LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402457

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., un gardien de la paix, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris par le ministre de l'intérieur le 8 février 2024. Le requérant invoquait la violation du principe *non bis in idem*, estimant que les faits de violence pour lesquels il était sanctionné avaient déjà été punis par une exclusion temporaire de fonctions en 2020. Le tribunal a reconnu une erreur de droit, l'administration ayant sanctionné à nouveau le défaut de rendre compte à la hiérarchie, déjà reproché lors de la première sanction. Cependant, il a jugé que le motif prépondérant de la révocation, à savoir la gravité des faits de violence établis pénalement, justifiait à lui seul la sanction, rendant cette erreur sans incidence sur la légalité de la décision. La requête a donc été intégralement rejetée, sur le fondement du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : LEBLOND

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405265

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cannes pour un complexe sportif de padel. Le requérant s’est désisté de son instance et de son action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société bénéficiaire du permis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

« Précédent120121122123124125126Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

19 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401332

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. C..., ouvrier d'État, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice moral et de troubles dans ses conditions d'existence, résultant d'une prétendue carence fautive de son employeur à le protéger contre l'inhalation de poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait aucun élément personnel et circonstancié démontrant une exposition effective à un risque élevé de développer une pathologie grave, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur le fondement du préjudice d'anxiété. En l'absence de preuve d'une exposition directe à des quantités importantes de poussières d'amiante ou d'intégration dans un dispositif de cessation anticipée d'activité lié à l'amiante, la requête a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504108

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une situation d'extrême urgence nécessitant une décision sous 48 heures, n'était pas remplie, malgré l'absence de renouvellement de son récépissé depuis le 2 décembre 2025 et les difficultés professionnelles invoquées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHLOSSER

19 décembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401132

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS TPVM d’un recours en excès de pouvoir contre un avis défavorable du collège territorial de second examen concernant une demande de rescrit relative au crédit d’impôt pour investissements en Corse. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée, notamment au titre des frais de justice.

Avocat : GAILLOT-BARTOLI

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406532

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née du silence gardé sur le recours préalable de Mme B... contre le refus de visa de long séjour pour sa fille A... D..., au titre de la réunification familiale d'une réfugiée. La solution retenue est fondée sur le motif que l'administration n'a pas sollicité les documents manquants (jugement de délégation d'autorité parentale ou autorisation de sortie du territoire) avant de rejeter la demande, en méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : LE FLOCH

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500718

Le Tribunal administratif d'Orléans a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution d'un précédent jugement enjoignant au préfet d'Eure-et-Loir de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B.... Constatant un retard anormal de plusieurs mois dans l'exécution, le tribunal a modéré l'astreinte initiale de 50 euros par jour et fixé la somme due à 3 000 euros, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOULOUADE

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408933

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens communs à toutes les décisions, notamment ceux tirés d'un défaut de motivation et d'un vice de procédure, faute de précisions suffisantes, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Sur le refus de titre de séjour, le juge a considéré que la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A... relevait de l'appréciation du préfet, sans que l'intéressé ne démontre une erreur manifeste ou une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'illégalité et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BENKHELOUF

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401992

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement refusé la délivrance d'un certificat de résidence de dix ans sur le fondement de l'article 7 bis a) de l'accord franco-algérien, en raison de l'absence de communauté de vie effective entre les époux, constatée lors d'une enquête de police. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LOISEAU

19 décembre 2025• Chambre 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503461

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du chai C01 situé dans le périmètre du port de Saint-Jean-de-Luz, qu'il occupait sans droit ni titre. La juridiction a constaté que l'autorisation d'occupation temporaire du domaine public, délivrée en 2007, n'avait pas été tacitement reconduite en raison du non-paiement des redevances depuis 2022, conformément aux stipulations contractuelles et aux articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. La condition d'urgence a été reconnue, l'occupation sans titre privant d'autres usagers de la possibilité d'utiliser le local.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314848

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation de 35 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après avoir été reconnus prioritaires par la commission de médiation. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, mais uniquement au bénéfice du demandeur reconnu prioritaire, excluant ainsi les conclusions de Mme B... et des enfants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l’État en cas de non-exécution d’une décision de relogement urgent.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313728

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Hobby, qui demandait la décharge des cotisations foncières des entreprises (CFE) auxquelles elle avait été assujettie au titre des années 2020 et 2021. La société soutenait avoir cessé toute activité en janvier 2019 et ne plus disposer de locaux, mais le tribunal a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve de cette cessation, notamment au vu des données du répertoire SIRENE indiquant que son établissement parisien était toujours actif. En application des articles 1467, 1467 A et 1478 du code général des impôts, la CFE est due par le redevable exerçant une activité au 1er janvier de l'année d'imposition, et la société n'ayant pas démontré avoir cessé son activité, elle restait redevable de la taxe. La demande de remboursement des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : GUILLOT

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523060

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la demande de suspension, il a considéré que la condition d'urgence était présumée et que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte.

Avocat : COULOIGNER

19 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506150

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 170 000 euros présentée par la SAS La Française de l’Ecologie. La société sollicitait le remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) au titre de l’année 2023, mais le juge estime que l’obligation est sérieusement contestable. En effet, la requérante n’a produit aucune facture permettant de vérifier la déductibilité de la TVA, et l’administration fiscale a relevé des anomalies, la société faisant par ailleurs l’objet d’une vérification de comptabilité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la déduction de la TVA.

Avocat : GUILLOT

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528419

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant ivoirien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision portant obligation de quitter le territoire français, estimant qu'elle comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELORME

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529781

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, jugeant que la décision de refus de titre de séjour relevait du pouvoir général de régularisation du préfet et non de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants tunisiens. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : GUILLOU

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535749

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant russe. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le préfet de police ayant délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en mars 2026, ce qui rendait sa situation régulière. En conséquence, la condition d'urgence n'était pas remplie et la requête a été rejetée.

Avocat : LELOUP

19 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04313

Avocat : BOUILLON Coline

18 décembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00934

Avocat : TACHNOFF TZAROWSKY;MICHELOT

18 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02771

Avocat : BOUKHELOUA

18 décembre 2025• 5ème Chambre