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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504214

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 février 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la requérante ne justifiait pas d'une vie commune stable et ancienne avec son époux. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi ont été validées.

Avocat : FAZOLO

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505311

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi de demandes de suspension d’arrêtés du maire de Cannes enjoignant à la société Aurelia et à M. B... de se mettre en conformité avec les autorisations d’urbanisme, sous astreinte. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les mesures de démolition étant justifiées par la fraude ayant permis les travaux et ne portant pas une atteinte grave et immédiate à la situation des requérants. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’erreur de droit ou la disproportion des astreintes, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. En conséquence, les demandes de suspension ont été rejetées et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PALOUX

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503821

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 5 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 435-1 du CESEDA. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213167

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C..., ressortissant comorien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours hiérarchique relatif à sa demande de naturalisation, fondée sur l’article 21-16 du code civil. Le requérant contestait notamment la tardiveté de son recours et l’appréciation de ses attaches familiales. Par un mémoire du 5 septembre 2025, M. C... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 9 octobre 2025.

Avocat : LONCLE

9 octobre 2025• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04490

Avocat : LANGLOIS

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516619

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la suspension de la décision de non-opposition à déclaration de travaux délivrée par le maire de Sceaux à la SCI Aredski pour la création d'un escalier extérieur. Le juge a écarté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, considérant que le litige relevait bien du contentieux de l'urbanisme. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, et qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, imprécision du dossier, nécessité d'un permis de construire, fraude) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LUCAS-BALOUP

9 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403873

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 5 avril 2023, un arrêté d’assignation à résidence du 30 juillet 2024, et un refus de titre de séjour du 19 septembre 2024. Le tribunal a jugé que les conclusions contre l’OQTF étaient tardives et que l’assignation à résidence, fondée sur un acte non contesté, était légale. Concernant le refus de titre de séjour, la décision a été validée comme ne méconnaissant pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les conventions internationales précitées.

Avocat : LOUARD FLORIAN

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510866

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme B... concernant les inondations de leur terrain à La-Fare-les-Oliviers. Les requérants imputent ces désordres à un dysfonctionnement du réseau d'évacuation des eaux pluviales de la commune. Le juge a estimé que la mesure d'expertise, utile et susceptible de se rattacher à une action ultérieure devant le juge du fond, devait être ordonnée au contradictoire de la commune et de la Métropole-Aix-Marseille-Provence. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, déterminer leurs causes, proposer des solutions techniques et évaluer les préjudices.

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

9 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501177

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par M. et Mme D... concernant la prise en charge médicale de leur fils mineur par le centre hospitalier de Mende, la société d'ambulance et le CHU de Montpellier. Le juge a estimé que cette mesure d'instruction était utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. En revanche, la demande des requérants visant à imposer à l'expert l'établissement d'un pré-rapport a été rejetée, le juge rappelant que l'expert est libre d'organiser sa mission dans le respect du contradictoire.

Avocat : NOLOT

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300597

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le maire d'Antony attribuait un complément indemnitaire annuel de 330 euros à une agente pour l'année 2021. La juridiction a jugé que la décision était illégale car elle se fondait sur l'évaluation professionnelle de l'agent, alors que l'entretien professionnel annuel obligatoire n'avait pas été mené à son terme et n'avait donné lieu à aucun compte-rendu, privant ainsi l'intéressée d'une garantie. Cette irrégularité de procédure, combinée à l'absence de pièces justifiant les griefs retenus, a conduit à retenir les moyens de vice de procédure, d'inexactitude matérielle des faits et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 712-1, L. 714-5 et L. 521-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOUKHELOUA

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400501

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 février 2023 refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile n'abrogeait pas la décision de refus. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens invoqués, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CHARLOT

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400370

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la décision litigieuse, notifiée le 24 novembre 2023, mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête n'avait été enregistrée que le 25 mars 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO BABACAR

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500613

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 1er septembre 2025 par laquelle l'Institut de formation en masso-kinésithérapie du CHU de Martinique avait refusé le redoublement de M. B... et mis fin à sa formation. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'étudiant étant privé de poursuivre sa troisième année universitaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison du moyen tiré de la méconnaissance de l'article 15 de l'arrêté du 21 avril 2007, le CHU n'ayant pas démontré que le dossier de l'étudiant lui avait été communiqué dans les délais requis avant la réunion de la section pédagogique compétente.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516395

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale, a constaté que le ministre de l’intérieur avait donné instruction de délivrer les visas sollicités. Cette décision de l’administration rendant sans objet les conclusions en suspension, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. La requête était fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : POLLONO

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402416

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a requalifié la décision attaquée, estimant qu'une décision implicite de rejet était née le 26 octobre 2024, soit quatre mois après l'enregistrement effectif de sa demande, et non le 27 octobre 2023 comme le soutenait le requérant. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que la décision implicite n'avait pas à être motivée en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILLOU

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302225

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à une formation d'agent privé de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé cette autorisation le 5 février 2024. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a appliqué les articles L. 612-22 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure pour apprécier la légalité du refus initial.

Avocat : LOQUES

8 octobre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517466

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

8 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500881

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la SCI Corsica, qui sollicitait le versement de crédits d'impôt pour investissement en Corse au titre des articles 244 quater E et suivants du code général des impôts. Le juge a estimé que la créance invoquée n'était pas suffisamment établie, faute pour la société de démontrer de manière non contestable l'éligibilité de son activité de chambres d'hôtes et la réalité des investissements déclarés. En conséquence, la condition d'obligation non sérieusement contestable prévue à l'article R.541-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOUIT ET ASSOCIES

8 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512507

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en suspension de la décision d’invalidation de son permis de conduire, après que le ministre de l’intérieur a retiré la décision contestée et pris en compte le stage de récupération de points. Le litige portait sur une usurpation d’identité et l’absence de notification d’une décision « 48 SI ». La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais irrépétibles, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

8 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505401

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail à un couple de ressortissants tunisiens. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas contesté le caractère complet des dossiers ni répondu aux relances des requérants. L'astreinte demandée n'a pas été prononcée, mais une somme de 600 euros a été mise à la charge de l'Etat au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

8 octobre 2025