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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00767

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés;DGM & ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02372

Avocat : JOANNOPOULOS

6 novembre 2025• 7ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00320

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 novembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00951

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504464

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet, la requête en annulation ayant déjà suspendu l'éloignement. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait sur la nationalité, l'arrêté mentionnant correctement la nationalité tunisienne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : WACQUIER LOUIS

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502313

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus implicite de titre de séjour du 5 avril 2023 et l'arrêté du 13 février 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-21 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, et un défaut de motivation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur la légalité des décisions préfectorales au regard des textes précités et du pouvoir discrétionnaire de régularisation.

Avocat : GUILLOU

6 novembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518227

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait convoqué le requérant pour renouveler son récépissé, ce qui attestait de la poursuite de l’instruction de sa demande. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DILLOARD

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207539

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme E... et de M. et Mme C... qui demandaient l’annulation du permis de construire délivré par le maire d’Issy-les-Moulineaux à la SCCV Le Golfe Clair pour la démolition d’un pavillon et la construction de deux duplex. Les requérants soulevaient de nombreux moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que l’ensemble de ces moyens n’était pas fondé, après avoir examiné notamment les règles relatives aux accès, aux hauteurs, aux implantations, au stationnement et à l’insertion paysagère. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306652

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de la SCI du 29 rue d’Estienne d’Orves tendant à la décharge de plusieurs taxes (redevance d'archéologie préventive, taxe d'aménagement et taxe sur la création de bureaux) liées à la réhabilitation et surélévation d'un immeuble à Montrouge. L'administration a partiellement fait droit à la requête en acceptant de dégrever la redevance d'archéologie préventive, de réduire la taxe sur les bureaux pour tenir compte des surfaces préexistantes, et de corriger une erreur de surface dans le calcul de la taxe d'aménagement. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions de la société demandant le versement d'intérêts moratoires, faute de litige né et actuel avec le comptable public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du patrimoine (article L. 524-2), du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : GUILLOT

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519331

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... pour lui remettre son titre de séjour « passeport talent », accordé depuis mars 2025, dans un délai de quinze jours sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante démontrait l’urgence et l’utilité de la mesure, n’ayant pu obtenir le titre malgré trois convocations infructueuses en préfecture sur une période de huit mois. Le tribunal a relevé que l’administration n’avait produit aucune observation en défense et que la mesure ne faisait obstacle à aucune décision administrative. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de procédure.

Avocat : DIALLO

6 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303539

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privé par le directeur du CNAPS. Ce refus était fondé sur une condamnation pour violences conjugales, jugée incompatible avec l'exercice des fonctions de sécurité au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que le directeur du CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, ces faits récents étant de nature à remettre en cause la capacité de l'intéressé à conserver son sang-froid en toutes circonstances.

Avocat : CABINET FLORENCE IPANDA

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410196

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre un arrêté du préfet du Nord du 17 février 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence de menace à l'ordre public, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués sont les articles L. 412-5, L. 432-1, L. 423-7 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2101143

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société portuaire Port de Bayonne, usagère de l’ouvrage public quai Castel à Anglet, afin d’obtenir réparation des préjudices subis en raison de malfaçons (ondulations de chaussée) affectant cet ouvrage. Le tribunal a fait droit à la demande d’indemnisation à hauteur de 25 626 euros, en se fondant sur la responsabilité des constructeurs et du maître d’ouvrage, la région Nouvelle-Aquitaine, pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Conformément à un précédent jugement définitif, la charge de l’indemnisation a été répartie entre la région (33 %) et les sociétés constructrices (67 %), cette dernière part étant imputée à Océlian (60 %), Antea France (33 %) et Sobamat (7 %). La décision applique les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage et des constructeurs en matière de travaux publics, sans référence à des textes spécifiques.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

6 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406690

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de juge unique (chambre sociale), a rejeté la requête de Mme A... contestant un titre exécutoire émis par la métropole de Lyon pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 086,38 euros. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation du titre, estimant que la délégation de signature était valable et que les bases de liquidation avaient été préalablement portées à la connaissance de la requérante. Sur le fond, il a jugé l’indu justifié, Mme A... ne démontrant pas que les ressources de son foyer étaient inférieures au montant forfaitaire ouvrant droit au RSA, conformément aux articles L. 262-2 et R. 262-35 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL MANTE SAROLI & COULOMBEAU

6 novembre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407366

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant des indus d'allocation de logement familiale et de prime exceptionnelle de fin d'année, ainsi qu'une pénalité administrative, réclamés par la caisse d'allocations familiales de l'Ain. Concernant la pénalité administrative de 670 euros infligée sur le fondement de l'article L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal s'est déclaré incompétent, renvoyant cette contestation devant le pôle social du tribunal judiciaire. Sur le fond des indus, le tribunal a rejeté les conclusions de Mme A..., estimant que la caisse avait justifié le bien-fondé des récupérations. La solution retenue est donc un rejet partiel pour incompétence et un rejet au fond pour le surplus.

Avocat : SELARL BLOISE & CO

6 novembre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512902

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant la prolongation d'un an de son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.425-9-1 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants, la décision attaquée ne portant pas sur la délivrance d'un titre de séjour. En ce qui concerne le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son maintien en situation irrégulière et du caractère récent de son mariage. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MILONGO

6 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512936

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 422-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : FAZOLO

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203920

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Komansal, qui demandait la condamnation de la Régie Autonome Municipale pour l’exploitation du Marché d’Intérêt National de Cavaillon (REMINCA) à lui verser 1 681 236 euros pour manquements contractuels et résiliation anticipée d’une concession d’emplacement. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car mal dirigée et ne respectant pas le formalisme de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Il a également considéré que la REMINCA n’avait commis aucune faute, que la résiliation était fondée, et que les préjudices invoqués étaient éventuels. La demande de la société Komansal a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Cavaillon et 7 965 euros à la REMINCA au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301446

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier d’Avignon, en raison d’un défaut d’information et d’une manipulation inappropriée par un médecin. La responsabilité pour faute de l’hôpital a été retenue, l’expert ayant confirmé le lien entre le geste médical et les douleurs dorsales subies. Le tribunal a limité l’indemnisation aux préjudices personnels (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice d’agrément) et a rejeté les demandes relatives à la perte de chance, aux dépenses de santé non justifiées et aux pertes de gains professionnels, faute de lien direct et certain. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302103

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d’indemnisation de M. A..., attaché territorial, qui contestait sa suspension, sa sanction disciplinaire et son changement d’affectation. Le tribunal a jugé que la suspension conservatoire était justifiée par la gravité des faits reprochés et l’intérêt du service, et que la sanction d’exclusion de trois jours n’était pas disproportionnée. Il a également estimé que les allégations de harcèlement moral et de « placardisation » n’étaient pas établies. La décision s’appuie sur l’article 30 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 2ème chambre