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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301552

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les demandes de M. B, un naturopathe, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations d'impôt sur le revenu pour 2017-2019, ainsi que les pénalités associées. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification du 6 juin 2021 était suffisamment motivée et que la reconstitution de recettes par l'administration était régulière, faute de comptabilité présentée par le contribuable. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les articles L. 66 et L. 67 du livre des procédures fiscales, M. B n'ayant pas déposé ses déclarations de revenus dans les délais.

Avocat : MICHALLON

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413901

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 22 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELORME

17 septembre 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption du 19 juin 2025 prise par la commune de Deuil-La Barre sur un fonds de commerce de restauration rapide. La juge a constaté que la commune avait retiré sa décision initiale le 15 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions en suspension. En conséquence, la requête de la SASU Athena et de M. A a été rejetée, de même que leurs conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

17 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400266

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... pour son absence de relogement. La responsabilité de l’État a été engagée en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 28 mai 2021, qui avait reconnu M. A... comme prioritaire. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, jugeant que le maintien dans un logement inadapté financièrement et l’absence de domicile fixe constituaient des troubles dans les conditions d’existence.

Avocat : BLONDEL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403821

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation de 12 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 15 décembre 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le seul demandeur, à compter de l’expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission. Toutefois, il a rejeté les conclusions présentées au nom de la conjointe et des enfants de M. C..., car la responsabilité de l’État ne s’étend qu’au bénéficiaire direct de la décision de la commission de médiation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DILLOARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501256

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A C, ressortissant brésilien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il n'était pas en situation de renouvellement de titre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : PIALOU

17 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508842

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du marché de démantèlement des remontées mécaniques de la Sambuy. La requête a été jugée irrecevable, les requérants (association, contribuable et élus) ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant. Le tribunal a également relevé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité du contrat. La décision s'appuie sur les règles de recevabilité des recours en matière de contrats publics.

Avocat : CPA CABINET D'AFFAIRES PUBLIC - CAROLINE PILONE

16 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201679

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 13 juin 2022 par lequel le maire d'Anglet avait retiré un permis de construire délivré le 14 mars 2022 au syndicat mixte Aéroport Biarritz Pays Basque. La solution retenue se fonde sur l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, qui impose que le retrait d'un permis soit notifié dans un délai de trois mois suivant son édiction. En l'espèce, l'arrêté de retrait n'a pas été notifié au bénéficiaire dans ce délai, ce qui le rend illégal. Le tribunal a donc fait droit à la demande d'annulation du syndicat requérant.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

16 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305241

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté la requête de M. C et de la société Vignobles A C. Celle-ci demandait l’annulation de l’arrêté du 12 juillet 2023 par lequel le préfet de l’Aude avait abrogé deux déclarations de prélèvements d’eau superficielle sur l’Argent-Double et modifié une troisième autorisation. Le tribunal a considéré que la décision préfectorale, fondée sur les articles L. 214-1 et L. 214-4 du code de l’environnement, était suffisamment motivée et proportionnée à l’objectif de préservation du milieu aquatique face à une menace majeure. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BOUILLOT

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507388

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C D, ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités suédoises en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment son état de santé, sa maîtrise du français, la présence de sa sœur en France et son bénévolat pour justifier son maintien sur le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l’article 17 du règlement, faute d’éléments probants. La décision confirme la responsabilité de la Suède, qui avait accepté la reprise en charge de l’intéressé.

Avocat : BLOCH

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504988

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 22 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2025• Magistrat Mme RAISON
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306961

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. D... tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu auxquelles il a été assujetti au titre des années 2017 et 2018, à la suite de revenus distribués par la société Quadri Prod. Le tribunal a jugé que l'absence de mise en œuvre de la procédure prévue à l'article 117 du code général des impôts était sans incidence sur la régularité de la procédure d'imposition suivie à l'égard du requérant, identifié comme bénéficiaire des distributions. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions, l'administration supportant la charge de la preuve de l'existence et de l'appréhension des revenus distribués par le contribuable.

Avocat : CABINET BLONDEL AVOCATS

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500092

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, est saisi par M. A, en qualité d'ayant-droit de son épouse décédée, d’une demande d’indemnisation pour un cancer du sein qu’il attribue aux essais nucléaires. Le tribunal rappelle que le litige relève du régime de présomption de causalité institué par la loi du 5 janvier 2010 modifiée, qui bénéficie au demandeur s’il satisfait aux conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle de rayonnements reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement applique les dispositions des lois n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et n° 2018-1317 du 28 décembre 2018 relatives à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305015

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a examiné les requêtes de Mme C, une accueillante familiale, contestant le refus de renouvellement de son agrément par la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales (arrêté du 12 avril 2023 et rejet du recours gracieux du 18 juillet 2023). La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, le tribunal ayant écarté comme inopérants les moyens tirés de vices propres de la décision de rejet du recours gracieux. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, le code général des collectivités territoriales, et le décret n° 2016-1785 du 19 décembre 2016.

Avocat : POLONI

16 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01111

Avocat : RILOV

16 septembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514587

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment une violation de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ainsi que des erreurs de droit et de fait. La juridiction a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, proportionnées et conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

16 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317106

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A C contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2019 et 2020, mis à sa charge suite à une vérification de comptabilité de son activité d'intermédiaire de commerce. Le tribunal a partiellement donné raison à la requérante, estimant que les sommes provenant de son compte courant d'associé dans la société SL Distribution (22 700 € en 2019 et 45 600 € en 2020) et le remboursement de frais (1 897,30 € en 2020) ne constituaient pas des recettes taxables à la TVA. La solution retenue est un dégrèvement partiel, après un premier dégrèvement de 9 056 euros accordé par l'administration, et le rejet du surplus de la requête, la charge de la preuve incombant à la contribuable du fait de la taxation d'office. Les textes appliqués sont les articles L. 66-3° et L. 193 du livre des procédures fiscales, ainsi que les dispositions du code général des impôts relatives à la TVA.

Avocat : GUILLOT

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02794

Avocat : AVALLONE

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500638

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RASOAVELOSON

16 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02010

Avocat : MEILLON DIMITRI

16 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)