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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301469

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant son changement d'affectation, le refus de protection fonctionnelle et une retenue sur traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le changement d'affectation était justifié par l'intérêt du service et non constitutif d'une sanction déguisée ou d'une discrimination. Il a également estimé que la retenue sur traitement était fondée sur une absence non autorisée et que le refus de protection fonctionnelle n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, faute de démonstration d'un préjudice imputable à une faute de la commune. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : MAILLOT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400231

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 35 227,98 euros contre le SDIS de La Réunion, en raison de l’illégalité du refus d’admission au concours interne de sergent, annulé pour méconnaissance du principe d’impartialité. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité du SDIS. Cependant, il a estimé que M. B n’apportait pas la preuve d’un lien de causalité direct entre cette faute et les préjudices allégués (frais de concours, perte de carrière, préjudice moral et de discrimination). Par conséquent, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires de M. B et a mis à sa charge les frais de procédure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAILLOT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301509

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la commune de Saint-Joseph et de M. D visant à l'annulation d'un marché public de collecte des ordures ménagères conclu entre la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) et la SPL SUDEC, ainsi que de la délibération l'approuvant. Le tribunal a rejeté la requête en raison de son irrecevabilité, constatant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, la compétence en matière de déchets ayant été transférée à la CASUD. Il a également relevé que le recours était tardif, le délai de deux mois ayant commencé à courir à compter de la convocation des conseillers communautaires. Les textes appliqués sont le code de la commande publique et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504674

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant tunisien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la carence de l'administration à délivrer ce document provisoire, ce qui empêchait le requérant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative, R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

18 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312266

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 29 novembre 2023 par lequel la maire d'Aix-en-Provence a nommé M. B par intégration directe dans le cadre d'emploi des agents de maîtrise territoriaux. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 26-1 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986, car l'administration n'a pas démontré que l'agent avait donné son accord préalable à cette intégration directe. Le tribunal écarte l'argument de la commune selon lequel la demande de mutation interne de M. B vaudrait consentement, et relève que le retrait de son agrément de policier, postérieur à l'arrêté, ne peut justifier cette absence d'accord.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201018

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Sedelka Ile-de-France, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération Saint Lô Agglo pour l'abandon d'un projet de pôle commercial. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, estimant que la promesse unilatérale de vente portait sur des biens du domaine privé et ne comportait pas de clauses exorbitantes du droit commun justifiant la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504176

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : FAZOLO

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401464

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant portugais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la délivrance d’une attestation de pré-dépôt le 29 juin 2023 ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens de l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant irrecevables les conclusions à fin d’annulation. Par ailleurs, le requérant n’a pas justifié de l’existence d’une décision administrative susceptible d’être contestée. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 231-1, L. 233-1, L. 234-1 et R. 234-1 du même code.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

18 septembre 2025• 7éme chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300131

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur la demande de l’association polyvalente Japiot, qui contestait le calcul des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. L’association soutenait que certaines surfaces (dégagements, atelier, halls, paliers) devaient être classées en parties secondaires couvertes avec un coefficient de pondération de 0,5, et que les surfaces de stationnement non couvertes devaient être pondérées à 0,2. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés au regard des articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de l’annexe III à ce code.

Avocat : SELARL FILOR

18 septembre 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303086

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les demandes de la SCI Girlax, qui contestait les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que les travaux de curage et de désamiantage réalisés dans un immeuble acquis pour le transformer en hôtel constituaient un changement d'affectation, justifiant un reclassement en "lieux de dépôt couvert". Le tribunal a jugé que ces travaux, qui avaient laissé l'intérieur à l'état brut, n'avaient pas modifié la catégorie d'origine de l'immeuble (bureaux et locaux divers) au 1er janvier 2021, et que les mécanismes de planchonnement et de lissage étaient applicables. La solution retenue est fondée sur les articles 1406, 1517, 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts.

Avocat : SELARL FILOR

18 septembre 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303206

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SARL Arconance, acquéreur évincé, demandant l’annulation de l’arrêté du 15 juin 2023 par lequel le maire de Dieppe a exercé le droit de préemption urbain sur un bien situé avenue de la Libération. La commune de Dieppe soutenait qu’il n’y avait plus lieu de statuer, les vendeurs ayant renoncé à l’aliénation par leur silence prolongé de deux mois, conformément à l’article R. 213-10 du code de l’urbanisme. Le tribunal a retenu cette exception de non-lieu à statuer, considérant que la décision de préemption n’avait produit aucun effet juridique. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés par la SARL Arconance.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301841

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté préfectoral du 3 mai 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes, retirant son permis de chasser et l’inscrivant au fichier FINIADA. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier d'information du 24 mai 2023, ce dernier n'étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur les dispositions des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, le comportement du requérant laissant craindre une utilisation dangereuse des armes.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300609

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A..., propriétaire voisin, d'une requête en excès de pouvoir contre l'arrêté du 6 mars 2023 par lequel le maire de Lepaud avait prescrit la mise en sécurité d'un immeuble et mis en demeure les ayants-droit du propriétaire décédé d'y procéder. En cours d'instance, le maire a fait procéder d'office aux travaux nécessaires. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté, devenues sans objet. La demande d'injonction et les conclusions accessoires de M. A... ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301724

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 18 avril 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier informatif du 27 avril 2023, ce dernier ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, en raison du comportement de M. A laissant craindre une utilisation dangereuse des armes. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

18 septembre 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02597

Avocat : SCP BEJIN CAMUS BELOT

18 septembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503856

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé en France et de l'absence d'attaches personnelles stables en dehors du cercle familial. Par conséquent, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an ont été validées, les moyens soulevés à leur encontre étant infondés.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105728

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association le Village Seyssinet-Pariset, qui demandait l'annulation du refus implicite de rectifier le zonage du PLUi de Grenoble Alpes Métropole. Le tribunal a requalifié la demande en une demande d'abrogation de la délibération approuvant le PLUi, et a jugé que les conclusions dirigées contre le maire de Seyssinet-Pariset étaient mal dirigées. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, considérant que la demande d'abrogation pouvait être présentée à tout moment. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 600-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516032

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 5 août 2025, en raison de son inexécution par le préfet du Val-d’Oise. Le préfet n’ayant pas respecté le délai d’un mois imparti pour délivrer une autorisation provisoire de séjour non bornée dans le temps, le juge a écarté l’exception de non-lieu et fait droit à la demande. Il a assorti l’injonction initiale d’une astreinte de 150 euros par jour de retard, à compter de trois jours suivant la notification de la présente ordonnance. Enfin, l’État a été condamné à verser 1 000 euros au conseil de Mme B au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PHILOUZE

18 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515764

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B épouse C, ressortissante algérienne et mère d’enfants français. Le juge a retenu l’urgence, en raison du basculement imminent de la requérante en situation irrégulière et des conséquences sur son emploi, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations du 4) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

18 septembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00262

Avocat : DELOITTE, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

18 septembre 2025• 4e chambre - formation à 3