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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 427

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00681

Avocat : CABINET DELORMEAU ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01585

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

16 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02597

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

« Précédent138139140141142143144Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510402

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante roumaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Elle a jugé que le comportement de la requérante, caractérisé par des faits répétés de vols et de violences, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALLO

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207109

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Oppizi France, qui contestait le refus du maire de Toulouse d’abroger un arrêté de 2012 restreignant la distribution de prospectus. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions directes contre l'arrêté de 2012, le délai de recours étant expiré, et a estimé que la demande d'abrogation ne relevait pas de son office dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, il a considéré que la décision de refus d'abrogation était légale, les restrictions étant justifiées par des motifs d'ordre public et de salubrité, et proportionnées au regard des pouvoirs de police du maire. La décision s'appuie notamment sur le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GALLO SÉBASTIEN

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310102

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes de M. D..., ressortissant malien, contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 28 juin 2023), ainsi qu'une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois (arrêté du 12 août 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MILLOT

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402014

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vienne. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation de son insertion professionnelle. Le tribunal a appliqué la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, qui régit le séjour des ressortissants ivoiriens, ainsi que les articles L. 412-1 et L. 421-3 du CESEDA et L. 5221-2 du code du travail. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté au regard de ces textes.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315476

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme B... épouse C..., ressortissante étrangère présente en France depuis 2014, mariée à un compatriote titulaire d’une carte de résident et mère de trois enfants scolarisés. La juridiction estime que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en portant une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de la requérante. Elle enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, et condamne l’État à lui verser 1 100 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : GUILLOU

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412400

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une communauté de vie suffisante avec son épouse française. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502224

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Madame B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 janvier 2025 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle de Madame B..., entrée en France à l'âge de treize ans et y résidant avec sa mère et sa fratrie. La décision se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien et le pouvoir discrétionnaire du préfet en matière de régularisation.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

16 octobre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., incluant ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : TEELOKEE

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412421

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des riverains et une association pour contester un permis de construire délivré par le maire de Neuilly-sur-Seine à la SCI du 6 rue du Commandant A..., autorisant la démolition d’un bâtiment et la construction d’un immeuble d’hébergement touristique. Les requérants invoquaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles de hauteur et de stationnement du plan local d’urbanisme (articles UA 10 et UA 12), ainsi que le non-respect de la réglementation incendie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411989

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de regroupement familial de Mme A... pour son enfant mineur. La décision est annulée en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de ce rejet malgré la demande de l’intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

16 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502255

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté, pris par une autorité disposant d'une délégation de signature régulière, était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302332

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de la directrice interrégionale de la protection judiciaire de la jeunesse Sud-Est de lui octroyer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a jugé que la requérante ne démontrait pas que ses fonctions exercées au sein de l'UEMO d'Avignon correspondaient à l'une des fonctions listées par l'annexe du décret du 14 novembre 2001, notamment en l'absence de preuve que l'unité était située dans un quartier prioritaire de la ville ou qu'elle accueillait principalement des jeunes issus de ces quartiers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., incluant ses demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991, le décret n° 93-522 du 26 mars 1993, et le décret n° 2001-1061 du 14 novembre

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205393

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 4ème chambre, a rejeté la requête de la société Gestiones Gazpacheros et de M. A... tendant à l’annulation de l’arrêté du 6 avril 2022 du préfet de la région Occitanie déclarant insalubre un immeuble à Carbonne et prescrivant des travaux. Le tribunal a d’abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant que la société requérante disposait encore de la personnalité morale et que sa requête était recevable. Cependant, il a estimé que M. A..., bien que mandataire de la société, ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir contre l’arrêté. Sur le fond, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, des vices de procédure (absence de communication de rapports, non-respect du contradictoire), de l’erreur de droit (coût des travaux, immeuble vacant) et de la méconnaissance des articles L. 511-11, L. 511-16 et R. 511-3 du code de la construction et de

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505178

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 18 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et de la menace à l'ordre public représentée par les faits de violence. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 613-1 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309741

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de Mme A..., infirmière, visant à contester le refus du centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (syndrome anxiodépressif) à compter du 1er mai 2023. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation, en s'appuyant sur un avis favorable du conseil médical départemental. Le tribunal a appliqué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, qui régit le congé pour invalidité temporaire imputable au service, et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives aux maladies professionnelles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur d'appréciation en relevant que la pathologie, non référencée dans les tableaux de maladies professionnelles, devait entraîner un taux d'incapacité d'au moins 25 % pour être reconnue imputable au service.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402502

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Vienne du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en s'estimant à tort en situation de compétence liée, et a également retenu une erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402929

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 25 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour l'admettre exceptionnellement au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que M. A..., présent en France depuis moins de deux ans, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait ni de liens intenses et stables en France, ni de considérations humanitaires ou motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

16 octobre 2025• 3ème chambre