LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Alfer d'une demande d'indemnisation pour le refus du préfet des Hauts-de-Seine de prêter le concours de la force publique afin d'exécuter une ordonnance d'expulsion du 22 septembre 2022. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée sur le fondement des articles L. 153-1 et L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution, mais a limité la période de responsabilité du 1er avril 2023 au 16 mai 2023, date à laquelle l'occupant a libéré les lieux. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser une somme limitée, correspondant aux seuls préjudices matériels établis pour cette période, et non aux montants réclamés par la société.

Avocat : CABINET TALON MEILLET ASSOCIES

25 juillet 2025• 1ère Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309427

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... D... d’une demande d’indemnisation de 7 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 31 mars 2021. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de l’épouse et des enfants mineurs, la responsabilité ne bénéficiant qu’au seul demandeur. Pour M. D..., le tribunal a reconnu le préjudice lié au maintien dans un logement sur-occupé, mais le montant de l’indemnisation n’est pas précisé dans l’extrait fourni.

« Précédent183184185186187188189Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DILLOARD

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307355

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A contestant le refus d'agrément pour adoption d'un pupille de l'État, pris par la présidente du conseil départemental de la Drôme. Le tribunal a considéré que la requérante devait être regardée comme demandant également l'annulation de la décision initiale de refus du 25 avril 2023. Sur le fond, le tribunal a rappelé les dispositions des articles L. 225-2 et R. 225-4 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent une évaluation des capacités d'accueil et du contexte psychologique du demandeur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et la méconnaissance des textes applicables.

Avocat : LELONG & POLLARD

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205832

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de 4 points de son permis de conduire suite à une infraction commise le 9 juin 2019. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable, mais le tribunal a jugé que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffisait à établir que l'administration s'était acquittée de son obligation d'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction de restitution des points et des conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

25 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502984

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement, constate que le préfet de la Gironde n'a pas exécuté le jugement du 13 septembre 2024. Ce jugement annulait des arrêtés préfectoraux et enjoignait au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour, de réexaminer la situation de M. A et de lui verser une somme de 1 000 euros. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre de l'État si l'exécution n'intervient pas dans un délai d'un mois.

Avocat : BOUKOULOU

25 juillet 2025• Eloignement 72 heures
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495523

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495523.20250725• 10ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502882

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus de la commission de l'académie de Montpellier de l'autoriser à instruire sa fille en famille pour l'année 2025-2026. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'itinérance suffisamment caractérisée pour empêcher la scolarisation de l'enfant, et n'établissant pas de préjudice grave et immédiat. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur manifeste d'appréciation, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, la commission ayant valablement motivé son refus au regard des articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : BELLOTTI

25 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203209

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, agent de la commune de Saint-Saturnin, qui contestait le calcul de son indemnité spécifique de rupture conventionnelle, estimant que la commune avait commis une erreur en méconnaissance de l'article 72 de la loi du 6 août 2019. La commune a rejeté sa demande indemnitaire. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune au regard des dispositions des décrets n° 2019-1593 et n° 2019-1596 du 31 décembre 2019, qui fixent les modalités de calcul de cette indemnité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'engagement de la responsabilité pour faute de la commune et l'évaluation des préjudices allégués.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302211

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la délibération du 28 septembre 2023 par laquelle le conseil départemental du Territoire de Belfort avait adopté une "motion" visant à limiter la prise en charge des mineurs non accompagnés (MNA). Le tribunal a jugé que cette motion, bien que présentée comme un simple vœu, constituait une décision faisant grief en raison de son caractère impératif et de ses effets notables sur les droits des intéressés. Il a estimé que la délibération méconnaissait les dispositions des articles L. 221-2-4 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent au département une obligation de prise en charge de tout mineur en danger, sans condition de saturation des dispositifs. La solution retenue s'appuie également sur le principe d'égalité de traitement des usagers du service public et les stipulations de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505985

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal estime que la décision de transfert est suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 ne sont pas fondés, la procédure d'information et d'entretien individuel ayant été respectée. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage des clauses discrétionnaires des articles 16 et 17 du même règlement, ni méconnu l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal annule la décision de transfert et rejette l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : LOKAMBA OMBA

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499365

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499365.20250725• 10ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307662

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Heiligenstein, qui contestait le refus de l'État de l'indemniser pour son exclusion du dispositif d'aides Covid-19 (fonds de solidarité). La société, exerçant une activité de pâtisserie-traiteur-salon de thé, invoquait une rupture d'égalité et une erreur de fait. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence soulevée par le ministre, se déclarant territorialement compétent. Sur le fond, il a jugé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité, le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 et l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 ayant été correctement appliqués.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

25 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306040

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Pâtisserie Kautzmann, qui contestait le refus de l’État de l’indemniser pour son exclusion du dispositif d’aides Covid-19 (fonds de solidarité). La société, exerçant une activité mixte de pâtisserie et salon de thé, soutenait une rupture d’égalité car les salons de thé n’étaient pas inclus dans la liste S1 du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, contrairement à la restauration rapide. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre ces secteurs, fondée sur la nature de l’activité principale et les critères objectifs de fermeture administrative, était justifiée et ne méconnaissait pas le principe d’égalité. En conséquence, la demande indemnitaire de 72 537,26 euros a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

25 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307907

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la Société Froehlich, qui contestait le refus de l'État de l'indemniser pour le préjudice subi du fait de son exclusion du dispositif d'aides Covid-19 (fonds de solidarité). La société, exerçant une activité de pâtisserie-boulangerie-salon de thé, soutenait que le décret du 30 mars 2020 méconnaissait le principe d'égalité en n'intégrant pas les salons de thé dans la liste S1 des activités éligibles. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence soulevée par le ministre, se déclarant territorialement compétent. Sur le fond, il a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, rejetant ainsi les conclusions indemnitaires et la demande au titre des frais de justice.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

25 juillet 2025• 5e chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501050

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour demander la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Guyane le 9 mai 2025. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'absence de caractère suspensif du recours en Guyane. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : PIALOU

25 juillet 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2102923

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par les ayants droit de M. B A, ancien ouvrier de la marine nationale, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de son exposition professionnelle à l’amiante. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection efficaces contre les poussières d’amiante durant la carrière de l’agent. Il a écarté l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968, estimant que la créance indemnitaire n’était pas prescrite. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement du droit commun de la responsabilité administrative et des obligations de l’employeur public.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

25 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209263

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de M. E et de sa famille, qui sollicitaient 43 024,11 euros en réparation des préjudices subis suite au refus initial de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a estimé que la délivrance ultérieure des visas par l'administration ne suffisait pas à établir l'illégalité fautive du refus initial, et que les requérants n'apportaient pas la preuve d'une telle faute. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, et toutes les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211194

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 avril 2022 refusant sa naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les condamnations pénales du requérant (conduite sans permis, travail dissimulé, aide au séjour irrégulier) et sur son comportement fiscal critiquable (déclarations inexactes de ses enfants à charge). La solution retenue confirme le large pouvoir d'appréciation du ministre dans l'octroi de la nationalité, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

24 juillet 2025• 6ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201107

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales de Toulon. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance de M. A était prescrite, faute pour lui d'avoir agi dans le délai de quatre ans à compter de la date à laquelle il pouvait légitimement être regardé comme ayant eu connaissance de l'existence de sa créance. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201559

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance de M. B était prescrite, car le préjudice était connu et mesurable depuis l'entrée en vigueur des dispositifs de cessation anticipée d'activité (loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998 et arrêté du 21 avril 2006), et que la demande indemnitaire, formée en 2022, était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre