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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 777

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304061

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. et Mme B... contestant l'arrêté du maire d'Aniane du 24 mai 2023 s'opposant à leur déclaration préalable pour la construction d'un poulailler. Les requérants soutenaient que la demande de pièces complémentaires était illégale, ce qui aurait fait naître une autorisation tacite le 20 avril 2023, et que son retrait ultérieur était entaché d'un vice de procédure. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la demande de pièces complémentaires était légale, et a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du règlement de la zone A du PLU. La requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PILONE

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402959

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Hanches à la SCCV Le Clos Eleanor. Les requérants contestaient la légalité de ce permis en invoquant de nombreux moyens, notamment la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à la hauteur, à l'emprise au sol, aux espaces végétalisés et au stationnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant qu'ils n'étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301501

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (2ème chambre) rejette la requête de Mme C... qui contestait le refus de son reclassement en catégorie B par le directeur du centre ministériel de gestion de Metz. La requérante, aide-soignante détachée au ministère des Armées, avait été intégrée en catégorie C puis reclassée rétroactivement en catégorie B par son administration d'origine. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, l'arrêté du 29 juillet 2021 donnant délégation aux directeurs des centres ministériels de gestion pour les intégrations suite à détachement. Il juge également que la décision attaquée ne méconnaît pas les articles L. 513-27, L. 513-9 et L. 513-10 du code général de la fonction publique, dès lors que le reclassement en catégorie B étant intervenu postérieurement à l'intégration dans l'administration d'accueil, la requérante ne pouvait en bénéficier dans cette dernière.

Avocat : LOMBARDI

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501064

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de la Marne refusait le regroupement familial de M. C... au profit de son épouse et de son fils. Le préfet s'était fondé sur les réponses de M. C... lors d'une enquête d'intégration républicaine, estimant qu'elles révélaient une méconnaissance des principes essentiels de la vie familiale en France. Le tribunal a jugé que ces réponses, notamment une case cochée par inadvertance sur la polygamie et une absence de réponse sur la laïcité, ne suffisaient pas à caractériser un tel manquement. La décision a donc été annulée pour méconnaissance de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402412

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. L’État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLOU

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504063

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... épouse B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas avoir sollicité un titre sur le fondement de l'article L. 423-23. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DELORME

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504064

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 février 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas avoir sollicité un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DELORME

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302966

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A... contestant la décision du 29 mai 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a retiré cette décision et restitué quatre points au capital du permis, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Concernant les retraits de points sous-jacents, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle, mais que le requérant n'a pas démontré que cette formalité n'avait pas été respectée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON ET GREBILLE-ROMAND

23 octobre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418771

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de renouveler la carte de séjour pluriannuelle « salarié » de M. A..., ressortissant sri-lankais. La décision est annulée pour erreur manifeste d’appréciation, le requérant justifiant d’une activité professionnelle constante depuis 2016. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois. Les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et L. 761-1 du code de justice administrative sont notamment appliqués.

Avocat : CLORIS

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517794

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins d’injonction, celles-ci ayant été satisfaites par une ordonnance antérieure rendue sur le fondement de l’article L. 521-2 du même code. La requérante sollicitait la délivrance d’une convocation pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de bénéficiaire d’une ordonnance de protection, ainsi qu’un récépissé autorisant à travailler. Le juge a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, mais a condamné l’État à verser 250 euros à Mme A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHILOUZE

22 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517779

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet des Hauts-de-Seine ayant convoqué l'intéressé pour enregistrer sa demande, M. A... s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KATIA BELLON

22 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510171

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme A..., ressortissante roumaine, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français et un arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a jugé que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur le comportement de l'intéressée, constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) n'étaient pas fondés.

Avocat : GALLO

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413642

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, considérant que la décision était régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1), le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303510

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département du Var de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 11 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé de la demande. La décision est fondée sur le code de l’action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : TELOJURIS

22 octobre 2025• Aide sociale
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400689

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus du département du Var de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le tribunal a jugé que l'état de santé du requérant ne justifiait pas l'attribution de cette carte, en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue confirme la décision du président du conseil départemental.

Avocat : CAILLOUET-GANET

22 octobre 2025• Aide sociale
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502302

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (n° 2502302), ainsi que l'assignation à résidence et l'interdiction de retour (n° 2503089). Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant que le titre "travailleur saisonnier" ne permet pas un changement de statut vers un titre "salarié", et que le requérant ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. Il a également considéré que la conduite sans permis valide constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'interdiction de retour, et que l'assignation à résidence ne portait pas atteinte au droit au recours effectif. Les décisions ont été fondées sur les articles L. 421-34, L. 421-1, L. 435-4 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

22 octobre 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410741

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président de l’université Paris-XIII de l’inscrire en première année de master « Droit des affaires ». Le requérant soutenait que le président s’était estimé lié par l’avis du jury d’admission, commettant une erreur de droit. Le tribunal a jugé que, malgré une rédaction maladroite, le président n’avait pas renoncé à son pouvoir d’appréciation et n’avait donc pas commis d’erreur de droit. La décision attaquée a été confirmée, et les conclusions à fin d’injonction et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : Florent Verdier

22 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507304

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. B..., au motif d’un défaut de motivation. Le tribunal a relevé que le préfet n’avait pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour en attendant. La demande d’astreinte et celle relative aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JALLOUL

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507360

qualité de demandeur de titre de séjour. **Article 3 :** Le surplus des conclusions de la requête est rejeté. **Article 4 :** Le présent jugement sera notifié à Mme B... C... et au préfet de la Seine-Saint-Denis. Délibéré après l'audience du 9 octobre 2025, à laquelle siégeaient : - M. Israël, président, - Mme Dupont, première conseillère, - M. Martin, conseiller. Lu en audience publique le 23 octobre 2025. Le président-rapporteur, M. Israël L’assesseur le plus ancien, Mme Dupont La greffière, Mme Durand La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Saint-Denis en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Avocat : GUILLOU

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509416

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. C..., au motif que cette décision est insuffisamment motivée. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente, sans astreinte. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : GUILLOU

22 octobre 2025• 11ème chambre