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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516919

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme B..., de nationalité afghane. Le ministre de l’intérieur ayant indiqué avoir donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer le visa sollicité, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L’État a été condamné à verser 550 euros à l’avocat des requérants au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : POLLONO

30 octobre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100966

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection adéquates, en application du décret du 17 août 1977. Concernant la prescription quadriennale, le tribunal a rappelé que le préjudice d'anxiété naît de la prise de conscience du risque, et que la créance indemnitaire est acquise à la date de publication de l'arrêté classant l'établissement sur la liste des travailleurs de l'amiante. La solution retenue engage la responsabilité de l'État pour la période d'exposition non prescrite.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202515

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété lié à son exposition à l’amiante. Le tribunal a jugé que la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l’arrêté classant son établissement, date à laquelle le préjudice d’anxiété était révélé et mesurable. La solution retenue est le rejet de la requête pour prescription, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond de la responsabilité de l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499000

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499000.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404533

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. C..., a rejeté sa demande d'annulation de la décision du 27 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en application de ces textes.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

29 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502435

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 8 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAILLOT

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502729

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le refus de séjour, cette décision ne faisant pas grief car elle se bornait à tirer les conséquences du rejet définitif de sa demande d'asile. Pour le surplus, le tribunal a estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : ALEXOPOULOS

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503028

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant srilankais, contestant un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une erreur de droit et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : RASOAVELOSON

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530058

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet de police a délivré à la requérante l'attestation sollicitée, valable du 17 octobre 2025 au 16 janvier 2026, ce qui a privé d'objet sa demande principale. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. Il a en revanche condamné l'Etat à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOISON

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530089

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet de police avait délivré à l’intéressé, postérieurement à l’introduction de la requête, une attestation de décision favorable l’autorisant à séjourner et à travailler dans l’attente de la fabrication de sa carte de résident. Cette délivrance ayant fait disparaître l’urgence, condition essentielle du référé, la demande a été rejetée.

Avocat : PHILOUZE

29 octobre 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01195

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

29 octobre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03085

Avocat : CABINET LOUBEYRE-ENTREMONT-PORNIN

29 octobre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503218

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que les dispositions des articles 4 et 5 du règlement UE n°604/2013 (Dublin III) avaient été respectées, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, la requérante ne démontrant pas que son suivi médical et celui de son nouveau-né ne pourraient être assurés en Espagne. L'arrêté de transfert a donc été validé.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

29 octobre 2025• étrangers JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413379

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 29 mars 2024 refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens stables en France et des attaches familiales au Bénin. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 425-9.

Avocat : KIWALLO

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403271

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par la SCI Michel Ange d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le concours de la force publique pour expulser une occupante sans titre. En cours d’instance, le préfet a accordé ce concours à compter du 15 août 2025, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc donné acte du désistement de la SCI sur ces points, mais a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : PALOUX

29 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301083

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme et M. D... d’une demande d’indemnisation pour le décès de leur enfant B..., survenu suite à une prise en charge au centre hospitalier de Basse-Terre. Les requérants invoquaient plusieurs manquements fautifs lors de l’accouchement et des soins postnataux. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital concernant la représentation de l’autre enfant, C..., et a examiné la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SILO-LAVITAL AVOCATS

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401608

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme C... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'une carte de résident fondé sur l'article L.423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante avait déposé sa demande par courrier, alors que l'arrêté du 31 mars 2023 impose, pour ce type de titre, un dépôt via un téléservice. Le tribunal a relevé d'office que cette demande irrégulière ne pouvait faire naître une décision implicite de rejet, rendant les conclusions irrecevables car dirigées contre une décision inexistante. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : COTELLON

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500157

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis 2013 et de sa qualité de mère de deux enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la CESDH. En conséquence, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, les décisions subséquentes d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500324

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France malgré une présence de plus de dix ans. La solution retenue est fondée sur l'absence d'éléments probants concernant sa vie familiale et son insertion professionnelle.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302345

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., aide-soignante, contestant le refus du CHU de Bordeaux de reconnaître l’imputabilité au service de son accident de travail. La juridiction a constaté que la décision initiale du 8 mars 2023 avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision le 27 février 2025, contre laquelle les conclusions ont été réorientées. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la décision attaquée était régulière sur ces points. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur le décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : MEILLON-MIG1

28 octobre 2025• 6ème Chambre