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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 277

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B C et Mme A D contre un arrêté du maire de Puylaurens du 16 juillet 2025 les mettant en demeure de réaliser des travaux d'étaiement de voûtes situées sous leur immeuble pour des motifs de sécurité publique. Les requérants contestaient notamment la compétence du maire, arguant que la police des bâtiments menaçant ruine relevait de la communauté de communes, et soutenaient que les voûtes appartenaient au domaine public routier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de l'arrêté, le maire étant compétent en l'absence de transfert de cette compétence à l'intercommunalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BONNEL PAUL LOUIS

25 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501292

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48SI" du 29 mai 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. C pour solde de points nul. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle par d'autres moyens. De plus, aucun moyen soulevé, notamment l'absence d'information préalable aux retraits de points (articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route) ou l'erreur de calcul, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant produit les procès-verbaux électroniques signés par l'intéressé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARLOT

25 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509561

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Asten. Celle-ci contestait la régularité de la procédure d'appel d'offres pour un marché de construction, en invoquant une pénalisation injustifiée lors de l'analyse de son offre. Le juge a estimé que la société requérante n'établissait pas l'existence d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence prévues par le code de la commande publique. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et des décisions subséquentes a été rejetée.

Avocat : SCP ARRUE DUFLOT ET ASSOCIÉS

25 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503543

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour. La juge des référés a estimé que la requérante, en situation irrégulière depuis 2016 et sans emploi, ne justifiait ni de l'urgence ni de l'utilité de la mesure sollicitée, malgré l'état de santé de son époux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans faire application des textes invoqués relatifs au séjour des étrangers ou à la vie privée et familiale.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

22 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511984

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la société Espace des délices à verser à la RATP et à la société RATP Travel Retail une provision de 8 906,83 euros, assortie des intérêts de retard, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de 30 euros. Cette décision fait suite à l'inexécution par l'occupant de ses obligations contractuelles de paiement des redevances d'occupation du domaine public et des charges accessoires (eau, électricité, contrôles), prévues par la convention d'occupation temporaire du 12 décembre 2016 et par les articles L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. La créance a été jugée non sérieusement contestable, la société débitrice n'ayant pas produit d'observations en défense.

Avocat : CABINET RODOLPHE LOCTIN (SELARL)

22 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503533

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 300 euros à M. A. Cette décision fait suite à la carence fautive du préfet de Paris, qui n'a pas exécuté dans le délai légal de six mois la décision de la commission de médiation du 26 octobre 2023 reconnaissant M. A comme prioritaire pour un relogement urgent en raison de l'insalubrité de son logement. Le tribunal a jugé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable à hauteur de cette somme, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 26 avril 2024, en application des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LOYER

22 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511205

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A de sa demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité, après que le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a finalement renouvelé cette carte le 12 août 2025. Le juge a condamné le CNAPS à verser 1 200 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que le désistement était motivé par un retrait de l'acte attaqué.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

22 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513761

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a constaté que la décision implicite initiale du 8 novembre 2021 avait été remplacée par un arrêté explicite du 23 mai 2025, qui s'y est substitué. Aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CABINET FLORENCE IPANDA

22 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514420

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en suspension et injonction, après qu'elle a contesté une décision de clôture du préfet des Hauts-de-Seine. La requérante, qui invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision (notamment au regard de l'article 8 de la CESDH), a finalement abandonné ces demandes. Le juge a toutefois admis Mme A à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 794 euros à son avocat au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

22 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508672

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise de M. et Mme A. Les requérants sollicitaient la désignation d'un expert pour constater les nuisances sonores lors d'un concert du festival d'Annemasse, prévu le 22 août 2025. Le juge a estimé la mesure inutile, d'une part en raison du caractère tardif de la requête (saisine le 19 août pour un concert le 22), et d'autre part car une expertise acoustique privée avait déjà été réalisée et discutée en justice. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes de dépens et de frais.

Avocat : SCP JEAN-PIERRE BENOIST & ANNICK HUELLOU-BLANC

22 août 2025
TA06Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504083

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme B, ressortissante russe, un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de huit jours. Le juge a estimé que l'absence de ce document, nécessaire pour justifier de la régularité du séjour et valider un diplôme, constituait une situation d'urgence et d'utilité. Toutefois, la demande d'autorisation de travail a été rejetée, la situation de la requérante ne relevant pas des cas prévus à l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

21 août 2025
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501526

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Transports du Nord. Celle-ci contestait l'attribution d'un marché public de transports par la communauté de communes Centre Ouest (3CO) et demandait notamment la communication des prix unitaires de l'attributaire, l'annulation de la procédure et la suspension des décisions de rejet. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un détournement de procédure, d'une dénaturation de l'offre et d'une irrégularité dans l'analyse des offres, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique, notamment les articles R. 2181-1 et suivants relatifs à la notification des rejets d'offres.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

20 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523793

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 7 novembre 2024 pris par le préfet de police à l'encontre de M. B A, ressortissant algérien. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité, conditions non remplies en l'espèce.

Avocat : LOPEZ

20 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509722

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône du 29 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 730-1 et L. 731-1 du CESEDA, dès lors que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MUSCILLO

20 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509833

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KOTOKO LOUIS

20 août 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207981

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Melsatona, qui contestait des rappels de TVA, de taxe d'apprentissage et d'impôt sur les sociétés pour les années 2015 et 2016. La requête a été jugée irrecevable concernant l'impôt sur les sociétés, la société n'ayant pas contesté ce chef dans sa réclamation préalable. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure et de l'avis de mise en recouvrement, ainsi que les contestations relatives aux pénalités et à la motivation des rehaussements. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAFA JEAN-CLAUDE COULON & ASSOCIÉS

19 août 2025• 7éme chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497908

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497908.20250819• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472049

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472049.20250819• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500401

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500401.20250819• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419568

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire en 2017. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, mais que le préjudice indemnisable suppose que le logement actuel soit inadapté. En l’espèce, Mme B n’établit pas que son logement est inadapté à sa situation, ni qu’elle est menacée d’expulsion, ce qui ne lui ouvre pas droit à réparation. La requête est donc rejetée.

Avocat : TOLOUDI

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13