineur révélés par l’enquête administrative, rendant son comportement incompatible avec l’exercice de ces fonctions. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’erreur de fait, jugeant que l’administration avait correctement apprécié la situation.

Avocat : CALONNE

29 décembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515638

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante guinéenne, visant à obtenir un récépissé de renouvellement de son titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge constate que l'administration n'a pas remis ce récépissé malgré une demande complète déposée avant l'expiration du titre, ce qui place la requérante en situation irrégulière et l'empêche de travailler. Il retient que la condition d'urgence est présumée remplie pour une demande de renouvellement et que la mesure sollicitée est utile et ne se heurte à aucune contestation sérieuse. En application des articles L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer le récépissé dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BELOTTI

29 décembre 2025