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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518417

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... veuve B... tendant à la suspension de la décision du 3 septembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

4 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300185

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SELARL De Keating, liquidateur de la SARL MP Communication, qui sollicitait la restitution d'un excédent d'impôt sur les sociétés de 135 162 euros. La société invoquait une réduction du prix de cession d'un fonds de commerce, constatée par un arrêt de la Cour d'appel de Versailles en 2021, pour demander la déduction d'une moins-value à long terme sur le fondement de l'article 39 duodecies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que cet arrêt n'avait pas réduit le prix de cession et que la plus-value, imposable au titre de l'exercice de cession en 2014, n'était pas affectée par un événement postérieur. La requête a été rejetée comme non fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LELLOUC

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213787

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2020. La requérante contestait le montant de ses salaires imposables, soutenant que l’administration fiscale s’était fondée sur des données erronées transmises par son employeur. Le tribunal a jugé que l’administration avait apporté la preuve des revenus perçus en produisant la déclaration sociale nominative de l’employeur, et que Mme B... n’avait pas fourni d’éléments sérieux pour contredire ces données. La solution retenue s’appuie sur les articles 12, 79, 87 et 87 A du code général des impôts.

Avocat : CHEMOULI DALIN STOLOFF BOINET & ASSOCIES

4 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01892

Avocat : GUILLOT

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203208

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 26 octobre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'inspectrice avait vérifié l'existence du motif économique réel et sérieux, ainsi que le respect par le mandataire liquidateur de son obligation de reclassement. Il a également estimé que le licenciement était sans lien avec le mandat de membre élu au CSE de M. A.... La décision s'appuie sur les articles L. 2411-1 et L. 2411-5 du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CABINET NOUVEL RILOV SANTULLI

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406550

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... et Mme K..., acquéreurs évincés, contestant la délibération du 8 mars 2024 par laquelle le conseil municipal de Haute-Goulaine a décidé d'acquérir par préemption une parcelle en zone UC et à l'amiable d'autres parcelles. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du conseil municipal, en jugeant que la délégation de compétence au maire pour exercer le droit de préemption urbain, accordée par une délibération du 25 mai 2020, n'avait pas été rapportée et que cette délégation permettait au maire d'agir sur l'ensemble d'une unité foncière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales et L. 213-2-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518090

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Loire-Atlantique concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant italien né en Italie de parents ex-yougoslaves. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B... bénéficiant d'un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler durant l'instruction de sa demande.

Avocat : POLLONO

4 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201015

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision implicite de rejet du centre hospitalier d’Yssingeaux concernant la demande de reclassement de Mme A... B..., agent de service hospitalier déclarée inapte à son poste mais apte à d'autres fonctions. La requérante, reconnue travailleur handicapé, avait sollicité un reclassement sur un poste vacant à l'accueil, sans obtenir de réponse. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré avoir recherché un poste adapté ni justifié l'impossibilité de reclassement, en violation des articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique. Il a enjoint au centre hospitalier de procéder au reclassement de l'intéressée dans un délai de trois mois.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

4 novembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202156

Le tribunal administratif de Clermont-Ferrand annule la décision du 22 avril 2022 par laquelle le directeur par intérim du centre hospitalier d’Yssingeaux a fixé à 5 % le taux d’incapacité permanente partielle (IPP) de Mme A... C..., agent de service hospitalier, suite à son accident de travail du 7 décembre 2020. La juridiction retient que ce taux est entaché d’une erreur d’appréciation, au regard des expertises médicales concordantes concluant à un taux de 10 %, et en l’absence d’éléments produits par l’administration pour les contredire. La décision de rejet du recours gracieux est également annulée. Le tribunal s’appuie notamment sur le barème indicatif prévu à l’article 28 du code des pensions civiles et militaires et le décret n° 68-756 du 13 août 1968.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

4 novembre 2025• Chambre 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310393

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SARL Soudani Distribution qui sollicitait la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2019. La société soutenait que l'ouverture d'un nouveau magasin à une nouvelle adresse constituait une création d'établissement, la rendant éligible à l'exonération prévue par l'article 1478 du code général des impôts. Le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'un simple transfert d'activité, et non d'une création, car l'activité exercée était identique et que l'interruption temporaire ne suffisait pas à caractériser une création. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux pénalités.

