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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 727

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02690

Avocat : CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500912

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme D, ressortissante tunisienne, pour contester un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "stagiaire" et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante s'est désistée de ses conclusions contre le refus de titre et l'obligation de quitter le territoire, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme D à l'aide juridictionnelle. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LUBELO-YOKA

15 septembre 2025• 9ème Chambre
« Précédent169170171172173174175Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514361

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant égyptien, contre un arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans, ainsi que contre son assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions en retenant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que M. B, entré en France en 2012 et y résidant avec l'ensemble de ses attaches familiales, justifiait d'une vie privée et familiale protégée. La solution s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant chinois, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant à tort que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études. Il a été retenu que M. A avait suivi des cours de français, préparé des concours d'écoles d'art, et avait été admis et assidu à l'École nationale supérieure d'arts de Paris-Cergy. Par conséquent, l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501766

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 7 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision n'était pas entachée d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation ni d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A.

Avocat : LELOUEY

12 septembre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02277

Avocat : RUDLOFF

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507298

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G, ressortissant congolais, qui contestait les décisions du préfet du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorties d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Les moyens tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés, faute de précisions ou d'éléments établissant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLOCH

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00035

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500412

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault du 23 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées. Elle a également estimé que les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : POLONI

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500473

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C... et Mme E..., ressortissants géorgiens, d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 19 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant la Géorgie comme pays de renvoi. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-2 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués, tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : RUDLOFF

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300197

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, technicien supérieur au centre hospitalier public du Cotentin, qui contestait sa suspension de fonctions et de traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 7 août 2021, était légale et ne constituait pas une sanction disciplinaire, mais une mesure de police administrative destinée à protéger la santé publique. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'acte, à la motivation, à la méconnaissance des droits de la défense et à la violation de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

12 septembre 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502781

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral l’assignant à résidence pour 45 jours. Le juge unique a estimé que la mesure n’était pas fondée sur une menace pour l’ordre public, mais que le préfet avait pu retenir cette menace pour justifier l’obligation de quitter le territoire, compte tenu de condamnations pénales pour stupéfiants. Il a également jugé que l’assignation ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), car elle permettait au requérant de continuer à vivre avec sa famille. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO

12 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501505

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant mongol, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 18 mars 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France.

Avocat : LELOUEY

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501662

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de salariés de la société Michelin contestant la décision du 14 avril 2025 validant l'accord collectif majoritaire sur le plan de sauvegarde de l'emploi pour les sites de Vannes et Cholet. Les requérants invoquaient notamment l'absence de convocation de toutes les organisations syndicales représentatives, un défaut d'information du comité social et économique, et l'insuffisance des mesures de reclassement et de prévention. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, estimant que l'administration avait correctement contrôlé la régularité de la procédure et le contenu du plan au regard des articles L. 1233-24-2 et suivants du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP RILOV

12 septembre 2025• Chambre 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505965

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, placé en rétention, contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, invoquant un défaut d'examen de sa demande de titre de séjour pour motif de santé et une méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la procédure était régulière et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUIS

12 septembre 2025• Eloignement urgent
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505640

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante birmane, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : LOGHLAM

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524100

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'ordre des avocats au barreau de la Seine-Saint-Denis. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'administration de prendre une série de mesures pour remédier aux conditions de rétention et aux atteintes aux droits des personnes retenues au local de rétention administrative (LRA) de Bobigny. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité prévues par l'article L. 521-3 n'étaient pas réunies, en l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention du juge des référés avant qu'il ne soit statué au fond. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : DILLOARD

12 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500954

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme B épouse A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendue, et une violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et considérant que la requérante, ayant déjà présenté ses observations lors de sa demande de titre, ne pouvait ignorer le risque d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LOMBARDI

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502862

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne le versement de l'aide "MaPrime Rénov'" à M. B par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Le tribunal constate que la somme principale de 5 000 euros a été versée le 7 juillet 2025, rendant les conclusions provisionnelles sans objet. En revanche, il fait droit à la demande d'intérêts moratoires, condamnant l'Anah à verser 60,69 euros au titre des intérêts légaux calculés du 6 mai au 7 juillet 2025, en application de l'article 1231-6 du code civil et de l'article L. 313-2 du code monétaire et financier.

Avocat : GILLOTIN

11 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02965

Avocat : MABILON SALOMÉ

11 septembre 2025• 4ème chambre