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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407806

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 142 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 19 avril 2023, n'avait reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État à compter du 19 octobre 2023, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet, et a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence subis par son foyer de deux personnes jusqu'au 12 novembre 2024. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BLONDEL

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511961

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C G contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'audience a eu lieu et le jugement est en délibéré. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

4 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509968

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la notification, l'insuffisance de motivation et l'absence de risque de fuite. La juridiction a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire comme superfétatoire, M. C bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MILON

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509967

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire comme superfétatoire, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office. Il a également écarté la demande de communication du dossier, l'affaire étant en état d'être jugée. Sur le fond, les moyens soulevés par le requérant (irrégularité de notification, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) ont été rejetés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MILON

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510114

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’OFII, au motif que le rétablissement rétroactif des droits, intervenu en cours d’instance, n’était pas définitif. Sur le fond, le juge a annulé la décision implicite de retrait, en application des articles L. 551-16 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, pour défaut de respect de la procédure contradictoire prévue par ces textes.

Avocat : RUDLOFF

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514566

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C B A de deux requêtes visant à contester un arrêté préfectoral du 3 août 2025. Cet arrêté, pris par le préfet des Hauts-de-Seine, imposait au requérant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu, le défaut de motivation, et l'erreur d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue par le tribunal a été de rejeter l'ensemble des demandes de M. A, en considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées, et en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 512-1, L. 612-2, et L. 421-1.

Avocat : CARRILLO CRUZ

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514290

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa rejetant un recours contre un refus de visa de long séjour pour un mineur au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa sollicité, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet. Il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 550 euros à son avocate.

Avocat : LE FLOCH

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514312

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 16 juin 2025 refusant l'admission au séjour de M. A, un ressortissant guinéen pris en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) à l'âge de 15 ans et 9 mois. La solution retenue est fondée sur un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le juge estimant que le préfet n'a pas procédé à un examen complet de la demande au regard de l'article L. 423-22 du CESEDA, qui permet la délivrance d'un titre de séjour à un étranger confié à l'ASE avant ses 16 ans. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'impact grave sur l'intégration professionnelle et la situation financière de M. A, privé d'autorisation de travail et de ressources malgré un contrat jeune majeur et une promesse d'embauche. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : POLLONO

3 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508431

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 426-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MICHALLON

3 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504455

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. et Mme B un récépissé de leur demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de dix jours. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de la carence de l'administration à délivrer ce document malgré les relances des requérants, les privant ainsi de la possibilité de justifier de la régularité de leur séjour et d'exercer une activité professionnelle. Toutefois, le tribunal a précisé que ce récépissé ne pouvait être assorti d'une autorisation de travail, conformément à l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'astreinte a été rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514672

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant portugais, contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de deux ans. Le juge a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'information d'un signalement Schengen, cette mention étant inexistante dans l'arrêté et ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'éloignement prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAILLOL EMILIE

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513753

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté que le ministre de l'intérieur avait donné instruction de délivrer le visa de long séjour sollicité pour l'enfant E D après l'introduction de la requête. Cette décision a rendu sans objet la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

3 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510105

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 15 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de l'absence de preuve d'une insertion privée et familiale suffisante en France. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : DIALLO

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513707

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour conjoint de Français opposé à M. B, ressortissant tunisien. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur avait donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui a été effectué. Cette délivrance rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros aux requérants.

Avocat : LE FLOCH

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513671

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par des ressortissants syriens bénéficiaires du statut de réfugié afin d'assortir d'une astreinte une précédente injonction de réexamen de leurs demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a constaté que le ministre de l'intérieur avait, postérieurement à la requête, procédé au réexamen ordonné et rejeté les demandes de visa. En conséquence, la demande de modification de la mesure d'injonction est devenue sans objet et a été rejetée.

Avocat : POLLONO

2 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403158

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Yvelines le 14 mars 2024. Le tribunal a relevé d'office que la situation de M. B, en tant que ressortissant sénégalais, n'était pas régie par les articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais exclusivement par la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Par conséquent, le tribunal a substitué cette base légale et a annulé les décisions attaquées, le préfet ayant méconnu le champ d'application de la loi en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au lieu des stipulations conventionnelles applicables.

Avocat : DIALLO

2 septembre 2025• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505588

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 14 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. C, ressortissant vénézuélien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas mis M. C en mesure de justifier, par un motif légitime, le dépôt tardif de sa demande d'asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également enjoint à l'OFII d'admettre M. C au bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur le défaut d'évaluation préalable de la vulnérabilité du demandeur et l'absence de mise en œuvre d'une procédure contradictoire.

Avocat : LOPY

1 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520242

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris en septembre 2020. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal a engagé sa responsabilité, engageant des troubles dans les conditions d'existence du requérant. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que la jurisprudence relative à la réparation des préjudices liés à l'absence de relogement. La solution retenue est l'octroi d'une provision pour la période postérieure au 23 novembre 2023, date d'un précédent jugement ayant déjà indemnisé le préjudice jusqu'à cette date.

Avocat : LOYER

1 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417070

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant la preuve du sérieux des études, et que le refus était justifié par le manque de réalité et de sérieux des études de Mme D, compte tenu de ses résultats insuffisants sur plusieurs années. La solution s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FLOCH

29 août 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206277

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'établissement de l'ensemble des attaches familiales en France, dès lors que plusieurs enfants mineurs du requérant résidaient à l'étranger. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CHILOT- RAOUL

29 août 2025• 1ère Chambre