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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

344 588

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101703

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A, ouvrière d'État pyrotechnicien, d’une demande d’indemnisation pour son exposition aux poussières d’amiante entre 2015 et 2019. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent. Il a accordé une indemnité de 2 000 euros au titre du préjudice d’anxiété, estimant que l’exposition sur une durée suffisante créait un risque élevé de pathologie grave. En revanche, la demande pour troubles dans les conditions d’existence a été rejetée faute de preuves. La décision s’appuie sur le code de la sécurité sociale et l’arrêté du 21 avril 2006 relatif à l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501044

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de Mme B, ressortissante syrienne. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral du 13 août 2024, notamment en raison d'une incompétence, d'un défaut de base légale et d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIALOU

24 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204610

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 octobre 2021 par laquelle le préfet de la Sarthe a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment établi le caractère inauthentique des actes d'état civil produits par le requérant, en se fondant uniquement sur des rapports d'analyse documentaire sans procéder aux vérifications utiles requises par l'article 47 du code civil. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur d'appréciation, le tribunal estimant que les documents d'état civil présentés par M. A conservaient leur force probante.

Avocat : POLLONO

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204709

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A B, ressortissant congolais, contre le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait se fonder uniquement sur un avis défavorable de la police aux frontières pour remettre en cause la force probante des actes d'état civil de l'intéressé, sans apporter d'éléments concrets établissant leur caractère frauduleux. En conséquence, la décision de refus a été annulée pour erreur d'appréciation. Le tribunal a appliqué les articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil, rappelant que la contestation d'un acte d'état civil étranger nécessite des preuves tangibles.

Avocat : CLOAREC

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501042

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à Mme D, ressortissante brésilienne, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'absence de caractère suspensif du recours en Guyane, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, eu égard à la durée du séjour de l'intéressée et à ses attaches familiales. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme D et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : PIALOU

23 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518959

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. B, ressortissant algérien, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La solution retenue repose sur l'urgence constatée, liée à la précarité administrative du requérant et à une promesse d'embauche imminente, ainsi que sur l'utilité de la mesure pour lui permettre d'exercer une activité professionnelle. Le juge a appliqué les dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LAHLOU ELOUITASSI

23 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501040

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante brésilienne, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, en raison de l'absence de caractère suspensif du recours en Guyane, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est la suspension de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : PIALOU

23 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500013

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par l'association CôtéZot Services d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 5 novembre 2024 du président du conseil départemental lui retirant son autorisation de service d'aide et d'accompagnement à domicile (SAAD). La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 13 novembre 2024, le considérant comme un simple acte de notification ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire et l'erreur de fait, en application des articles L. 312-1, L. 313-1 et L. 313-9 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité du retrait d'autorisation au regard des motifs prévus par le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MAILLOT

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518611

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante sri lankaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que la requérante n'établissait pas la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'astreinte.

Avocat : ISAILOVIC

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518623

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. C, ressortissant congolais, contre un arrêté du préfet de police lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 24 mois. Le tribunal rejette le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il rappelle les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'autorité administrative de tenir compte de la durée de présence, des liens avec la France, des précédentes mesures d'éloignement et de la menace pour l'ordre public pour fixer la durée de l'interdiction. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal examine la motivation de la décision attaquée au regard de ces dispositions.

Avocat : ISAILOVIC

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300192

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision du 19 octobre 2022 du ministre de la justice lui refusant le bénéfice de la protection fonctionnelle. La requérante invoquait des faits de harcèlement moral et sexuel subis de la part de son supérieur hiérarchique. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions de l'article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 sur les délégations de signature. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de protection fonctionnelle.

Avocat : TUAILLON-HIBON

23 juillet 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501158

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501158.20250723• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500928

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500928.20250723• 10ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00370

Avocat : PALOMARES

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495807

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495807.20250723• 10ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301821

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme B, représentée par son tuteur, visant à contester le refus du département du Pas-de-Calais de lui accorder l'aide sociale à l'hébergement. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision initiale du 5 octobre 2021, celle-ci ayant été remplacée par la décision du 26 décembre 2022. Il a également rejeté la demande visant à déclarer le jugement opposable à l'EHPAD, jugeant cette procédure inutile. Sur le fond, le tribunal a considéré que le département avait commis une erreur de droit en refusant l'aide au motif que Mme B pouvait être soutenue par ses obligés alimentaires, alors que le département dispose d'un recours direct contre ces derniers. La solution retenue est fondée sur les articles L. 132-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les principes régissant l'obligation alimentaire.

Avocat : SELARL ROBERT ET LOONIS

23 juillet 2025• juge unique (6)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496985

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496985.20250723• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498788

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498788.20250723• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408217

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant camerounais, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France du requérant (douze ans) et de ses efforts d'intégration professionnelle, malgré une condamnation pénale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LE FLOCH

23 juillet 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501649

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501649.20250722• 1ère chambre jugeant seule