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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512078

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : MILON

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503610

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., agent hospitalier, pour suspendre la décision du centre hospitalier de Semur-en-Auxois requalifiant son arrêt de travail en congé de maladie ordinaire, alors qu'elle estimait relever d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier de manière suffisamment grave et immédiate du préjudice financier allégué. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : C.G.B.G CHATON GRILLON TRONCHE

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510173

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de Mme A..., ressortissante roumaine, contre un arrêté préfectoral du 27 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délégation de signature était régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a jugé que le comportement de la requérante constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : GALLO

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424665

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision du 23 juillet 2024 par laquelle le préfet de police avait refusé de faire droit à la demande de changement de statut de Mme B..., ressortissante congolaise, au profit d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’un vice de forme, en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration, faute de comporter la signature, le nom, le prénom et la qualité de son auteur. Pour ce seul motif, sans examiner les autres moyens, le tribunal a prononcé l’annulation de la décision.

Avocat : DIALLO

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514553

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B..., ressortissant turc, contre un arrêté du préfet de police du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en raison de son pacte civil de solidarité avec une ressortissante française, sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : LANGLOIS

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416780

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme B... épouse C... contre deux arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine (28 octobre 2024 et 26 avril 2025) lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le second arrêté, pris après le premier, avait implicitement abrogé les décisions du premier arrêté, rendant sans objet la requête dirigée contre celui-ci. Concernant le second arrêté, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête et rejeté la seconde, sans faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : GRILLON

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504056

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Bouches-du-Rhône le 9 décembre 2024. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment circonstancié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BELOTTI

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303265

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Groupe Vinet d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Calvados refusant de mandater d’office les intérêts moratoires dus par la communauté urbaine de Caen la mer, en exécution d’arrêts de la cour administrative d’appel de Nantes. Le tribunal a fait droit à la demande, en application des dispositions de la loi du 16 juillet 1980 et de l’article L. 911-9 du code de justice administrative, constatant que la collectivité n’avait pas intégralement exécuté les décisions de justice. Il a enjoint au préfet de procéder au mandatement d’office de la somme restante de 3 379,81 euros, avec intérêts, et a condamné l’État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : MENEGAIRE LOUBEYRE FAUCONNEAU

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304102

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de Mme B... et de Mme C... contre les arrêtés du maire de Rustrel des 4 septembre et 3 novembre 2023 refusant un permis de construire. Les requérantes contestaient notamment la légalité du retrait d'un permis de construire tacite et les motifs de refus fondés sur le règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, tels que l'absence de procédure contradictoire, l'erreur de fait ou le détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions du maire, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la substitution de base légale sollicitée par la commune.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301672

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite. La requérante demandait la prise en compte d'un arrêté de nomination en classe exceptionnelle, pris après son admission à la retraite et avec un effet rétroactif. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 17-1 du décret n°2003-1306, un tel avancement postérieur à la cessation des services ne peut être pris en compte pour le calcul de la pension, sauf exceptions inapplicables en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

14 octobre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ouvrier de l’État, qui contestait le brevet de pension du 11 avril 2023 ne l’admettant pas à la retraite au titre des travaux insalubres. Le tribunal a jugé que la décision du 23 mai 2022 du ministre des armées, refusant un départ anticipé pour travaux insalubres, était devenue définitive faute d’avoir été contestée dans les délais. Par conséquent, le brevet de pension, qui fixait la date d’effet au 29 octobre 2021 dans le cadre de l’amiante, n’était pas entaché d’illégalité. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement du décret n°2004-1056 du 5 octobre 2004.

Avocat : SELARL TEISSONNIERRE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

14 octobre 2025• JU-1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507097

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... et autres. Ceux-ci demandaient d’enjoindre au maire de Castelnau-le-Lez de confirmer des réservations de salles municipales pour des réunions politiques. Le juge a constaté que des décisions implicites de rejet étaient nées du silence de la commune, en application de l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de ces décisions administratives, ce qui est interdit par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

14 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303039

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du ministre de l'intérieur du 6 mars 2023 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur le caractère récent du contrat de travail de l'intéressée, débuté en janvier 2023, ce qui ne démontrait pas une insertion professionnelle suffisamment stable et durable. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

Avocat : DJELLOULI

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525355

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 26 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DIALLO

14 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501763

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant à M. A..., ressortissant malien, un titre de séjour mention « salarié ». Le tribunal retient que le requérant, titulaire d’un contrat à durée indéterminée et d’une autorisation de travail, remplissait les conditions de l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à la préfète de délivrer le titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AMELLOU

14 octobre 2025• 6ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00865

Avocat : SCP COLOMES - MATHIEU - ZANCHI

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02493

Avocat : BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

14 octobre 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02504

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT ET CONSEIL

14 octobre 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03235

Avocat : CABINET POLLONO

14 octobre 2025• 6ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02067

Avocat : CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 8ème chambre