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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01830

Avocat : SCP BILLON, BUSSY-RENAULD & ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305726

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société Cros de Cagnes Aquaculture Lou Loubas et de la société la Criée du Loup. Les conclusions visant l'annulation du procès-verbal de contravention de grande voirie du 22 novembre 2024 ont été jugées irrecevables, car il appartient au préfet, et non au contrevenant, de saisir le juge de cette contravention. Concernant l'arrêté du 3 août 2023 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a retiré l'autorisation d'exploitation de cultures marines n° 18, le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 923-40 du code rural et de la pêche maritime, qui permettent le retrait motivé d'une concession à tout moment.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405763

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale et une méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En cours d’instance, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501070

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme D..., ressortissante philippine, contestant le refus de titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D..., validant la procédure suivie par le préfet des Alpes-Maritimes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404968

Le Tribunal administratif de Nice annule la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024 refusant un titre de séjour « salarié » à M. B..., ressortissant tunisien. Le préfet avait motivé son refus par l'absence d'autorisation de travail, mais le tribunal juge que le requérant en était dispensé car il bénéficiait d'un récépissé l'autorisant à travailler, en application des articles R. 5221-1 et R. 5221-2 du code du travail. La décision est donc entachée d'une erreur de droit. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500184

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. C... contestant le refus du CIVEN de l’indemniser pour des cancers qu’il attribue aux essais nucléaires. Le requérant soutenait avoir résidé en Polynésie française pendant les périodes d’essais et avoir travaillé sur les sites de Mururoa et Hao. La solution retenue par le tribunal s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée par la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui établit un régime de présomption de causalité pour les victimes remplissant les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande de M. C..., en reconnaissant le bénéfice de cette présomption et en condamnant le CIVEN à l’indemniser.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512602

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante italienne, contre un arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 30 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de circulation de deux ans et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et R. 233-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au droit au séjour des citoyens de l'Union européenne, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions applicables du CESEDA.

Avocat : RUDLOFF

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503956

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Elle a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de ses attaches conservées en Guinée. Enfin, le tribunal a rappelé qu'une circulaire ministérielle ne peut être utilement invoquée à l'encontre d'un arrêté préfectoral.

Avocat : DIALLO

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506700

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... A..., de nationalité algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son entrée récente et de l'absence d'attaches familiales en France. La décision a été prise sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été considérées comme respectées.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506909

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 8 octobre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme D..., ressortissante albanaise mère isolée de deux jeunes enfants, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII n'ayant pas suffisamment pris en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, en tant que parent isolé sans hébergement. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions matérielles d'accueil.

Avocat : BALLOUL

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515407

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant une demande de visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants, membres d'une même famille, invoquaient l'urgence liée à l'état de santé de la mère et à la séparation familiale, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation des liens de filiation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : POLLONO

4 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305463

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'Etat à lui verser 24 760,59 euros en réparation des préjudices subis suite au refus de concours de la force publique pour expulser un occupant. Le tribunal a estimé que les préjudices invoqués ne découlaient pas de la carence de l'Etat, mais du choix de M. B... d'avoir lui-même introduit M. D..., occupant sans titre, dans le logement, en violation du bail qui prohibait la sous-location. La solution retenue est fondée sur l'absence de lien de causalité entre la faute alléguée de l'administration et les préjudices allégués. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BLONDEL

4 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518310

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien et père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : FAZOLO

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314838

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 29 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à quatre infractions routières commises en 2022 et 2023. Le tribunal a jugé que pour les infractions constatées par radar automatique (6 janvier et 4 juin 2022), le paiement de l'amende forfaitaire par M. B... établissait qu'il avait reçu l'avis de contravention contenant les informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et que la réalité de ces infractions était ainsi établie. Pour les infractions constatées avec interception (17 juillet 2022 et 10 février 2023), le tribunal a estimé que M. B... n'apportait pas la preuve du défaut d'information préalable, et que la réalité des infractions était démontrée par les procès-verbaux. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

3 novembre 2025• 7ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411044

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a relevé que cette décision implicite avait été remplacée par une décision expresse du 14 septembre 2023 accordant à M. A... une carte de résident de dix ans en qualité de réfugié, décision qui lui était favorable. En conséquence, le tribunal a considéré que M. A... n’avait pas intérêt à demander l’annulation de cette décision favorable, et a rejeté sa requête comme irrecevable.

Avocat : PHILOUZE

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514135

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait ordonné l'expulsion de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que les faits délictueux, bien que graves (notamment une condamnation pour tentative de meurtre en 2016), étaient anciens et que l'intéressé justifiait d'une réinsertion familiale et professionnelle stable depuis sa sortie de détention en 2019, sans récidive. En conséquence, la menace grave et actuelle pour l'ordre public n'était pas établie, en application de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation de l'arrêté a également été prononcée pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la mesure portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : GASCHIGNARD LOISEAU MASSIGNON

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513544

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’une demande de suspension de l’exécution d’une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant la délivrance d’une carte professionnelle à M. B..., sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, le juge des référés lui a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le CNAPS a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais liés au litige.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529356

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B..., ressortissante congolaise, qui sollicitait l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué l'intéressée pour déposer sa demande et obtenir un récépissé. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment la demande au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

3 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507567

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendu, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu avait été respecté, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : FLOREAL AVOCATS

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301170

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de manquements du centre hospitalier de Mende lors de sa prise en charge, ayant conduit à une amputation de la jambe gauche. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison de l’absence de ponction articulaire et d’un défaut de positionnement d’arthrodèse. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. C... une somme de 1 062 967,94 euros, assortie des intérêts à compter de la demande préalable, et a rejeté la demande subsidiaire d’expertise. La caisse primaire d’assurance maladie de l’Hérault a également obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 2 143 257,87 euros, avec intérêts et indemnité forfaitaire.

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

3 novembre 2025• 4ème Chambre