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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401210

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que M. B s'était vu délivrer un titre de séjour "salarié" d'une durée équivalente, et que la décision implicite de refus n'était pas susceptible de lui faire grief. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables.

Avocat : DELORME

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306994

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société TotalEnergie Electricité et Gaz France (TEEGF) d’un litige relatif à la résiliation, par la société publique locale SPLETH, d’un accord-cadre et d’un marché subséquent de fourniture de gaz naturel. La SPLETH a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le contrat, conclu entre deux personnes privées, relevait du droit privé. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le contrat, conclu dans le cadre d’un groupement de commandes coordonné par une personne publique (Hérault Énergies) et soumis au code de la commande publique, présente le caractère d’un contrat administratif. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de résiliation pour défaut de motivation et pour absence de procédure contradictoire, et a ordonné la reprise des relations contractuelles, tout en renvoyant la demande d’indemnisation de la société TEEGF à une procédure ultérieure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS AARPI

22 septembre 2025• 4ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01584

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515246

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme A... tendant à la suspension du refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » avait perdu son objet. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a convoqué la requérante pour déposer sa demande sous la bonne rubrique, rendant la suspension sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DIALLO MISSOFFE

22 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303716

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 28 juillet 2021, qui demandait réparation du préjudice subi en l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engage sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser à M. B une somme de 1 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 28 janvier 2022 au 27 mars 2023, date d'enregistrement de la requête. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DILLOARD

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303930

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2016, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La juridiction a rejeté sa requête, estimant que la responsabilité de l'État pour carence fautive n'était pas engagée, faute pour la requérante de démontrer que le préjudice invoqué résultait directement de cette carence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit au logement opposable.

Avocat : LOYER

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503381

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par l’association Umane d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Draguignan ordonnant la fermeture pour un mois de la MECS villa Lantana. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences invoquées par l’association (scolarité, soins, situation des salariés) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l’atteinte à l’ordre public constatée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

19 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04507

Avocat : CASTILLO JUSTINE

19 septembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510902

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision de la DREETS validant un accord collectif portant plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société Valeo Electrification. Les requérants contestaient notamment l'irrégularité des modalités de négociation, arguant que l'accord aurait dû être négocié au niveau des établissements concernés et non de l'entreprise, et que les syndicats des entités fusionnées conservaient leur mandat. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'employeur pouvait légalement négocier au niveau de l'entreprise et que les mandats syndicaux des entités absorbées avaient pris fin avec la perte de leur autonomie. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L.1233-24-1 et L.2232-26 du code du travail.

Avocat : SCP RILOV

19 septembre 2025• 9ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504459

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. A B d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 16 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur le renouvellement du titre de séjour de l’intéressé et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Constatant l’absence d’exécution par le préfet, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 10 euros par jour de retard, à compter d’un délai d’un mois suivant la notification de la présente décision. La demande de frais de justice présentée par le requérant a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504752

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant gabonais, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le préfet n'ayant pas produit de défense et le requérant justifiant de démarches infructueuses. Cette injonction est fondée sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'un récépissé en cas de dossier complet. L'État a également été condamné à verser 1 000 € au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411871

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une demande indemnitaire de 4 000 euros en raison de l’absence de relogement de sa famille, pourtant reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 août 2022. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, mais uniquement à l’égard du demandeur, et non de son épouse ou de ses enfants. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que la jurisprudence relative à la réparation des préjudices liés au défaut de relogement des personnes prioritaires.

Avocat : DILLOARD

19 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05392

Avocat : LEXGLOBE

19 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00202

Avocat : CABINET POLLONO

19 septembre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302211

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de révision de sa pension militaire d'invalidité pour des infirmités nouvelles (bérylliose et fibrose pulmonaire). La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du ministre des armées du 30 juin 2022, celle-ci ayant été substituée par la décision de la commission de recours de l'invalidité du 22 mars 2023. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commission n'avait pas méconnu les articles L. 121-1, L. 121-4 et L. 121-5 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'expertise et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEGLOAHEC LEGIGAN

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515479

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sûreté aéroportuaire. Le requérant ayant maintenu ses conclusions au titre des frais de justice, le tribunal a condamné le CNAPS à lui verser la somme de 600 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

19 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401403

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SCI de la Motte et la SCI de la Carrière d’un recours en excès de pouvoir contre deux titres exécutoires émis par la communauté de communes Intercom Bernay Terres de Normandie, d’un montant de 52 euros chacun, pour obstacle au contrôle de leurs installations d’assainissement non collectif. Le tribunal a donné acte du désistement partiel des sociétés requérantes de leurs conclusions indemnitaires. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 1331-11 du code de la santé publique et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : SCHMILL & LOMBREZ

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434158

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 500 euros à Mme B pour carence fautive de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en décembre 2020, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. Cette carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence subis par la famille, logée dans un local commercial sans équipements sanitaires.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423951

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 19 juillet 2024 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré la carte professionnelle de M. B, agent de sécurité privée. La juridiction retient que cette décision est insuffisamment motivée en fait, car elle se borne à mentionner un comportement de nature à porter atteinte à la sécurité publique sans fournir d'éléments précis et personnalisés, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au CNAPS de délivrer une nouvelle carte professionnelle à M. B dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne le CNAPS à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET AVOCAT CHAVKHALOV (SARL)

19 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05393

Avocat : LEXGLOBE

19 septembre 2025• 6ème Chambre