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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207195

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Sarthe refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant, confié à l’aide sociale à l’enfance, contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’erreur de droit dans l’appréciation de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 435-3 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204266

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante et l'instabilité des ressources du requérant, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOMBARDI

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504481

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 mettant en demeure M. B... d'évacuer des lieux occupés sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant aucun commencement de preuve de ses démarches pour déplacer ses véhicules. La décision applique les dispositions de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.

Avocat : SODALO

8 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02871

Avocat : CABINET ASLOR

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517466

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

8 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503118

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du préfet de la Haute-Garonne du 19 mars 2025 refusant d’admettre au séjour Mme A..., ressortissante centrafricaine, et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’état de santé grave de la requérante (AVC, hémiparésie, pathologies multiples) et de la présence de tous ses enfants et petits-enfants en France, justifiant une admission à titre humanitaire. Par voie de conséquence, l’obligation de quitter le territoire français a également été annulée pour défaut de base légale.

Avocat : BOUKOULOU

8 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500881

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la SCI Corsica, qui sollicitait le versement de crédits d'impôt pour investissement en Corse au titre des articles 244 quater E et suivants du code général des impôts. Le juge a estimé que la créance invoquée n'était pas suffisamment établie, faute pour la société de démontrer de manière non contestable l'éligibilité de son activité de chambres d'hôtes et la réalité des investissements déclarés. En conséquence, la condition d'obligation non sérieusement contestable prévue à l'article R.541-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOUIT ET ASSOCIES

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207421

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour.

Avocat : POLLONO

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302225

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à une formation d'agent privé de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé cette autorisation le 5 février 2024. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a appliqué les articles L. 612-22 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure pour apprécier la légalité du refus initial.

Avocat : LOQUES

8 octobre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511802

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l’interdiction d’accès aux centrales nucléaires du Bugey et de Saint-Alban prononcée par EDF le 11 juillet 2025, ainsi que la décision de rejet de son recours du 18 août 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 1332-2-1 et L. 1333-10 du code de la défense.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL

8 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509096

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 15 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a refusé d'accorder à Mme B..., ressortissante syrienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la demande d'asile avait été présentée hors du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressée justifiait d'une entrée en France le 14 avril 2025. En conséquence, il enjoint à l'OFII de procéder au réexamen de la situation de Mme B... dans un délai de vingt jours.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

8 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503499

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Le tribunal a examiné les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire, à la fixation du pays de renvoi et à l'interdiction de retour, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D..., confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GLORIES

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505401

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail à un couple de ressortissants tunisiens. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas contesté le caractère complet des dossiers ni répondu aux relances des requérants. L'astreinte demandée n'a pas été prononcée, mais une somme de 600 euros a été mise à la charge de l'Etat au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514132

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de l’enfant C..., née en France. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la séparation de l’enfant d’avec son père, réfugié, et de son état de santé nécessitant des soins. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 561-2, 3° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, combiné aux articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de la décision de refus de visa.

Avocat : POLLONO

8 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512507

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en suspension de la décision d’invalidation de son permis de conduire, après que le ministre de l’intérieur a retiré la décision contestée et pris en compte le stage de récupération de points. Le litige portait sur une usurpation d’identité et l’absence de notification d’une décision « 48 SI ». La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais irrépétibles, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

8 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303789

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 9 juin 2023 par lequel le maire de Bolquère avait refusé à la SARL HMC un permis d'aménager pour un lotissement de 31 lots. Le tribunal a jugé que les motifs de refus invoqués par la commune, notamment la méconnaissance des articles R. 111-9, L. 111-11, R. 111-2, R. 111-5, L. 111-3, L. 111-4 et L. 122-5 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus, avec injonction faite au maire de délivrer le permis d'aménager sollicité.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500461

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du syndicat de valorisation des déchets attribuant une concession. Le tribunal constate que le contrat de concession a été signé le jour même de l’introduction du recours. En application du principe selon lequel le recours du représentant de l’Etat perd son objet après la conclusion du contrat, le tribunal déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions du syndicat au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500594

Le Tribunal administratif de la Martinique, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... tendant à la suspension de son exclusion définitive de l’Institut de formation en soins infirmiers (IFSI). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de suivre une autre formation et de l’absence de démonstration d’un préjudice irréversible. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHANTALOU-NORDE

7 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508478

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

7 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508478.20251007• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02724

Avocat : SCP BALLALOUD ALADEL

7 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3