24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24 187
Décisions totales
383 581
Ordonnances
334 327
Avec résumé IA
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
Avocat : TAILLON
Avocat : LANGLOIS
Avocat : DIALLO
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ancien militaire non officier, qui demandait le versement de l'indemnité proportionnelle de reconversion (IPR) après sa radiation des contrôles. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas la condition d'ancienneté prévue par le décret n° 2011-705 du 21 juin 2011, car il ne justifiait que de neuf années de service au 1er janvier 2016, et non des quinze années requises. En conséquence, la demande d'annulation de la décision implicite de rejet et la demande indemnitaire de 38 378,47 euros ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées.
Avocat : CAILLOUET-GANET
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA et du paragraphe 42 de l'accord franco-sénégalais, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.
Avocat : LELONG DUCLOS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a retiré le titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine, l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. Le juge retient un moyen relevé d'office tiré de l'incompétence territoriale du préfet de Seine-et-Marne, dès lors que la requérante résidait à Paris à la date de l'arrêté et que le préfet en avait connaissance. En application de l'article R. 122-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, seul le préfet de police était compétent pour statuer sur sa situation. L'ensemble des décisions contestées est annulé pour ce motif.
Avocat : EKOLLO
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société O-I MANUFACTURING d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la société avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l’instance. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement d’instance par ordonnance.
Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le CNAPS à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais d’instance.
Avocat : CABINET AVOCAT CHAVKHALOV (SARL)
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision de la préfète du Val-de-Marne rejetant sa demande de regroupement familial. L’affaire ne présentant plus à juger que la question des frais de justice, le tribunal a appliqué l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Il a condamné l’État, considéré comme partie perdante, à verser 1 000 euros à Mme A... au titre de ses frais exposés.
Avocat : LELOUP
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un nourrisson pour faire exécuter une décision du juge des enfants ordonnant sa prise en charge par le département de la Loire-Atlantique. En cours d'instance, le département a justifié avoir placé l'enfant auprès d'une assistante familiale, rendant la mesure d'urgence demandée sans objet. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, sans se prononcer sur l'atteinte grave et manifestement illégale alléguée.
Avocat : FLOCH
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A..., avait déjà obtenu un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, valable jusqu'au 29 avril 2026. Par conséquent, ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance du 12 novembre 2025, du désistement de M. A... de sa requête en indemnisation. Le requérant demandait la condamnation de l'administration pénitentiaire à lui verser 3 000 euros en réparation d'un préjudice. Le désistement, intervenu après que M. A... a déclaré avoir perçu les sommes réclamées, a été considéré comme pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l'instance.
Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL