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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520822

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. B... et Mme A... épouse B... d’une demande de suspension des décisions consulaires françaises à Pékin refusant la délivrance de visas de long séjour à leur fille et à lui-même. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 11 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que cette délivrance privait d’objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais exposés.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

17 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496615

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496615.20251217• 8ème et 3ème chambres réunies
« Précédent125126127128129130131Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500526

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500526.20251217• 3ème chambre jugeant seule
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513139

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l'association Vigie Liberté d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Trappes interdisant les regroupements de plus de deux personnes sur la voie publique pendant de longues périodes. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. L'association n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d'office par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

17 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400149

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Sainte-Maxime à la société AEI Promotion. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un acte enregistré le 12 décembre 2025. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également laissé à chaque partie la charge de ses frais irrépétibles, rejetant les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOLER-COUTEAUX & LLORENS

17 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505247

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de refus du président du conseil départemental du Var. Le juge a estimé que la demande préalable de l'intéressé, qui se bornait à alléguer des faits sans préciser l'objet de sa réclamation, n'avait pu faire naître une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500580

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 14 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. A... à quitter le territoire français. Le requérant, bien que né en Moldavie, justifie de sa nationalité roumaine, ce qui lui confère la qualité de citoyen de l'Union européenne. La décision attaquée, fondée à tort sur les dispositions du livre VI du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicables aux ressortissants de pays tiers, est entachée d'une erreur de fait et d'un défaut de base légale. En conséquence, le tribunal annule également la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour sur le territoire français.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314410

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’entrée sur le territoire français pris par le ministre de l’intérieur le 29 novembre 2023. Par une ordonnance du 14 décembre 2023, le juge des référés avait rejeté la demande de suspension de cette décision, faute de moyen sérieux. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, ce qu’elle n’a pas fait. Par conséquent, le tribunal a donné acte de son désistement d’office par ordonnance du 17 décembre 2025.

Avocat : NSALOU NKOUA

17 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506129

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’avait pas indiqué son domicile dans sa requête, et n’a pas régularisé cette omission malgré une demande du tribunal en ce sens. La décision est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes non régularisées.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

17 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que le comportement de l'intéressé, caractérisé par des faits de violence, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de liens familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : KARIM BEYLOUNI AVOCAT

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521689

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension par une ressortissante algérienne contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence "vie privée et familiale". Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : LELOUP

17 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522530

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a relevé que le silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 3 avril 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui contredit la condition posée par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323924

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de la maire du 14e arrondissement de Paris refusant l’inscription de leur fils dans l’école élémentaire de secteur au niveau correspondant à sa scolarité antérieure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants n’établissaient pas que leur enfant avait été inscrit dans une école élémentaire avant l’interruption de sa scolarité, ni que la décision litigieuse méconnaissait les dispositions du code de l’éducation, notamment l’interdiction du redoublement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 131-5 et L. 131-6 du code de l’éducation, ainsi que sur l’article L. 2511-26 du code général des collectivités territoriales, relatifs aux obligations scolaires et aux compétences du maire d’arrondissement.

Avocat : MORLOT-DEHAN

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432999

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... C..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 6 janvier 2022, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence et un préjudice moral. Le montant alloué inclut les intérêts à la date du jugement, mais les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : KIWALLO

17 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517406

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait les décisions du préfet de police du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée par référence au refus de titre de séjour. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : BELLO

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408134

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant russe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que le recours était dirigé contre la décision implicite rejetant le recours gracieux, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision initiale. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen de l'asile. Enfin, le requérant n'a pas apporté de preuves suffisantes pour démontrer une situation de vulnérabilité justifiant une dérogation, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511092

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d'une tierce opposition par la commune de La Brosse-Montceaux contre un jugement du 4 juin 2025 qui avait déchargé M. et Mme C. d'une partie de la taxe d'aménagement, en raison d'un taux communal de 15 % jugé insuffisamment justifié. La commune contestait cette décision en soutenant que la proportionnalité des coûts d'équipements publics n'avait pas à être démontrée dans la délibération fixant le taux majoré. Le tribunal a rejeté la tierce opposition, confirmant son jugement initial, et a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 331-6 et L. 331-14, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : NZALOUSSOU

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518105

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que l'administration avait délivré une attestation de prolongation, mais sans autorisation de travail. Il a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer la nécessité immédiate d'une telle autorisation, notamment pour un service civique ou un stage. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : MOLOTOALA

17 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509795

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour son fils mineur. En cours d’instance, le visa a finalement été délivré par les autorités consulaires le 14 août 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

17 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518812

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de naturalisation du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation adressée à son avocat, M. B... n'a pas justifié de l'accomplissement de cette formalité dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : CALLON AVOCATS & CONSEIL

17 décembre 2025