17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
17 651
Décisions totales
383 581
Ordonnances
339 277
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par les parents d’un enfant porteur de trisomie 21, contestant le refus de l’affecter en unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS) et son placement en classe ordinaire de 6e. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut d’exécution de la décision d’orientation de la CDAPH et erreur d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, l’enfant bénéficiant d’une scolarisation en milieu ordinaire avec un accompagnement individuel (AESH) et les parents n’ayant pas démontré de conséquences graves et immédiates. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles du code de l’éducation relatives à l’orientation des élèves handicapés.
Avocat : PAWLOTSKY
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour "passeport talent" à l'épouse et aux deux enfants mineurs d'un ressortissant nigérian titulaire d'un titre de séjour chercheur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-22 et R. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'éléments probants concernant les liens familiaux et l'inauthenticité des documents d'état civil soulevée par le ministre de l'intérieur.
Avocat : LE FLOCH