Avocat : MAUDUIT-LOPASSO-GOIRAND & ASSOCIES

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407902

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de titre de séjour opposé à M. C..., ressortissant marocain, par la préfète de l’Ain le 2 juillet 2024. La juridiction retient que l’administration a méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la saisine préalable de la commission du titre de séjour avant tout refus d’admission exceptionnelle au séjour pour un étranger justifiant d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Les pièces produites par le requérant établissent suffisamment sa présence continue depuis 2013, rendant cette consultation obligatoire. La décision est donc entachée d’un vice de procédure.

Avocat : EKOLLO

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306243

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, était justifié par la condamnation de M. C... pour des faits de violence et de menaces de mort, incompatibles avec l'exercice de la profession.

Avocat : FLORENTIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302999

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de l’Hérault du 20 mars 2023 déclarant cessibles leurs parcelles dans le cadre de la ZAC « Les Jardins de Sérignan ». Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté en soulevant des moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 131-8 et R. 131-9 du code de l’expropriation, ainsi que, par voie d’exception, l’irrégularité du traité de concession d’aménagement et de ses avenants, et l’absence d’utilité publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant notamment que les modifications apportées par les avenants n’étaient pas substantielles et que l’avis du commissaire enquêteur était régulier. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303000

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté de cessibilité du préfet de l'Hérault pour la ZAC « Les Jardins de Sérignan ». Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 131-8 et R. 131-9 du code de l'expropriation, jugeant l'avis du commissaire enquêteur régulier. Il a également rejeté les exceptions d'illégalité soulevées contre le traité de concession et la déclaration d'utilité publique, estimant que les modifications apportées par les avenants n'étaient pas substantielles et que la procédure de passation était conforme. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté de cessibilité ne méconnaissait pas l'article L. 132-1 du code de l'expropriation, l'opération présentant un caractère d'utilité publique.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303010

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 mars 2023 déclarant cessible une parcelle pour la réalisation de la ZAC « Les Jardins de Sérignan ». Les requérants, ayants droit de M. A... C..., contestaient la légalité de cet arrêté en soulevant des moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 131-8 et R. 131-9 du code de l’expropriation, ainsi que des exceptions d’illégalité du traité de concession d’aménagement et de la prorogation de la déclaration d’utilité publique (DUP). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant notamment que l’avis du commissaire enquêteur était régulier, que les modifications apportées par les avenants au contrat de concession n’étaient pas substantielles au point d’exiger une nouvelle procédure de publicité et de mise en concurrence, et que la prorogation de la DUP n’était pas entachée d’irrégularité. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral a été rejetée, de même que les conclusions présent

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403011

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Montagnet Solaire Energie contestant la délibération du 12 décembre 2023 par laquelle le syndicat mixte du parc naturel régional du Haut-Languedoc a décidé de donner un avis systématiquement défavorable aux projets agrivoltaïques. Le tribunal a jugé que cette délibération ne constitue pas une décision faisant grief, car le syndicat mixte ne dispose d'aucune compétence légale pour émettre un avis conforme ou un refus sur ces projets. Par conséquent, les requêtes en annulation ont été déclarées irrecevables, faute de décision attaquable au sens de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP S.JOSEPH-BARLOY - F.BARLOY

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506529

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 septembre 2025 par lequel le préfet des Côtes d'Armor avait ordonné l'expulsion de M. B..., ressortissant congolais père de quatre enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également relevé une irrégularité de procédure, la commission d'expulsion n'ayant pas été composée conformément aux exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

4 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501740

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 17 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour une durée de cinq ans à l'encontre de M. A... B..., ressortissant brésilien. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la perspective d'un éloignement immédiat. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, eu égard à la durée du séjour de l'intéressé depuis l'âge de 13 ans, à sa scolarisation en Guyane et à la présence de sa famille proche en situation régulière, incluant sa fille mineure.

Avocat : BOULOGNE YANG TING

4 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504410

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, annule l’arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l’a obligé à quitter le territoire. La décision est annulée en raison d’un défaut d’examen : le préfet a statué sur une demande d’admission exceptionnelle au séjour, alors que M. A... avait sollicité un titre sur le seul fondement de l’article L. 426-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai déterminé.

Avocat : DIALLO

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501231

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 904,14 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. Le requérant invoquait notamment l’absence de concubinage et des vices de procédure. La juridiction a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision du président du conseil départemental. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives au RSA.

Avocat : LOUARD FLORIAN

4 novembre 2025• CH 3 JU