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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 127

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406462

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, demandant l'annulation du refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France malgré plusieurs mesures d'éloignement et de la situation irrégulière de sa famille.

Avocat : MUSCILLO

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406461

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. B s'était maintenu irrégulièrement en France malgré plusieurs mesures d'éloignement et qu'il conservait des attaches familiales dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MUSCILLO

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406460

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que, malgré une présence en France depuis 2011, l'intéressée, célibataire et sans enfant, n'y justifiait pas de liens suffisamment stables et intenses, d'autant que sa famille était en situation irrégulière et qu'elle avait fait l'objet de deux mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MUSCILLO

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre) a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet du Val-d'Oise, considérant qu'une décision implicite de rejet était née le 14 mars 2024, faute de réponse dans le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant algérien, le tribunal a annulé cette décision implicite de refus de titre de séjour. Il a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire pour régulariser la situation de l'intéressé, au regard de la stabilité et de la pérennité de son activité professionnelle établie depuis 2018. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLOU

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304334

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le requérant, salarié protégé, invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l’absence de réalité de la cessation d’activité de son employeur, la délégation française de la fondation AKDN. Le tribunal a jugé que la cessation d’activité était établie et que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304331

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d’activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie et que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l’absence d’investigations suffisantes. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304328

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d'activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. La décision a été prise en application des articles L. 1233-3 et suivants du code du travail relatifs au licenciement économique, et la procédure contradictoire a été respectée.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502971

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant capverdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301499

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du CHU de Nice pour des préjudices subis lors d’une prise en charge aux urgences en octobre 2015, invoquant une responsabilité pour faute (manquements pré et post-opératoires, défaut d’information) et sans faute (infection nosocomiale). Le tribunal a retenu un taux d’imputabilité de 60 % et a condamné le CHU à verser à Mme A une somme totale de 10 381,88 euros, incluant des indemnités pour déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, et préjudices esthétiques, tout en rejetant la perte de gains professionnels actuels et les dépenses de santé futures. La CPAM du Var a obtenu 34 699,78 euros au titre de ses débours, assortis des intérêts légaux et de la capitalisation, ainsi que 1 212 euros d’indemnité forfaitaire de gestion. Les décisions se fondent sur les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DIAMANTARA MARYLOU

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301166

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Chardon Automobiles contestant le reversement d’un trop-perçu de 2 000 euros au titre du bonus écologique. La juridiction a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant le recours introduit dans les délais. Sur le fond, elle a jugé que la société n’apportait pas la preuve de la régularité de l’avance consentie à son client, notamment en raison d’une défaillance dans la transmission des documents requis par la convention et le code de l’énergie. En conséquence, la décision de l’Agence de services et de paiement (ASP) a été confirmée.

Avocat : TAXLO Société d'Avocats

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA108Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400146

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a annulé les décisions implicites de la collectivité de Saint-Martin refusant de communiquer au syndicat requérant la liste des assistant(e)s maternel(le)s et familiaux. Le tribunal a jugé que la collectivité, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Il a estimé que la liste des assistant(e)s maternel(le)s est communicable en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, sous réserve d'occultation des coordonnées personnelles pour protéger la vie privée. En revanche, la demande concernant la liste des assistant(e)s familiaux a été rejetée, car ces informations sont protégées par le secret professionnel en vertu du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MAILLOT

22 septembre 2025• Juge unique
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515246

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme A... tendant à la suspension du refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » avait perdu son objet. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a convoqué la requérante pour déposer sa demande sous la bonne rubrique, rendant la suspension sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DIALLO MISSOFFE

22 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01584

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303930

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2016, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La juridiction a rejeté sa requête, estimant que la responsabilité de l'État pour carence fautive n'était pas engagée, faute pour la requérante de démontrer que le préjudice invoqué résultait directement de cette carence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit au logement opposable.

Avocat : LOYER

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303716

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 28 juillet 2021, qui demandait réparation du préjudice subi en l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engage sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser à M. B une somme de 1 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 28 janvier 2022 au 27 mars 2023, date d'enregistrement de la requête. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DILLOARD

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Boulangerie du Lac de Maine contestant une amende administrative de 42 600 euros prononcée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités des Pays de la Loire pour des manquements au décompte de la durée du travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que la société avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que la prescription n'était pas acquise, la procédure ayant été interrompue par les actes de contrôle, et que les manquements étaient caractérisés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, ainsi que de la demande subsidiaire de réduction de l'amende.

Avocat : SULTAN - LUCAS - DE LOGIVIERE - PINIER - POIRIER

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401244

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, réfugiée, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à son fils au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le motif de refus tiré de l'absence de preuve de l'identité et de la filiation était entaché d'une erreur d'appréciation, les documents d'état civil produits étant suffisants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : LELOUEY

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402808

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A et de la société MH Telecom. La société MH Telecom a été jugée irrecevable à agir, faute d'intérêt à contester le refus de visa de son salarié. Pour M. A, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de la commission de recours était inopérant, faute pour l'intéressé d'avoir demandé la communication des motifs dans les conditions prévues à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, fondés sur les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401210

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que M. B s'était vu délivrer un titre de séjour "salarié" d'une durée équivalente, et que la décision implicite de refus n'était pas susceptible de lui faire grief. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables.

Avocat : DELORME

22 septembre 2025• 5ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00518

Avocat : LOUP

22 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3